Il y a le bleu Klein et le bleu… Paris !

Vous le savez, j’aime, que dis-je, j’adore Paris.

J’y vais 3-4 fois par an, simplement pour le plaisir. Des yeux, un peu moins de mes pieds !

Cette fois, en cette fin octobre, j’ai eu la chance de profiter de la ville sous un magnifique ciel bleu et par des températures permettant de prendre l’apéro en terrasse, sans plaid et sans chauffage. Le top j’vous dis !

Non mais sérieux, vous avez vu tout ce bleu ? De quoi faire pâlir d’autres destinations bien plus au sud. Et toc !

# 37 – Mur végétal

Bon, ça fait plusieurs fois que je pioche dans ma photothèque pour illustrer le thème de la semaine, et celui-ci ne fait pas exception… Flemme, manque d’inspiration ou talent passé ? Je ne sais pas… !

En tout cas j’aime beaucoup cette photo qui date de… 2011. En la revoyant je me dis que ça serait vraiment super de retrouver le plaisir de me promener, mon appareil photo en bandoulière et le nez en l’air !

Sans lactose, certes, mais gourmandes !

Je ne suis pas intolérante au lactose, non, mais je suis gourmande et curieuse, ça oui !

Dorénavant, pour tous les gourmands (intolérants au lactose ou pas !) il existe Gat’Ô qui propose des pâtisseries, des confiseries et des chocolats sans lactose. La maison revisite les grands classiques de la pâtisserie française : tartelettes au citron, Opéra, macarons, éclairs, choux à la crème, etc…

Pour ma découverte j’ai choisi le Best Ôf, un sablé croquant surmonté d’une mousse à la vanille Bourbon et au caramel coulant. Un pur bonheur gustatif ! Les saveurs et la consistance de cette douceur sont parfaites et le sucre se fait discret. Top !

Les beaux produits sont vendus dans une boutique élégante à la décoration épurée où les pâtisseries sont mises en valeur, à la hauteur de leur qualité.

Après la boutique des délices sans gluten, je vous conseille de tester cette nouvelle adresse qui fait elle aussi saliver bien qu’elle soit une « sans » !

Rendez-vous au 55 avenue des Vosges à Strasbourg (et à 2 pas de chez moi !) pour un moment de plaisir gourmand !

La citation de la semaine # 62

J’ai toujours aimé les livres et les voyages qu’ils offrent, à moindre coût !

Petite, je passais des heures à lire les aventures de Fantômette (MA star !) ou celles des amis du Club des Cinq (parfois en cachette, alors que mes parents pensaient que je dormais !).

Cet amour de la lecture ne s’est jamais émoussé depuis mon enfance ;  j’en ai toujours une en cours, quelle que soit la période de ma vie, légère et insouciante ou plus triste. Au-delà du plaisir de lire, je crois qu’on peut dire que j’ai besoin de ces ailleurs, de découvrir d’autres univers et d’autres sensibilités.

Actuellement je profite à fond de mon temps libre (imposé…), et notamment pour enchaîner les lectures. Les dernières en date m’ont emmenée dans l’Allemagne de la 2è guerre mondiale, dans le quotidien d’un éminent avocat, en Iran par le biais d’une histoire familiale ou encore dans la Bulgarie communiste (lecture en cours, post à venir). C’est éclectique ! Et ça fait autant d’occasions d’avoir la tête ailleurs. J’adore !

Sans grande surprise…

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Alors voilà, autant l’année dernière ma saison tennistique avait été couronnée de succès autant celle qui se termine n’est pas complètement positive et à mon goût. Bien sûr, j’ai pris plaisir à jouer, à me confronter à des adversaires, à constater que les efforts consentis en entrainement et en matchs avec les copines tout au long de l’année portent leurs fruits mais… parce qu’il y a un mais, je n’ai clairement pas assuré d’un point de vue mental.

Résultat je suis classée 30/3… un cran en-dessous de mon classement précédent dont, je dois l’admettre, j’étais plutôt fière.

Mon coach met mes contre-performances sur le compte des événements personnels qui m’ont affectée depuis le début de l’année. Il est gentil ! Et je pense qu’il a raison, même si j’ai du mal à admettre cette idée. Le fait d’avoir gagné un match (le seul de la saison, hum…) le jour-même de l’entrée de mon père aux urgences et 5 jours avant son décès m’aurait laissé penser que je saurais être forte dans ma tête. Force est de constater que ça n’est pas le cas…

Je finis donc la saison sur une impression mitigée mais j’essaie de ne pas être trop dure avec moi-même (coucou Mélanie !) et je me dis que le plus important reste le plaisir de jouer, que la défaite ou la victoire soit au bout de la raquette.

Mon défi pour l’année à venir est tout trouvé : gagner les points importants, prendre du plaisir (oh oui, encore !) et… remonter au classement. Non mais !

La citation de la semaine # 36

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Je ne sais pas si ce qu’a dit Samuel Beckett est vrai et s’il regrette ou non que certains restent fous toute leur vie mais je dois avouer que je préfère ceux qui ont gardé un petit grain de folie de leur enfance. Une spontanéité dirons-nous.

J’aime ceux qui me surprennent et qui font fi des conventions, notamment quand leur plaisir est en jeu. La vie est bien trop courte pour la prendre au sérieux et pour se conformer à ce que la société et la bien-pensance voudraient imposer dans nos vies, vous ne trouvez pas ?