Les petits bonheurs # 116

J’ai adoré la semaine que je viens de passer.

J’ai pris le TGV pour rejoindre Paris, une ville que j’adore. J’ai flâné dans les rues. J’ai pris un petit déjeuner et quelques cafés dans de jolis bistrots. J’ai pris le métro. J’ai regardé un skateur qui se donnait beaucoup de mal, place de la République, pour atteindre le geste parfait. Bref, j’ai passé 2 jours parfaitement agréables dans notre magnifique capitale.

J’ai vu un moulin à vent.

J’ai vu un beau jeune homme blond qui portait très bien la marinière.

J’ai assisté au match France – Islande au Stade de France. Quel match et quelle ambiance ! Score finale 4 – 0. Bravo les Bleus !

J’ai décroché un entretien d’embauche.

J’ai mangé du kougelhopf et une bretzel. J’ai beau être alsacienne ça n’arrive pas très souvent !

J’ai eu un numéro gratuit de Tennis Magazine, avec le grand Roger en couverture en plus.

J’ai passé une journée paresseuse.

J’ai dîné avec Muriel avant de prendre un verre avec elle dans un bar, tout en regardant d’un oeil distrait le match Strasbourg – Guingamp remporté finalement par « notre » équipe, équipe dont j’ai vu le bus dans ma rue, le lendemain de la victoire.

J’ai croisé Francis au club.

Ces 7 jours ont été faits de ce que je préfère dans la vie, de la lenteur, de la gourmandise, du sport et de bons moments entre amies.

Les petits bonheurs # 115

La semaine se termine et je vous retrouve pour notre rendez-vous désormais traditionnel du dimanche soir.

Farid m’a livré ma commande de comté sur… le quai de la gare, l’autre matin !

J’ai bu du crémant.

J’ai croisé une ex-voisine qui a repris l’appartement qu’elle avait quitté il y a presque 2 ans. Ca me fait plaisir de la retrouver dans les parages.

J’ai passé une agréable soirée avec Christelle. On ne se voit pas très souvent et du coup à chaque fois on a des tas de choses à se raconter. Conclusion on se couche toujours tard et le lendemain, ouille, le réveil est plutôt difficile. Mais l’amitié est bien à ce prix ! J’ai pris un petit-déjeuner aux notes printanières avec Muriel et j’ai passé un joli dimanche avec Maman, Cécile, Clémentine, Mathieu et Olivine.

J’ai été contactée par une entreprise suite à une de mes candidatures. Et puis un cabinet de recrutement m’a appelée.

J’ai quitté le bureau à 16 heures vendredi, histoire de profiter d’une belle fin d’après-midi ensoleillée et d’entamer un week end de 4 jours avec l’intention de savourer chaque minute de cette coupure.

J’ai préparé ma valise de supportrice. Cocorico ! Merci à Sacha et à Sophie qui m’ont fourni les accessoires !

Voilà, c’est tout pour cette fois !

Brownie aux noix de pécan

Allez, je poursuis sur ma lancée ! Aujourd’hui je vous propose la recette d’un délicieux gâteau aux accents US.

Pour 1 brownie il faut : 200 g de chocolat noir, 100 g de noix de pécan, 50 g de farine, 100 g de sucre, 4 oeufs.

La marche à suivre :

– préchauffer le four à 180°.

– faire fondre le chocolat au bain-marie.

– ajouter le sucre et mélanger.

– incorporer les oeufs un par un, la farine et les noix de pécan grossièrement hachées.

– mélanger la préparation et la verser dans un moule carré.

– laisser cuire au four pendant 25 min.

– laisser refroidir avant de découper en carrés.

Y a plus qu’à se régaler !

Les petits bonheurs # 114

Le dimanche soir, vous le savez, c’est le moment de se retourner sur la semaine passée et d’en garder le meilleur.

Il a neigé. J’adore quand l’hiver ne s’avoue pas vaincu !

J’ai déjeuné avec Nicolas. J’ai dîné et passé une jolie soirée avec Mélanie. Et j’ai passé une autre jolie soirée avec Muriel. C’était la fête des amis cette semaine !

Je suis allée au bureau en voiture et… je n’ai pas subi de bouchon. C’est assez rare pour être souligné.

J’ai mangé du quinoa.

J’ai traîné en pyjama, une journée entière.

Notre gentille stagiaire brésilienne nous a apporté des brigadeiros. Miam !

J’ai répondu à une offre d’emploi. Et j’ai été contactée par un cabinet de recrutement pour un poste à pourvoir dans le… Var ! Pas vraiment dans un rayon de 30 km autour de Strasbourg quoi !

J’ai croisé Wafa dans la rue. Et un homme qui portait élégamment la cape.

Je suis allée voir les magnolias dont les bourgeons étaient tout proches de l’éclosion.

J’ai vu Franck, mon partenaire de double. Et j’ai poursuivi mon entrainement de reprise, avec mon super coach.

J’ai aimé cette semaine où ont dominé l’amitié et une certaine lenteur.

Mes adresses gourmandes à Nancy

Vous le savez, j’ai passé Noël à Nancy. Ce séjour m’a donné l’occasion de profiter de quelques adresses gourmandes dont je vous parle enfin.

Angeluzzo a été le premier restaurant dans lequel je me suis réfugiée alors qu’il pleuvait dehors. Il s’agit d’un restaurant italien au cadre chaleureux et convivial. La carte composée de salades, de pizzas et de viande est alléchante et comme souvent j’avais envie de plusieurs plats. Mais, petite faim oblige, j’ai opté pour une salade César, offrant un rapport qualité/prix tout à fait intéressant. J’ai apprécié l’accueil et la gentillesse du personnel (qui avait mis de côté mon parapluie que j’avais oublié sous la table) et l’ambiance animée du lieu (45 rue Saint Dizier).

Pour une pause place Stanislas, je vous recommande le Grand Café Foy. J’y ai siroté une bière et englouti une planchette de charcuterie, confortablement installée dans un fauteuil ultra moelleux et entourée de Nancéiens. J’adore fréquenter les endroits où je côtoie des habitués ou des gens du cru. Eh bien là j’ai été servie ! On vient ici pour voir et être vu, tout en profitant de l’ambiance offerte par la place emblématique de la ville. J’ai adoré cet endroit et notamment sa déco ponctuée de miroirs.

En arrivant à Nancy, le repas du réveillon du 24 décembre restait à organiser et c’est tout naturellement au marché couvert que j’ai décidé de faire mes emplettes. Il regorgeait de denrées locales ou plus exotiques et la frénésie des acheteurs, à quelques heures du dîner, avait de quoi me plonger directement dans l’ambiance des fêtes. Le marché regroupe une cinquantaine de commerçants et une dizaine de maraîchers et offre un véritable festival de couleurs et de saveurs. D’Alsace j’avais apporté du foie gras il me restait donc à m’occuper de l’apéro et du plat. Pour la mise en bouche j’ai opté pour des tomates séchées et des poulpes (un pur délice !) vendus par une maison italienne (dont j’ai oublié le nom mais que je saurais retrouver !). Pour le plat j’ai choisi de la langouste de la maison Schaller pour la facilité (pas de cuisson). J’ai également acheté un délicieux pain aux châtaignes de la boulangerie Miller. En fait, j’ai passé beaucoup plus de temps à flâner dans la halle qu’à faire mes achats. Tout était si beau, si joliment présenté et si délicieux pour les yeux (place Henri Mengin ou rue Saint Dizier).

J’ai pris le dessert chez Recouvreur, une adresse qui m’avait été conseillée par mon amie Virginie. J’ai choisi la Transparence framboise vanille, une mousse framboise accompagné d’un coulis de framboise et d’une crème légère vanille. Ce dessert en portion individuelle était par-fait ! La file d’attente pour le retrait des commandes était impressionnante le 24 décembre mais comme j’ai choisi mon dessert le jour-même et sur place j’ai pu rapidement passer en caisse. La maison propose également des spécialités salées (tourtes lorraines et pâtés lorrains que je n’ai pas goûtés)  (11 rue de la Faïencerie).

Après une longue promenade dans le froid, je me suis réfugiée au Café des artistes pour y boire un chocolat chaud. C’est un endroit original, sur plusieurs étages, avec une déco comme à la maison ou plutôt comme dans un chalet ! Ce bar est fréquenté par des habitués, de jeunes habitués ; j’ai quelque peu fait monter la moyenne d’âge de la clientèle ! J’y ai apprécié la musique (très 80’s et 90’s), le confort et l’ambiance détendue (36 rue Stanislas).

Le 25 décembre, pour le déjeuner, j’ai mangé à l’Excelsior, une brasserie qui offre un superbe cadre Art Nouveau et emblématique de l’Ecole de Nancy (fougères au plafond, lampes en pâte de verre, miroirs anciens, lustres, etc…). Comme il se doit, j’ai démarré par un verre de champagne. Il était accompagné d’une soupe de pois cassé, ce qui peut paraître surprenant mais cette association fonctionne bel et bien ! J’ai poursuivi avec un plateau d’huîtres, 9 exactement ! Puis avec un pavé de cerf accompagné d’une purée de céleri et poire pochée. Miam ! Pour finir j’ai choisi Le Tout Nancy, un parfait glacé aux éclats de macaron et bergamote servi avec un coulis de mirabelles, évidemment. Il faisait très beau ce jour-là et j’étais installée près d’une fenêtre, appréciant le soleil d’hiver qui était bien agréable derrière la vitre. J’ai aimé l’accueil courtois, le personnel à l’écoute et la qualité des plats aux portions généreuses mais sans excès. Bref, je vous recommande cet établissement que je qualifierais d’incontournable à Nancy (50 rue Henri Poincaré).

Pour terminer, et une nouvelle fois pour me réchauffer, j’ai fait une pause au Café Leffe. L’endroit attire bien sûr les amateurs de bière et propose de grands classiques tels que salades, gratins, moules ou encore burgers. Moi j’y ai juste commandé un thé et une gaufre, en attendant mon train, la gare se situant à 2 pas de là. Le cadre est moderne et chaleureux et la clientèle familiale (3 rue Crampel).

On me souffle dans l’oreillette que Les frères Marchand est une chouette adresse pour les gourmands mais je n’ai pas eu l’occasion de la tester. On peut trouver un stand de fromage plus qu’alléchant au marché couvert dont j’ai parlé plus haut et un restaurant qui propose une cuisine traditionnelle d’inspiration lorraine et alsacienne (93-99 grande Rue).

Nancy offre de nombreuses jolies adresses gourmandes et confortables, pour tous les goûts et toutes les bourses. Allez-y !

Ma (petite) revue ciné de février (avec du retard, une fois de plus)

Le mois de février a filé, certes, mais j’ai quand même trouvé le temps d’aller au cinéma. Pour mon plus grand plaisir.

J’ai vu Green Book de Peter Farrelly qui relate l’histoire d’une amitié, celle de Don Shirley, un pianiste noir, et de Tony Lip, son garde du corps blanc. Le film est un road movie et suit la tournée du musicien dans une région raciste, le sud américain ségrégationniste des années 60. Au fil des kilomètres, l’artiste et le chauffeur se découvrent et se confient. Ils évoquent leur passé, leurs blessures, leurs fragilités et s’apprivoisent peu à peu. Le racisme de Tony disparaît quant il découvre la vie de Don et ce dernier se libère d’un poids lié à son histoire personnelle. Le parcours commun des deux hommes est semé d’embûches et chacun sait, à un moment ou à un autre, devenir une épaule pour l’autre. Le film met en lumière le cynisme et l’absurdité de la ségrégation par le biais d’un huis clos dans une voiture et au travers du fonctionnement d’une société où les noirs consultent le Green Book qui leur indique les motels, les bars et les restaurants qu’ils ont le droit de fréquenter. J’ai adoré ce film pour l’histoire bien sûr, mais aussi pour l’opposition de style des deux personnages principaux, la musique, les paysages et les passages qui font sourire, voire rire. C’est un film à la fois intelligent et divertissant alors courez le voir !

J’ai aussi vu Grâce à Dieu de François Ozon. Au départ il y a un père de famille qui découvre que le prêtre qui a abusé de lui alors qu’il était enfant officie toujours. Il se manifeste alors auprès du diocèse pour dénoncer ces attouchements. Le cardinal Barbarin le reçoit mais ne prononce pas de sanction à l’encontre du prêtre, décidant le père de famille de porter l’affaire devant la justice. Deux autres hommes se joignent à la quête de vérité et de réparation et font éclater l’affaire. La parole d’autres victimes se libère peu à peu, des dizaines de viols sont dénoncés, ainsi que le zèle des dignitaires religieux à couvrir ces crimes. On est plongé dans les traumatismes des enfants, mais aussi dans le silence, passé et actuel, de l’entourage, cette omerta qui entoure parfois les crimes les plus odieux… Et puis il y a aussi le ressentiment de certains, jaloux de l’attention sans cesse portée aux victimes. Tout ceci met mal à l’aise. Mais fait surtout réfléchir sur la manipulation, la non-dénonciation, la fragilité des enfants et la reconstruction après un trauma. Bref, encore un film intelligent à voir absolument, in my opinion.

Avez-vous vu ces films ? Qu’en avez-vous pensé ?

Les petits bonheurs # 113

Allez, c’est reparti pour notre rendez-vous du dimanche soir !

Farid m’a envoyé un gentil message.

Une de mes collègues m’a aidée sur un dossier que j’avais du mal à aborder de manière positive. Vive le team spirit (et encore plus quand il vient de là où on l’attendait le moins !) !

J’ai pris une 1/2 journée de congé et j’en ai profité pour ralentir le rythme et m’offrir une parenthèse sans contraintes.

Je crois que j’ai eu un déclic qui pourrait m’orienter vers le végétarisme.

J’ai répondu à une offre d’emploi.

Il y a eu de nombreux arcs-en-ciel, giboulées de mars oblige.

J’ai passé une agréable soirée avec Caroline. On en avait des choses à se raconter ! Et puis elle m’a offert une jolie pochette de sa production.

Aurélie a adopté Oz, un chaton tout mignon.

On a fêté le baptême de Rose, la fille d’un couple d’amis, qui est née à Amsterdam. Ca a été l’occasion de revoir des gens que j’apprécie beaucoup mais que je vois trop peu.

J’ai pris un cours de tennis, le 2è en deux semaines. La machine est relancée ! Et j’ai croisé Stéphanie au club.

Voilà, c’est tout ! Et par chez vous, comment a été cette semaine ?