Le tennis est partout !

DSCN3642

On est le 30 janvier, il était temps que je publie la photo du mois…

C’est par hasard que je suis tombée sur la vitrine d’un tapissier qui a, outre le goût des jolis intérieurs, le goût du plus beau sport qui soit, le tennis bien sûr !

Avouez que c’est insolite de trouver une raquette au milieu des coussins, des bobines de fil et des coupons de tissu ! J’aime cet état d’esprit ouvert et éclectique.

Ma revue ciné de janvier

Je vous parle aujourd’hui de 3 films mais je triche un peu… en réalité je ne suis allée au cinéma que 2 fois en janvier.

354746

J’ai vu Joy de David O. Russell le 31 décembre et je n’ai donc pas eu le temps de vous en parler le mois dernier. Joy relate l’histoire vraie d’une femme bien décidée à réussir dans la vie et à faire fortune en commercialisant un balai-serpillère révolutionnaire ! Joy a grandi et continue d’évoluer dans une famille complètement allumée dont tous les membres sont farfelus et souvent à bout de nerfs. Aucun obstacle ne sera épargné à l’héroïne sur la route de la gloire mais elle parviendra à ses fins malgré le vol de son invention, les difficultés financières et une émission de télé-achat calamiteuse ! J’ai aimé l’ambiance de ce film, les décors, les costumes, les personnages bien construits avec leur caractère fort et déjanté. Alors oui, Joy est un feel good movie, mais avec du fond aussi. En somme ce film était parfait pour terminer l’année 2015 de manière agréable !

279273

J’ai vu Le nouveau de Rudi Rosenberg, une comédie gentillette qui ne restera pas gravée dans ma mémoire. C’est l’histoire de Benoit, un collégien qui arrive dans un établissement scolaire en cours d’année et qui souhaite intégrer le groupe des élèves populaires, ceux qui ont l’air sûrs d’eux. Mais la réalité est toute autre. Seuls les ringards et Joanna, une jolie suédoise qui finira par se rapprocher des populaires, daignent fréquenter le nouveau venu… Benoit tentera de se faire aimer, de plaire à ceux qui plaisent. Sans y parvenir. Mais il se rendra compte que là n’est pas l’essentiel. Le film met l’accent sur l’absence d’empathie qui caractérise l’adolescence, sur le manque de confiance en soi et la construction d’une amitié durable. Autant de thèmes intéressants mais je n’ai pas été touchée par ce film…

008997

J’ai vu Carol de Todd Haynes dont l’action se situe à New York dans les années 50. Il s’agit d’un coup de foudre entre deux femmes, l’une jeune et peu affirmée et l’autre plus âgée, distinguée, et en instance de divorce. Thérèse et Carol sont attirées dès le premier regard, leur désir se manifeste instantanément sans pouvoir s’exprimer dans une société où règnent les conventions et le politiquement correct, où les sentiments répondent à des fonctions sociales, rien de plus. Carol est un film lent et élégant qui nous emporte dans l’absolu des sentiments. L’homosexualité est surtout suggérée, rendant ce film partagé entre la sensualité et la chasteté assez troublant. J’ai passé un bon moment, j’ai apprécié le rythme et la subtilité de ce film et l’opposition physique (la brune et la blonde) et sociale (l’employée et la bourgeoise) des deux héroïnes.

Ambiance années 30

DSCN3640

Je vous l’ai dit, janvier est un mois de convivialité et qui dit convivialité dit resto avec les amis.

Pour mes récentes retrouvailles avec Katia (que je n’avais pas vue depuis l’été dernier… shame on me!) j’ai réservé une table chez Les Innocents. Le restaurant, situé à 2 pas de chez moi, a ouvert en août dernier mais je n’avais pas encore eu l’occasion d’y aller. C’est désormais chose faite.

Le restaurant propose des plats traditionnels revisités. On trouve ainsi à la carte la tête de veau vinaigrette, le foie gras de canard, le filet de bar, la pomme d’amour etc… bref, de grands classiques de la cuisine française.

Katia et moi avons opté pour le black burger des Innocents, un plat pas si traditionnel que ça en fait ! Mentions spéciales pour le pain au dessus noir et pour la cuisson parfaite de la viande. Le burger est joliment présenté sur une planche en bois.

Pour la touche sucrée on a craqué pour la forêt noire façon club sandwich. On a autant adoré les saveurs du gâteau que la présentation originale du dessert, complètement contemporaine !

Je vous recommande ce restaurant situé près du tribunal (ça ne s’invente pas !) au 4 rue Paul Muller Simonis exactement. Vous y apprécierez l’ambiance chaleureuse, le service efficace et attentionné et une cuisine originale. Pour ce faire, n’oubliez toutefois pas de réserver votre table car le restaurant ne désemplit pas.

La citation de la semaine # 3

recite-f0jr8n

Les habitudes c’est le confort et on en a tous besoin. Mais c’est dans l’inattendu que se niche la vraie beauté de la vie, et même de la vie quotidienne. In my opinion.

La Sophie Nouvelle (celui à qui est destinée cette allusion se reconnaîtra), (c’est-à-dire moi depuis quelques semaines), a fait sienne cette citation. Car oui, j’ai envie de profiter vraiment et profondément des surprises que la vie et les gens que j’aime me réservent.

C’est ainsi que dernièrement quelques mots voyageurs ou encore une toute petite nuit m’ont remplie de joie, une joie qui continue de m’habiter, rendant éternelles ces attentions qu’on pourrait croire éphémères.

Eh oui, on se souvient bien mieux et on jouit bien plus de ce qui nous sort de notre train-train que des lignes droites et prévisibles. Alors vive l’inattendu et son effet longue durée !

Sur mes lèvres

DSCN3615

Je n’ai pas l’habitude de mettre du rouge à lèvres. C’est un fait. Pour moi c’est un produit destiné aux filles sûres d’elles et sophistiquées, pas moi donc… Le paradoxe c’est que les rares fois où j’ose en mettre ça me donne confiance en moi. Donc, eh bien, faudrait que je me lance !

En partant à la recherche du rouge à lèvres qui m’accompagnera dans les prochains temps je savais que le choix ne serait pas aisé. J’avais dans l’idée de me tourner vers le rose (comme pour les vernis à ongles, le rouge n’a pas mes faveurs). C’était un bon début ! Et puis je voulais aussi un fini mat que j’estime (peut-être à tort) plus discret qu’un effet brillant. J’avais donc déjà un peu ciblé ce dont j’avais envie mais malgré ça j’ai passé beaucoup de temps dans les rayons avant de trouver mon bonheur. J’ai finalement craqué pour 2 roses.

Le premier est le Rose Vanity de Bourjois. Il contient du beurre de karité qui assure douceur et souplesse. Son fini est semi mat. La promesse est une tenue de 12 heures, rien que ça !

Le second est le Red Sunset de Gemey. Il est un peu plus foncé que l’autre et tire (légèrement) vers le rouge, son fini est mat.

Il ne me reste plus qu’à oser, oser, oser ! Et ainsi tenir une de mes « résolutions » de l’année !

Cupcakes aux deux citrons

DSCN3616

Je démarre mon année de pâtissière par une recette aux saveurs acidulées.

Pour 12 cupcakes il faut : le zeste d’1 citron vert taillé en fines lamelles, 150 gr de beurre demi-sel en pommade, 200 gr  de sucre semoule, 3 oeufs, 150 gr de farine, 1/2 cuillère à café de levure, 50 gr de poudre d’amandes, le jus d’1 citron, le jus de 2 citrons verts.

La marche à suivre :

– garnir de caissettes en papier un moule à muffins de 12 alvéoles.

– dans une petite casserole, faire chauffer les zestes avec de l’eau 15 minutes à feu très doux : les lamelles doivent être fondantes et se casser facilement lorsqu’on les pince entre le pouce et l’index.

– égoutter et laisser refroidir.

– mettre le beurre, 150 gr de sucre, les oeufs, la farine, la levure et la poudre d’amandes dans un saladier.

– fouetter 1 minute avec un fouet électrique.

– répartir la pâte dans les petits caissettes.

– faire cuire 35 minutes dans un four préchauffé à 180°.

– poser les cupcakes sur une grille.

– répartir les zestes sur les cupcakes encore chauds et les arroser de jus de citron.

– saupoudrer avec le reste de sucre et laisser refroidir.

Et voilà, y a plus qu’à se régaler !

(J’ai zappé l’étape du zeste car mes citrons verts n’étaient pas bio).

Noël en janvier

DSCN3600

Je n’aime pas beaucoup Noël, son grand déballage commercial et son manque de spontanéité et d’authenticité. Je n’aime pas Noël parce que cette fête n’a pas de véritable signification pour moi. Oui, je suis une mécréante !

Dans mon cœur, dans ma vie, janvier est bien plus important et représente bien plus la joie que les fêtes de fin d’année. Les anniversaires sont légion, les amis ont envie de partager un moment sincère pour agréablement démarrer la nouvelle année tout en faisant des projets, en buvant un verre ou en partageant un repas. Bref, janvier est synonyme de convivialité et de vraies occasions d’offrir des cadeaux et de vraiment choisir avec qui on a envie de passer du temps. Parce que bon, la famille, parfois…

Cette année ne déroge pas à la règle, j’adore janvier. J’ai déjà distribué pas mal de cadeaux (vous pouvez m’appeler Mère Noël) et de bises aussi. Et c’est pas fini. Youpi !