Esprit bistrot

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Une ambiance détendue et chaleureuse, une déco à l’ancienne et une carte alléchante (et qui évolue chaque semaine), voilà ce que propose le restaurant Les copains débarquent.

Après avoir franchi le lourd rideau qui protège les clients de la fraîcheur du dehors, on est accueilli avec le sourire dans un espace qui donne envie de se poser et de prendre son temps. En toute simplicité.

Les entrées, plats et desserts sont présentés sur une ardoise et laissent la part belle à la saisonnalité et aux plats régionaux.

Après avoir longuement étudié la carte j’ai finalement opté pour le burger périgourdin, un burger agrémenté de magret de canard fumé et d’une sauce truffe et foie gras. Il est classiquement accompagné de frites et d’une petite salade verte. La cuisson du steak était parfaite, ainsi que la taille de la portion. J’entends par là que j’ai encore eu un peu de place pour un dessert et ça c’est top ! J’ai donc jeté mon dévolu et ma gourmandise sur le fondant au chocolat servi tiède avec une boule de glace à la vanille. Miam !

J’ai apprécié le service présent sans en faire trop et qui, surtout, ne pousse pas à la consommation. Et puis j’ai aimé me retrouver dans cet endroit confortable qui m’a rappelé certains repas chez ma grand-mère, déco vintage oblige.

Un bon dîner avec les cocos !

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Il y a assez peu de restos où je retourne régulièrement. C’est que l’offre strasbourgeoise est large en la matière (et que j’aime les découvertes gustatives !). Mais toute règle a son exception.

Bistrot Coco entre dans ma catégorie des valeurs sûres lorsque je veux passer un moment cosy, découvrir un plat original, profiter d’un service sympathique et ne pas faire pleurer mon porte-monnaie. Oui, rien que ça !

L’autre soir on était 5 et tout le monde a apprécié l’ambiance et ce qu’il avait dans son assiette, y compris celui qui a pris le menu carte blanche en 4 plats qui offre des surprises tout au long du repas.

Moi j’ai opté pour le foie gras, chutney de cerises noires et pop corn en entrée (oui, je suis un peu maniaque du foie gras en entrée !). Puis j’ai dégusté un bon saumon Bomlo (qui vient de Norvège, donc) accompagné d’une mousseline et de céleri coupé en tranches fines. Et pour la touche sucrée j’ai craqué pour la glace au basilic accompagné de crème au citron (j’adore le citron !) accompagnée de fines meringues au citron elles aussi. Un pur délice, tant par le goût que par les consistances.

Chez Bistrot Coco les parts sont généreuses, à tel point que le lendemain je n’ai pas eu faim avant midi ce qui fait de cette adresse mon champion de la quantité / qualité / prix de sa catégorie (surtout quand ce n’est pas moi qui paie la note en plus ! Merci Anthony !).

Une vie de Pintade à Paris de Layla Demay & Laure Watrin

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Je vais régulièrement à Paris, j’y ai des amies (de naissance ou d’adoption), je connais donc cette ville, oui, mais j’avais tout de même envie de me plonger dans ce livre qui dresse le portrait de Parisiennes en toute légèreté. Parce que j’aime l’ambiance parisienne et parce qu’un peu de chick lit n’a jamais fait de mal à personne !

Pour être honnête cette lecture ne m’a pas appris grand chose mais j’ai tout de même pris plaisir à scruter les petits travers des Parisiennes et à noter 2-3 choses intéressantes, rigolotes et très françaises qui sont vraies au sujet des habitantes de la capitale bien sûr mais aussi au sujet de certaines provinciales.

La Parisienne a un avis sur tout, c’est une grande gueule un peu snob, elle est nulle en anglais, contestataire et féministe.

La bonne bouffe est son péché mignon qu’elle assouvit en fréquentant avec plaisir les marchés et en collectionnant les livres de recettes. Pour elle il n’y qu’un pas de la nourriture à l’érotisme.

Aux antipodes de sa réputation de femme fatale la Parisienne est une incorrigible amoureuse, une séductrice qui n’aime pas la drague.

La Parisienne vit une histoire passionnelle avec les coiffeurs, ou plutôt avec SON coiffeur. Sa beauté est savamment négligée et si elle se fiche pas mal de ses rides elle est intraitable avec la cellulite. Ce qui ne veut pas dire pour autant qu’elle est sportive ! A propos de sport, les Parisiennes se classent en 3 catégories : les vraies adeptes, les vélléitaires et celles qui pratiquent l’escrime ou l’équitation !

En matière de mode la Parisienne n’est pas audacieuse mais elle est élégante et à l’affût de la bonne affaire.

La Parisienne a moins d’enfants que la provinciale et devient mère à 30 ans en moyenne. Pour ses enfants elle mise gros sur l’école, lieu d’apprentissage dans la douleur dont le philosophe Alain Finkielkraut a dit « L’école promet un accès long et difficile au savoir. »

La Parisienne appartient à une tribu, à un quartier. Ainsi elle passe ses vacances soit à Saint Tropez soit sur l’Ile de Ré.

Voilà ce que j’ai retenu de ce portrait d’une femme à la fois sérieuse et capable de régression, remplie de contradictions attendrissantes ou énervantes !

Ce que dit la 4è de couverture : La réputation des Parisiennes n’est plus à faire. Partout dans le monde, on les dit élégantes, sophistiquées, gourmandes, séductrices nées, dépensant la moitié de leur salaire en lingerie. De Belleville à Passy, du Marais au canal Saint-Martin, de Convention à la rue Lepic, qui sont-elles vraiment ? Bobos, frondeuses, débrouillardes, héritières des vieilles familles, provinciales « montées » à Paris, immigrées, comment vivent-elles dans une ville qu’elles seules ont le droit de dénigrer ? Cet ouvrage est à la fois une étude de moeurs, une série de portraits piquants, et un guide pratique pour survivre dans une ville dont on n’a pas forcément tous les codes, même quand on y habite !