Les petits bonheurs # 8

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La semaine est passée à la vitesse de l’éclair, une fois encore, mais j’ai quand même eu le temps de l’apprécier !

Cette semaine

  • Farid et Christine m’ont appelée.
  • j’ai déposé des livres dans la boîte au bout de ma rue.
  • j’ai fait les courses au magasin bio.
  • j’ai croisé mon médecin.
  • j’ai bu un verre (comment ça, plusieurs ?!) avec Muriel. Ca change des déjeuners et des parties de tennis !
  • je suis allée chez le coiffeur.
  • j’ai récupéré Farid à son travail et on a déjeuné ensemble.
  • j’ai arrosé ma jolie jacinthe jaune qui a complètent éclos et qui parfume agréablement mon salon.
  • Mélanie m’a fait un soin hydratant très agréable.
  • j’ai mangé un chausson aux pommes.
  • j’ai croisé mon prof de latin au cinéma.
  • j’ai bu du champagne.
  • j’ai passé une douce soirée avec JP et Virginie.
  • j’ai mangé une tartelette citron vert – basilic que j’ai accompagnée d’un bon thé. C’était une pause délicieuse !
  • je me suis fait un masque pour cheveux secs.
  • j’ai préparé mon premier entretien d’embauche du mieux possible.
  • Nicolas m’a appelée.

Et vous, avez-vous passé une jolie semaine ?

Merci Rana !

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J’adore recevoir du courrier. Je parle de vrai courrier hein, pas de factures en tous genres ou de pubs sans intérêt…

Le vrai courrier ce sont quelques mots griffonnés sur du papier ou sur une carte postale ou, encore mieux, c’est un paquet !

Alors vous n’imaginez pas la joie que j’ai eue de découvrir dans ma boîte aux lettres un colis arrivé tout droit de… Jordanie ! Ca c’est carrément du courrier de compet’ !

Rana m’a fait parvenir de jolis cadeaux en remerciement des livres que je lui ai envoyés en mai et en septembre, accompagnés de mots simples empreints d’amitié.

Au-delà des objets reçus j’aime l’idée du colis qui a parcouru le monde pour me rejoindre. J’aime l’idée que des semaines ont passé avant que le cadeau de Rana ne me colle un énorme sourire. J’aime l’idée de l’intention de faire plaisir en toute discrétion, sans la remaner.

Le bonheur c’est simple comme l’amitié. Merci Rana pour cette petite attention qui a tant de signification.

Ma rentrée littéraire, du coin de la rue à l’autre bout du monde

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Septembre est synonyme de rentrée des classes, de lancement de la saison artistique et de rentrée littéraire, cette vague de fond qui nous inonde de centaines de livres et à laquelle j’avais envie de participer cette année, à ma manière.

Il y a quelques temps j’avais noté sur mon agenda, au 04/09, « Rencontre avec Jean-Paul Didierlaurent chez Soif de Lire à 19:00″. Cette rencontre avait initialement été programmée un soir de juin, pendant la coupe du monde de foot, alors que l’équipe de France était sur le terrain puis reprogrammée hier… le soir d’un autre match des Bleus ! Mais cette fois la libraire n’a pas eu peur de la concurrence du foot et la rencontre a enfin eu lieu.

Jennifer nous a présenté Jean-Paul Didierlaurent, un auteur vosgien (et salarié chez Orange) qui a sorti il y a quelques mois Le liseur du 6h27, son premier roman qui a déjà bénéficié d’une large couverture médiatique (La Grande Librairie, Librairie Médicis,…), au grand étonnement de l’écrivain. Et puis elle nous a présenté le roman, sans trop en dire, mais juste assez pour allécher ceux qui ne l’avaient pas encore lu, le qualifiant de « feel good book ». J’aime bien le concept !

On a appris que le héros du roman passe son existence à ne pas exister, qu’il lit pour racheter sa faute, faute liée à son métier qui le dégoûte. L’auteur nous a parlé avec passion et simplicité de ses personnages, des cabossés de la vie, des invisibles qu’on pourrait qualifier de personnages à la Jean-Pierre Jeunet. Et puis il nous a lu quelques extraits sélectionnés par Jennifer pour leur singularité et qui nous ont totalement fait entrer dans l’univers de Jean-Paul Didierlaurent.

Au fil des questions du public, l’auteur nous a parlé du processus de création, du rapport créatif qu’il a eu avec son éditrice, de l’importance de la musicalité des mots qu’il choisit. Il nous a également dit qu’il assume maintenant son statut d’écrivain, chose qui lui était impossible alors qu’il n’était qu’un auteur de nouvelles. Il nous a avoué le plaisir, le sentiment de puissance qu’a l’écrivain quand il manipule ses personnages mais aussi que l’écrivain se laisse parfois manipuler par ces mêmes personnages. Etonnant !

J’ai aimé cette heure passée avec un auteur qui s’émerveille de ce qui lui arrive comme d’un conte de fées (son livre va sortir dans 25 pays), qui est plein d’humour et de gentillesse. J’ai aimé entrer dans son univers, celui d’une fable où les objets ont une vie propre.

J’ai bien sûr acheté son roman et je n’ai pas manqué de révéler à Jean-Paul Didierlaurent que cet exemplaire dédicacé va s’envoler vers la Jordanie, pour, je l’espère, le plus grand plaisir de Rana à qui je réserve cette surprise littéraire.

Les romans voyageurs

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Les romans nous font voyager. Eh bien ces 5 romans là vont voyager eux aussi. Ils vont rallier la Jordanie, la ville d’Amman très précisément. Et j’adore l’idée ! Oui, j’adore l’idée qu’une amie va se plonger dans ces pages à des milliers de kilomètres de la France, la patrie de leurs auteurs.

Rana m’a contactée l’autre jour, émettant l’envie de lire des romans français en VO. Ni une ni deux je me suis empressée de lui faire une petite sélection, en espérant qu’elle appréciera ces histoires.

Moi en tous cas je suis heureuse de lui procurer ces livres, de lui faire parvenir ce petit bout de notre culture littéraire. Et puis je me prends pour une ambassadrice de notre langue que je trouve si belle et que j’aime tant.

Ou comment les livres entretiennent la francophonie et l’amitité au-delà des frontières. C’est beau, non ?