Petits pots de chocolat au citron (ou à l’orange) et biscuits

Voici enfin la recette que j’avais sélectionnée pour le mois de juillet mais que je n’ai réalisée que dimanche, soit après la canicule. Car non, je ne me lance pas en cuisine quand il fait plus de 30° dans mon appartement…!

Pour 6 petits pots il faut : 300 g de chocolat noir, 3 biscuits de type shortbread, 30 g d’écorce de citron (ou d’orange) confites, 20 cl de lait, 2 oeufs, 5 cl de crème liquide entière fleurette , 2 cuillères à soupe de sucre semoule.

La marche à suivre :

– tailler l’écorce de citron (ou d’orange) en petits morceaux.

– concasser les biscuits.

– clarifier les oeufs, conserver les jaunes et les blancs.

– dans une casserole, mettre le chocolat en morceaux, le lait, le sucre et la crème et faire fondre au bain-marie.

– hors du feu, incorporer les jaunes d’oeufs et laisser refroidir.

– battre les blancs d’oeufs en neige ferme jusqu’à ce qu’ils tiennent aux branches du fouet et les incorporer délicatement au contenu de la casserole.

– au fond de 6 petits pots, répartir les biscuits concassés et l’écorce de citron (ou d’orange).

– verser le contenu de la casserole, couvrir de film alimentaire et placer au frigo pendant 24 heures..

Voilà une recette très simple à réaliser, sans cuisson (hormis le bain-marie hein !) et idéale pour un goûter ou un dessert frais et ultra gourmand !

Crème à la mangue

Aujourd’hui je vous propose la recette dont je vous ai parlé dimanche, idéale pour les jours de fortes chaleurs et qui se savoure froide, juste sortie du frigo.

Pour 4 personnes il faut : 160 g de mascarpone, 1 yaourt nature, 10 cl de crème fleurette bien froide (placée 15 minutes au congélateur), 2 mangues mûres à point, 1 citron vert, 2 sachets de sucre vanillé, 2 cuillères à soupe de sucre semoule (ou de sucre glace).

La marche à suivre :

– peler et dénoyauter les mangues, couper la chair en dés.

– presser le citron et filtrer le jus.

– mixer les dés de mangue avec le jus de citron et le sucre vanillé de façon à obtenir un coulis homogène. Verser dans un bol et réserver au frais.

– fouetter le mascarpone dans un saladier très froid avec le yaourt nature et le sucre semoule (ou le sucre glace).

– monter la crème fleurette en chantilly et l’incorporer au mélange au mascarpone, en soulevant la préparation de bas en haut de façon à bien aérer la crème.

– répartir le coulis de mangue et la crème au mascarpone dans 4 verres ou 4 coupes, en alternant les couches de coulis et les couches de crème.

– placer au frigo pendant 30 minutes et servir bien frais.

Je trouve ce dessert parfait pour les jours de canicule. Pile poil pour aujourd’hui quoi !

Cookies au chocolat

Je suis en retard pour la recette du mois de mai… Voici donc enfin la recette que j’avais sélectionnée pour le mois dernier (et que j’ai testé hier !), à savoir des cookies au chocolat, parce que le chocolat c’est la vie !

Pour une trentaine de cookies il faut : 1 oeuf, 175 g de farine, 125 g de beurre mou, 50 g de sucre blanc, 50 g de sucre roux, 1 sachet de sucre vanillé, 1/2 sachet de levure, 125 g de chocolat concassé.

La marche à suivre :

– préchauffer le four à 160°.

– dans un saladier mélanger les sucres avec le beurre.

– ajouter l’oeuf et mélanger.

– verser la farine et la levure, mélanger et ajouter le chocolat.

– disposer du papier sulfurisé sur une plaque de cuisson.

– former des petites boules et les aplatir légèrement avec le dos d’une cuillère à café.

– enfourner les cookies pendant 20 minutes environ. Ils paraîtront mous mais ils durciront en refroidissant.

Ces biscuits sont parfaits pour le goûter avec une tasse de thé bien sûr !

Jolie gourde

Pas une journée sans thé. Ni au bureau, ni ailleurs.

Alors quand j’ai vu à quoi ressemble la bouilloire sur mon nouveau lieu de travail j’ai dû trouver une solution pour amener mon thé au bureau et ne pas avoir à me servir de l’immonde truc entartré et très très cheap qui est mis à disposition…

C’était l’occasion parfaite d’acheter une de ces jolies bouteilles que j’avais repérées chez Chilly’s Bottles sans jamais valider mon panier.

Le design est épuré, certes, mais les décors sont fous ! Et j’adore ce contraste entre la forme simple et les habillages tous plus charmants ou plus chargés les uns que les autres.

J’aurais pu hésiter avec le modèle Avocat mais ma nouvelle collègue Mylène l’a donc j’ai forcément craqué pour le modèle Flamant de la ligne Tropical.

Voilà de quoi mettre un peu de couleur au bureau, d’éviter le tarte et la poussière de la bouilloire du coin café et d’emporter une boisson chaude ou froide, ou je veux et quand je veux de bien jolie manière !

Typiquement alsacien

Pâques a été l’occasion d’aller au restaurant avec ma maman chérie. Elle avait envie de profiter de cette journée pour me faire découvrir une adresse typiquement alsacienne. J’ai dit banco, bien sûr !

La Taverne Katz (80 Grand Rue, 67700 Saverne), c’est tout d’abord un lieu. Le restaurant construit en 1605 a une magnifique façade à colombages qui attire tous les regards. Et puis l’intérieur vaut son pesant d’or aussi. La décoration est entièrement à la mode alsacienne d’autrefois. J’ai particulièrement aimé les meubles polychromes, les costumes, les pots en grès et l’alcôve entourée d’une banquette où j’aurais adoré prendre place pour mon déjeuner. Comme dans toute maison alsacienne typique, les plafonds bas et l’omniprésence du bois rendent cet endroit très chaleureux. On s’y sent comme chez soi, vraiment.

Et dans l’assiette alors, me direz-vous ! Eh bien, c’est un régal qui n’a d’égal que celui pour les yeux ! La maison propose bien sûr les incontournables de la région (galettes de pommes de terre, choucroute, quenelles de foie,…) mais aussi des plats un peu moins vus (salade de pot au feu, baekeoffe de poisson par exemple).

Après avoir savouré un apéritif maison fait de crémant et de liqueur de rose (miam !) et accompagné d’une mini knack, Maman a opté pour la timbale de volaille aux morilles sous croûte. Un très bon choix ! Et une chouette présentation pour ce plat. Moi je me suis régalée avec le croustillant de filet de sandre au foie gras et pain d’épices. J’ai adoré ! En dessert Maman a pris la coupe Katz (sans chantilly, c’est très important !) faite de crème glacée pralin, d’amandes grillées et de caramel et moi j’ai opté pour la classique île flottante, un dessert que j’aime beaucoup mais que je ne choisis pas souvent. Et pour finir, la maison nous a offert un pousse-café, une eau-de-vie de poire fameuse !

J’ai passé un agréable moment, j’ai bien mangé (les portions sont plutôt généreuses, on est en Alsace oui ou non ?) et je me suis un peu sentie comme une touriste dans ma région, ce qui n’est pas pour me déplaire !

Cake à la banane

Je suis en retard pour la recette du mois d’avril, la récente panne de chauffage chez moi m’ayant tenue un peu éloignée de mon appartement et donc de mes fourneaux. Mais qu’à cela ne tienne, je vous propose aujourd’hui la recette que j’avais sélectionnée pour le mois dernier, à savoir un banana bread, un cake à la banane quoi !

Pour 1 cake il faut : 200 g de bananes (soit 7 bananes environ), 250 g de farine, 100 g de poudre de noisette, 1 citron, 3 oeufs, 140 g de sucre roux, 1 sachet de levure, 125 g de beurre.

La marche à suivre :

– préchauffer le four à 180°.

– verser le sucre, écraser le beurre et casser les oeufs dans un saladier et mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène.

– ajouter la farine, la poudre de noisette et la levure puis mélanger à nouveau.

– couper le citron en 2 et le presser.

– éplucher les bananes, les couper en rondelles et les écraser avec une fourchette jusqu’à l’obtention d’une purée.

– ajouter le jus de citron à la purée et mélanger.

– ajouter la purée de bananes à l’appareil et mélanger l’ensemble.

– verser la préparation dans un moule à cake préalablement beurré.

– enfourner 1 heure.

Déguster ce cake au goûter avec une tasse de thé. C’est le bonheur assuré !

Quiétude bistronomique

Des restaurants ferment, des restaurants ouvrent ou se transforment. Calmos (69 grand Rue) est le petit nouveau que j’ai testé tout dernièrement, pour mon plus grand plaisir de gourmande.

Le restaurant est joliment décoré, dans un esprit industriel adouci par des couleurs tendres et des bouquets de fleurs fraîches. Le soin porté au décor et au dressage des tables m’a particulièrement charmée.

L’endroit offre deux ambiances, sur deux étages : la convivialité règne au rez-de-chaussée et l’intimité est à l’honneur au premier étage dont la banquette est particulièrement confortable !

La cuisine proposée est un hommage aux classiques des vieux bistrots. On trouve ainsi à la carte les célèbres joue et langue de boeuf, le parmentier de boudin ou encore l’île flottante. Les produits sont frais et de saison et tous les plats sont faits maison (hormis les frites… dommage…).

Pour caler ma faim j’ai choisi un risotto de courge accompagné d’une tuile au parmesan. Mon assiette était généreuse, trop généreuse même puisque je n’ai plus eu de place pour un dessert. Ce qui est toujours un petit crève-coeur pour moi ! Ma co-testeuse du jour a choisi la salade de foies de volaille et même constat, une assiette bien remplie qui l’a également obligée à faire l’impasse sur la touche sucrée.

Calmos est ouvert jusqu’à minuit et je compte bien y aller un soir pour goûter un cocktail, à l’intérieur ou sur la terrasse.