Comme dans une bonbonnière

Je crois que je vais passer pas mal de temps dans ce lieu que je viens enfin de découvrir et qui se situe à… deux rues de chez moi. Comme quoi c’est pas la peine d’aller au bout du monde pour découvrir des pépites. J’adore l’idée !

La Malle Aimée (1 quai Finkmatt, Strasbourg) est un bel endroit, coloré et chaleureux, un concept store gourmand dédié au chocolat. Le paradis quoi ! La boutique propose une sélection de chocolat de la Maison Pralus (tablettes, barres, pâtes à tartiner, …) et invite à la gourmandise et à la lenteur dans un cadre doux et féminin.

L’accueil est souriant et la présentation des produits est impeccable. J’ai adoré les fleurs fraîches disposées dans de jolis vases et les nombreux coussins moelleux qui appellent à la détente et au laisser-aller.

Le coin café se compose d’une table haute et d’une table basse joliment fleuries pour ceux qui souhaitent faire une halte dans une ambiance cosy et la maison prépare également des boissons à emporter pour les plus pressés.

L’objectif de la boutique est de sortir un nouveau produit par mois et de créer un événement autour de celui-ci afin de le promouvoir et de donner un coup de pouce à des entrepreneurs en herbe. Le prochain produit phare sera le thé et si vous me suivez un peu vous n’êtes pas sans savoir qu’aucune journée ne passe sans un mug de thé. L’idée me parle donc beaucoup, beaucoup. Les beaux jours devraient revenir et favoriser la consommation de thé glacé aussi.

J’ai hâte de goûter à tout ça et de découvrir les animations qui ponctueront cette période.

En attendant j’ai profité de ma découverte pour déguster un délicieux chocolat chaud, températures dignes d’un mois de novembre oblige…!

Brownie aux noix de pécan

Allez, je poursuis sur ma lancée ! Aujourd’hui je vous propose la recette d’un délicieux gâteau aux accents US.

Pour 1 brownie il faut : 200 g de chocolat noir, 100 g de noix de pécan, 50 g de farine, 100 g de sucre, 4 oeufs.

La marche à suivre :

– préchauffer le four à 180°.

– faire fondre le chocolat au bain-marie.

– ajouter le sucre et mélanger.

– incorporer les oeufs un par un, la farine et les noix de pécan grossièrement hachées.

– mélanger la préparation et la verser dans un moule carré.

– laisser cuire au four pendant 25 min.

– laisser refroidir avant de découper en carrés.

Y a plus qu’à se régaler !

Mes adresses gourmandes à Nancy

Vous le savez, j’ai passé Noël à Nancy. Ce séjour m’a donné l’occasion de profiter de quelques adresses gourmandes dont je vous parle enfin.

Angeluzzo a été le premier restaurant dans lequel je me suis réfugiée alors qu’il pleuvait dehors. Il s’agit d’un restaurant italien au cadre chaleureux et convivial. La carte composée de salades, de pizzas et de viande est alléchante et comme souvent j’avais envie de plusieurs plats. Mais, petite faim oblige, j’ai opté pour une salade César, offrant un rapport qualité/prix tout à fait intéressant. J’ai apprécié l’accueil et la gentillesse du personnel (qui avait mis de côté mon parapluie que j’avais oublié sous la table) et l’ambiance animée du lieu (45 rue Saint Dizier).

Pour une pause place Stanislas, je vous recommande le Grand Café Foy. J’y ai siroté une bière et englouti une planchette de charcuterie, confortablement installée dans un fauteuil ultra moelleux et entourée de Nancéiens. J’adore fréquenter les endroits où je côtoie des habitués ou des gens du cru. Eh bien là j’ai été servie ! On vient ici pour voir et être vu, tout en profitant de l’ambiance offerte par la place emblématique de la ville. J’ai adoré cet endroit et notamment sa déco ponctuée de miroirs.

En arrivant à Nancy, le repas du réveillon du 24 décembre restait à organiser et c’est tout naturellement au marché couvert que j’ai décidé de faire mes emplettes. Il regorgeait de denrées locales ou plus exotiques et la frénésie des acheteurs, à quelques heures du dîner, avait de quoi me plonger directement dans l’ambiance des fêtes. Le marché regroupe une cinquantaine de commerçants et une dizaine de maraîchers et offre un véritable festival de couleurs et de saveurs. D’Alsace j’avais apporté du foie gras il me restait donc à m’occuper de l’apéro et du plat. Pour la mise en bouche j’ai opté pour des tomates séchées et des poulpes (un pur délice !) vendus par une maison italienne (dont j’ai oublié le nom mais que je saurais retrouver !). Pour le plat j’ai choisi de la langouste de la maison Schaller pour la facilité (pas de cuisson). J’ai également acheté un délicieux pain aux châtaignes de la boulangerie Miller. En fait, j’ai passé beaucoup plus de temps à flâner dans la halle qu’à faire mes achats. Tout était si beau, si joliment présenté et si délicieux pour les yeux (place Henri Mengin ou rue Saint Dizier).

J’ai pris le dessert chez Recouvreur, une adresse qui m’avait été conseillée par mon amie Virginie. J’ai choisi la Transparence framboise vanille, une mousse framboise accompagné d’un coulis de framboise et d’une crème légère vanille. Ce dessert en portion individuelle était par-fait ! La file d’attente pour le retrait des commandes était impressionnante le 24 décembre mais comme j’ai choisi mon dessert le jour-même et sur place j’ai pu rapidement passer en caisse. La maison propose également des spécialités salées (tourtes lorraines et pâtés lorrains que je n’ai pas goûtés)  (11 rue de la Faïencerie).

Après une longue promenade dans le froid, je me suis réfugiée au Café des artistes pour y boire un chocolat chaud. C’est un endroit original, sur plusieurs étages, avec une déco comme à la maison ou plutôt comme dans un chalet ! Ce bar est fréquenté par des habitués, de jeunes habitués ; j’ai quelque peu fait monter la moyenne d’âge de la clientèle ! J’y ai apprécié la musique (très 80’s et 90’s), le confort et l’ambiance détendue (36 rue Stanislas).

Le 25 décembre, pour le déjeuner, j’ai mangé à l’Excelsior, une brasserie qui offre un superbe cadre Art Nouveau et emblématique de l’Ecole de Nancy (fougères au plafond, lampes en pâte de verre, miroirs anciens, lustres, etc…). Comme il se doit, j’ai démarré par un verre de champagne. Il était accompagné d’une soupe de pois cassé, ce qui peut paraître surprenant mais cette association fonctionne bel et bien ! J’ai poursuivi avec un plateau d’huîtres, 9 exactement ! Puis avec un pavé de cerf accompagné d’une purée de céleri et poire pochée. Miam ! Pour finir j’ai choisi Le Tout Nancy, un parfait glacé aux éclats de macaron et bergamote servi avec un coulis de mirabelles, évidemment. Il faisait très beau ce jour-là et j’étais installée près d’une fenêtre, appréciant le soleil d’hiver qui était bien agréable derrière la vitre. J’ai aimé l’accueil courtois, le personnel à l’écoute et la qualité des plats aux portions généreuses mais sans excès. Bref, je vous recommande cet établissement que je qualifierais d’incontournable à Nancy (50 rue Henri Poincaré).

Pour terminer, et une nouvelle fois pour me réchauffer, j’ai fait une pause au Café Leffe. L’endroit attire bien sûr les amateurs de bière et propose de grands classiques tels que salades, gratins, moules ou encore burgers. Moi j’y ai juste commandé un thé et une gaufre, en attendant mon train, la gare se situant à 2 pas de là. Le cadre est moderne et chaleureux et la clientèle familiale (3 rue Crampel).

On me souffle dans l’oreillette que Les frères Marchand est une chouette adresse pour les gourmands mais je n’ai pas eu l’occasion de la tester. On peut trouver un stand de fromage plus qu’alléchant au marché couvert dont j’ai parlé plus haut et un restaurant qui propose une cuisine traditionnelle d’inspiration lorraine et alsacienne (93-99 grande Rue).

Nancy offre de nombreuses jolies adresses gourmandes et confortables, pour tous les goûts et toutes les bourses. Allez-y !

Rochers à la noix de coco

Après les sablés aux amandes je poursuis mon année aux fourneaux avec de délicieux rochers à la noix de coco.

Pour 30 rochers il faut : 225 g de noix de coco râpée, 225 g de sucre, 15 g de beurre, 3 blancs d’oeufs, 2 sachets de sucre vanillé.

La marche à suivre :

– préchauffer le four à 180°.

– dans un saladier, mélanger la noix de coco et les deux sucres.

– fouetter les blancs d’oeufs puis y incorporer délicatement le mélange noix de coco / sucres.

– recouvrir la plaque du four de papier sulfurisé beurré (ou pas !).

– disposer des rochers de pâte avec une cuillère à soupe.

– laisser cuire au four pendant 15 à 20 min, jusqu’à ce que les rochers soient bien dorés.

– laisser refroidir avant de déguster.

Je vous recommande cette recette particulièrement rapide et simple à réaliser pour un résultat gourmand ga-ran-ti !

Sablés aux amandes

Je démarre mon année aux fourneaux par une recette simple et même archi simple.

Pour 24 sablés il faut : 125 gr de farine, 100 gr de beurre, 90 gr de sucre semoule, 6 gr de poudre d’amandes, 24 amandes entières.

La marche à suivre :

– préchauffer le four à 180°.

– travailler le beurre et le sucre puis incorporer la farine et la poudre d’amandes jusqu’à l’obtention d’une pâte bien homogène.

– former 24 boules et enfoncer une amande entière dans chacune d’entre elles.

– enfourner pendant 25 minutes.

J’aime beaucoup déguster un ou deux sablés en accompagnement d’un café ou d’un thé, l’après-midi.

Un délicieux Binz !

Il y a des traditions auxquelles je ne déroge pas, quelles que soient les circonstances. Et entre autres il y a le déjeûner dans un restaurant étoilé à l’occasion de mon anniversaire que j’ai instauré il y a quelques années et qui est devenu un incontournable qui me réjouit toujours autant.

Cette année j’ai mis le cap sur le Haut-Rhin, quelque part au mois de septembre. Oui, plusieurs mois après mon anniversaire (circonstances oblige, j’vous dis !).

Après une promenade dans le village viticole d’Ammerschwihr, sous un beau soleil et dans l’effervescence de la saison des vendanges, je me suis attablée chez Julien Binz qui a installé ses fourneaux ici fin 2015 et qui a déjà décroché une étoile au Michelin. Pas mal, non ?

On se sent attendu en arrivant ici. La porte s’ouvre avant d’avoir gravi les quelques marches qui conduisent à la réception intimiste du restaurant. Et le sourire est omniprésent. Bon point d’entrée de jeu !

En apéritif on a choisi un délicieux champagne. Pour moi c’est LE bon choix pour démarrer un repas de luxe.

Après une longue hésitation (tout parait délicieux sur cette carte) j’ai choisi le foie gras de canard légèrement fumé en entrée. Il était accompagné d’un chutney de figue. Mon invitée a également opté pour cette entrée et on est d’accord, c’était très bon !

Pour continuer j’ai savouré les médaillons de homard (en photo) accompagnés de pickles de betteraves, d’un gel litchi et de palets de riz. Mon invitée avait choisi la noisette de chevreuil, très joliment présenté avec sa sauce genièvre, sa polenta, ses pâtes de fruits aux myrtilles et sa mousseline de patates douces. Là encore, on s’est régalé !

Et pour finir sur une douce note sucrée j’ai dégusté une étonnante tarte tatin aux figues violettes caramélisées au porto servie avec un sorbet au fromage blanc. Mon invitée n’a pas résisté à l’appel du chocolat et plus précisément au feuille à feuille chocolat noisette accompagné d’une glace café.

Et, comme toujours dans les restaurants étoilés, le café a apporté une occasion supplémentaire de se régaler. Chez Julien Binz il est servi avec une guimauve, une forêt noire et du riz soufflé croustillant enrobé de chocolat. Miam et remiam !

J’ai tout aimé au cours de ce repas, de l’accueil au paiement de l’addition (oui, oui !) qui est l’occasion de rencontrer le chef en personne et tout en sourire. J’adore !

La cuisine est contemporaine mais ne tourne pas le dos à la tradition et mise sur les produits locaux et de saison. Vraiment dans l’air du temps en somme.

A noter que l’apéritif et les cafés peuvent être servis sur la terrasse si la météo le permet.

Vous l’aurez compris, je vous recommande chaudement de faire une halte gourmande au Restaurant Julien Binz, 7 rue des Cigognes à Ammerschwihr (68770).

Epicurien

Ah, qu’on était bien sur la terrasse, ce soir-là, alors que la canicule avait quitté la ville depuis quelques jours à peine !

Les Canailles, puisque c’est de ce restaurant dont j’ai envie de vous parler aujourd’hui, propose, outre une terrasse agréable, donc, une cuisine du marché originale en mode bistronomique.

Les légumes sont majoritairement issus de la région, les poissons arrivent directement d’une criée en Bretagne et les viandes sont sélectionnées avec soin. La carte des vins est pléthorique et impressionnante !

Les plats, joliment présentés sur une ardoise et détaillés par un personnel attentif et souriant sont tous très alléchants.

Pour mon dîner en compagnie de Christelle, j’ai choisi une bière en apéro (la base !) suivie d’un tajine de gambas et riz noir servi dans une jolie cocotte en fonte. Christelle a choisi le même plat et l’a autant apprécié que moi. En dessert j’ai choisi un vacherin et mon amie a opté pour une mystérieuse tarte aux fruits dont la pâte était remplacée par… une grande tranche de pastèque ! C’était délicieux. On s’est vraiment régalé !

Alors, on a aimé les plats, oui, mais aussi la vaisselle et les jolies nappes et serviettes qui apportent une touche classe mais pas guindée à la table. A l’intérieur, la déco est blanche et bleue, très chic, moderne et accueillante. Il me tarde déjà de mieux la découvrir, pourquoi pas dès cet automne !

Vous l’aurez compris, Les Canailles est une adresse délicieuse et cosy où l’on se sent bien. Je vous recommande chaudement ce restaurant situé au 52 rue de Zurich, au coeur de la Krutenau, un quartier jeune et dynamique, à quelques pas des facs.