Du gris, des grues

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J’aime Paris sous le soleil (c’est facile) mais j’aime aussi Paris sous un ciel gris.

Celui de mercredi était parsemé de grues, preuve que Paris n’est pas une ville-musée mais bel et bien une capitale dont le paysage bouge et évolue pour un avenir encore plus beau et plus dynamique.

La fenêtre panoramique de Richard Yates

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Il a quelques années j’ai vu le film issu de ce roman, Les Noces rebelles, réalisé par Sam Mendes, film qui m’avait beaucoup touchée et marquée, à la faveur du magnifique jeu d’acteurs de Leonardo DiCaprio et de Kate Winslet. Dernièrement j’ai ressenti l’envie de me replonger dans l’ambiance de cette histoire, au travers de l’écrit cette fois. C’est donc avec impatience que j’ai attendu que mon libraire m’annonce l’arrivée du livre (introuvable en magasin) et avec un plaisir un peu frénétique que je me suis plongée dans ce très bon roman que j’ai littéralement dévoré.

La fenêtre panoramique est l’histoire d’un homme et d’une femme qui se voilent la face, tant au sujet de leur vie de couple que de leur vie professionnelle et de leurs relations sociales et amicales. Ils se persuadent que la réussite est à portée de main tout en se complaisant dans leur confort (conformisme ?). Ils se sentent supérieurs aux autres banlieusards et disent vouloir prendre leur vie en main, tout en n’osant pas le faire, pour des raisons plus ou moins légitimes, plutôt moins d’ailleurs… Il apparaît que sous le vernis d’un quotidien propret la vie de ce couple est une suite d’événements non désirés, de compromissions, de regrets. Il apparaît que les héros sont infidèles, infidèles à eux-mêmes et à l’autre et que sous des dehors banals se cachent de vrais drames. Peu à peu la vie bien réglée du couple s’emballe jusqu’à aboutir au drame.

J’ai adoré ce roman qui est une critique douce-amère des Etat-Unis des années 50, quand les apparences étaient plus importantes que la profondeur des sentiments, sentiments qui prennent finalement le dessus, tôt ou tard…

Ce que dit la 4è de couverture : April et Frank Wheeler forment un jeune ménage américain comme il y en a tant : ils s’efforcent de voir la vie à travers la fenêtre panoramique du pavillon qu’ils ont fait construire dans la banlieue new-yorkaise. Frank prend chaque jour le train pour aller travailler à New York dans le service de publicité d’une grande entreprise de machines électroniques mais, comme April, il se persuade qu’il est différent de tous ces petits bourgeois au milieu desquels ils sont obligés de vivre. Certains qu’un jour, leur vie changera. Pourtant les années passent sans leur apporter les satisfactions d’orgueil qu’ils espéraient. S’aiment-ils vraiment ? Jouent-ils à s’aimer ? Se haïssent-ils sans se l’avouer ?… Quand leur échec social devient évident, le drame éclate.

Ma revue ciné du mois de janvier

Cinématographiquement parlant, le premier mois de l’année a été ben rempli ! J’ai vu 3 films, 3 films très différents les uns des autres.

21060483_20131125114549726.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxJ’ai vu Le loup de Wall Street de Martin Scorcese. Ce film est tiré de l’autobiographie du courtier Jordan Belfort (interprété ici par le talentueux Leonardo DiCaprio) qui a fait fortune grâce au bluff et à des transactions plus ou moins légales. Le héros repousse les limites du cynisme, du matérialisme et de la débauche. Le film montre l’ascension du trader, sa chute (Jordan Belfort  a été arrêté et condamné à 22 mois de prison) et sa rédemption impossible. Au travers de son personnage Martin Scorcese dénonce l’obscénité du monde de la finance où règnent la coke, l’alcool et le sexe. Il décrit une société sans valeurs spirituelles, où tout est à vendre. Le film dure 2h59 mais on n’a pas le temps de s’ennuyer, le cinéma de Martin Scorcese est haletant, vertigineux, fou ! J’ai adoré ce film que je vous recommande chaudement.

245119.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxJ’ai également vu Yves Saint Laurent de Jalil Lespert. Le film relate les 20 plus belles années de la carrière du couturier (1956-1976), de l’arrivée du jeune prodige dans la maison Dior à la présentation de la superbe collection Ballets Russes du créateur. Le réalisateur prend le parti de mêler la vie publique du couturier et son histoire d’amour tumultueuse avec Pierre Bergé et s’attache à répondre à la question suivante : Comment fait-on pour créer, s’aimer et traverser les années ensemble ? Il apparaît qu’Yves Saint Laurent a été la première star du milieu de la mode, qu’il était un homme romantique et timide, d’une douceur et d’une fragilité extrême doublées d’une détermination incroyable. On découvre le génie d’un créateur classique et élégant, certes, mais aussi très révolutionnaire et qui n’avait pas réellement conscience de son talent. On découvre également le rapport étrange de Saint Laurent aux femmes avec qui il était à la fois distant mais dont la présence était omniprésente. J’ai beaucoup aimé l’interprétation de Pierre Niney qui endosse le costume du maître avec brio et respect. Je vous recommande ce film dont la musique est très intéressante, voire émouvante.

21061090_20131126160114082.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxPour finir, j’ai vu Une autre vie d’Emmanuel Mouret. C’est l’histoire d’amour d’un homme et d’une femme qui évoluent dans des milieux très différents. Lui est électricien, elle est pianiste. Le film montre les turpitudes de l’amour, les sentiments contradictoires, la force de l’habitude dans le couple, la culpabilité des amants face à la femme trahie. Joey Starr prouve ici qu’il sait interpréter la douceur, la fragilité et le romantisme mais l’histoire ne prend pas vraiment, elle reste presque désincarnée… Dommage…

Cheese!

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Contrairement à beaucoup de monde j’aime le mois de janvier ! Comme je vous l’ai dit je suis née le 24 janvier et c’est la première raison pour laquelle ce mois m’est cher. Et cette année My Little Box me donne une raison supplémentaire d’apprécier cette période en distillant du sourire dans la grisaille du ciel (dont je me fiche éperdument !).

Une fois encore My Little Box a visé juste, a mis dans le mille. J’adore le contenu de ma pochette surprise ! Voyez plutôt comme il est chouette !

J’ai reçu la Crème pour les Mains à la Violette de la Compagnie de Provence. Elle contient de l’huile d’amande douce et du beurre de karité. C’est un pur bonheur pour la peau ultra sèche de mes mains… la faute à l’hiver et à l’eau très calcaire de Strasbourg.

J’ai aussi eu le Soin Miracle de Garnier. Il s’agit d’un soin anti-âge qui promet une hydratation 24 heures et la réduction des rides et des taches. My Little Box serait donc au courant que j’ai pris une année pas plus tard qu’hier ?

Et pour finir j’ai découvert dans ma jolie boîte le Masque Vitaminé Eclat Visage de My Little Beauté dont j’adore le packaging coloré et punchy. Ce masque promet un teint frais en 3 minutes chrono !

Côté goodies j’ai également le sourire (ha ha !) : un joli collier Smile, une carte de la talentueuse Kanako, le magazine My Little World et un très sympa semainier garnissent ma pochette surprise. De quoi me coller la banane quoi !

Avez-vous également craqué pour cette box ? Avez-vous eu d’autres produits tout aussi cool ?

Mon nouveau chez moi

Le 24 janvier c’est mon anniversaire ! C’est aussi le jour que j’ai choisi pour déménager virtuellement !

Comme après tout déménagement c’est un peu le foutoir dans mon nouveau chez moi… Il faut que je prenne mes marques, que j’organise mon nouvel espace mais je pense y arriver ! Laissez-moi simplement un peu de temps et je vous promets de reprendre mon rythme de publication normal (2-3 articles par semaine).

A très bientôt !