# 13 – Trésor

Voilà ce qu’évoque pour moi le mot « trésor ».

Et par extension, il me fait penser à quelqu’un que j’aime beaucoup. Une femme qui est décédée bien trop tôt, qui portait ce parfum qui lui allait à merveille.

La douceur, la féminité et la culture caractérisaient ma tante chérie, ma tante marseillaise qui était aussi ma marraine et qui m’a apporté plein de belles choses dans ma vie. En fait, c’est ça mon trésor.

Ma (toute petite) revue ciné de mars

Le mois de mars a filé. C’est rien de le dire. Et je ne suis allée au cinéma qu’une seule fois. Mais comme on dit, ce n’est pas la quantité qui fait la qualité. Ouf !

J’ai vu Moi, Tonya de Craig Gillespie dont la bande-annonce m’avait tapé dans l’oeil. Le film relate la rivalité entre les patineuses Tonya Harding et Nancy Kerrigan, rivalité qui est allée jusqu’à l’agression physique de cette dernière. Il s’agit d’un voyage dans le monde de la compétition mais aussi et surtout dans l’Amérique profonde et dans le quotidien d’une petite fille issue d’un milieu pauvre et dont le salut pourrait venir du sport. Le film est conçu comme un documentaire et fait la part belle au témoignage des protagonistes (famille, entourage, journalistes,…) qui éclairent à leur manière cette histoire d’agression soi-disant commanditée par Tonya Harding qui aurait voulu empêcher sa rivale de participer aux JO en 1994. Je n’ai pas aimé ce film, je l’ai a-do-ré ! J’ai adoré ce portrait de femme et la galerie de personnages tous plus croustillants les uns que les autres. J’ai beaucoup aimé me replonger dans l’univers des années 90 et dans l’ultra-médiatisation de cette affaire dont je me souviens assez bien. Et puis le film est aussi une critique sociale et montre que les goûts musicaux et vestimentaires (par manque de moyens financiers) peuvent être de véritables freins au succès, même pour les plus talentueux (Tonya Harding a été la première patineuse à réussir un triple axel). Il montre aussi la toxicité de l’entourage avec, en première ligne, la figure de la mère qui veut être la mère d’une championne et non pas faire de sa fille une championne. Nuance ! Et nuance énorme. Je ne peux que vous recommander ce film. J’ai ri, je me suis aussi apitoyée et indignée. Bref, j’ai passé un excellent moment.

Dans mon coeur

Papa est parti il y a 2 ans…

Quand je pense à lui, autant dire tous les jours, j’ai la sensation que le temps s’arrête et pourtant je dois admettre que la vie a continué depuis son décès. Et même que la vie a filé. Et cette perception contradictoire du temps est un peu troublante.

Je ressens le manque, souvent. Evidemment. Il y a tant de choses dont on aurait pu discuter, tant de moments qu’on aurait pu partager durant ces deux années. Et puis je ressens aussi quelque chose qui me porte, une présence bienveillante. Je crois que ça s’appelle l’amour.

Les gens ne meurent que si on les oublie. Papa n’est pas mort, oh non.

Les petits bonheurs # 63

Et hop, une nouvelle semaine se termine ! Elle a été faite de jolis moments.

J’ai reçu mes tickets restaurant, les premiers depuis… 2016 !

J’ai eu une promesse d’embauche. Quand je vous disais que ce deuxième entretien s’était bien passé ! Cette nouvelle a fait plaisir à deux de mes collègues et leur enthousiasme avait quelque chose de touchant. J’ai aussi été contactée par un cabinet de recrutement. Mon CV semble décidément intéresser les employeurs !

J’ai fait d’agréables pauses déjeuner au soleil.

J’ai vu des Ford Mustang et des tandems aussi.

J’ai croisé mon voisin et son fils. Ce couple père-fils est très beau. Et puis j’ai échangé quelques mots avec Patricia à la caisse du Monop de notre rue. J’ai aussi discuté avec ma voisine-qui-travaille-chez-Kronenbourg. C’est chouette la vie de quartier ! J’ai aussi croisé Mathilde que je n’avais pas vue depuis des années. Souvenirs, souvenirs !

J’ai rendu une petite visite à Isabelle et j’ai profité de ce passage dans sa jolie boutique pour m’offrir quelques douceurs. J’ai aussi vu mon amie Mélanie qui a organisé un chouette marché de printemps à l’institut.

J’ai croisé un jeune homme aux longs cheveux roux qui avait beaucoup d’allure. J’ai aussi croisé une ado aux cheveux verts.

J’ai pris un café avec Muriel. On a fait durer ce moment pendant plusieurs heures. On a papoté et qu’est-ce qu’on était bien installé sur ces coussins moelleux ! Le même jour j’ai passé une bonne partie de l’après-midi avec Manuel, le meilleur voisin de la terre. On a parlé de plein de choses, légères et moins légères, tout en profitant d’une ambiance cool d’un bistrot de notre quartier. J’adore ! Et puis j’ai déjeuné avec Maman.

J’ai donné des vêtements que je n’avais plus envie de porter.

J’ai mis mon beau rouge à lèvres YSL et le Red Sunset aussi. J’ai trimbalé mon attirail de fille dans mon joli sac à main Jean-Paul Gaultier. Et Selma a aimé mes bottines argentées. C’est vrai qu’elle sont belles et originales.

J’ai bu un bon milkshake au chocolat, en dépit des températures encore un peu frisquettes ! J’ai aussi savouré une part de forêt noire glacée. Miam ! Et j’ai mangé du foie gras. Re-miam !

Je trouve que le printemps a commencé de bien jolie manière et j’ai bien l’intention de rester dans cet état d’esprit, non mais !

# 12 – Gourmandise

Voilà un thème VRAIMENT inspirant pour moi qui suis un véritable bec sucré.

Dans mon univers, la gourmandise est synonyme de macaron, de chocolat (que serait une vie ou même un jour sans chocolat ?) ou de toute autre pâtisserie au citron ou à la framboise.

Et puis la gourmandise c’est aussi un visuel tendre et pastel, avec du rose, beaucoup de rose qui saupoudre notre quotidien de douceur et qu’on savoure lentement, en prenant son temps.

Etre gourmand(e) c’est un état d’esprit général, qui va bien au-delà de la nourriture pour qui aime la vie !

700 et quelques

Je publie aujourd’hui non pas le 700è mais très exactement le 706è billet. C’est fou, non ?

Je profite de ce chiffre presque rond pour faire un petit récapitulatif, comme à chaque fois que j’atteins une nouvelle centaine.

Je publie un billet tous les 2 jours en moyenne, assiduité qui traduit mon plaisir d’écrire ici. Je me félicite d’avoir une telle inspiration, chose dont je doutais à mes débuts. Mais force est de constater que l’écriture est une habitude, presque un besoin. Y a pire comme addiction ! Je vis chaque publication comme un rendez-vous avec moi-même et avec ma petite communauté virtuelle.

Mon blog comptabilise à ce jour un peu plus de 38000 visites, ce qui fait une moyenne de 30 passages par jour depuis les débuts d’Indispensables futilités et autres bonheurs en… janvier 2014. Ce nombre est stable depuis 4 ans, depuis toujours en fait !

Le podium de mon lectorat est détenu par les Françaises, les Américaines et les Belges, comme c’est le cas depuis le 300è billet. Mes lectrices aussi sont constantes ! Et si la majorité des lectrices viennent des mêmes pays depuis plusieurs années, je touche encore de nouveaux pays, au fil du temps. Les derniers venus ici sont Panama, le Chili, Hong Kong, le Pérou et le Brésil.

Je dois dire que je suis assez fière de ce rayonnement grandissant et modeste à la fois. A l’image de mon blog en somme.

Je vous l’ai déjà dit plusieurs fois, il y a une chose que je regrette, c’est de ne pas avoir plus de commentaires. J’ai pas mal de « j’aime », de plus en plus d’ailleurs, et c’est chouette mais je serais vraiment très heureuse de lire plus de mots laissés par mes lectrices. Faites un effort quoi ! Non, je plaisante, vous faites ce que vous voulez, bien sûr !

A propos de gentils mots laissés au bas de mes articles, je remercie musnadjia423wordpress, Justine, Giséle, oth67, tendancezvous, dansmonsacdefille, ellemanquepasdair, notrecarnetdaventures Anthony et Noemie qui se sont exprimés pour la première fois tout dernièrement. Je remercie aussi toutes celles qui ont « juste » aimé un post et celles qui se sont abonnées à mon blog (et elles sont de plus en plus nombreuses).

En un mot comme en 100, merci ! Merci d’être là, discrètes et néanmoins présentes. Toujours. Et à très bientôt pour le 707 billet. Vous serez là ?

Mûre et melon

J’utilise un lait démaquillant depuis des années. Et puis l’autre jour, j’ai eu envie de tester une huile. Allez savoir pourquoi !

J’ai choisi l’huile démaquillante lactée de la marque Edenens qui commercialise des produits aux compositions exemptes de paraben, d’huile minérale et de silicone.

Cette huile contient de la mûre arctique aux vertus régénérantes et du melon d’eau aux vertus tonifiantes. Ces 2 ingrédients ont également des bienfaits anti-oxydants et anti-radicalaires. L’extrait phyto-actif permet à la peau de se rééduquer au fil du temps et favorise le renouvellement cellulaire. Ce démaquillant est donc également un véritable soin. Pas mal !

Pour le démaquillage du visage, le produits s’utilise sans coton. On en prélève au creux de la main et on l’applique sur la peau, en massant délicatement. Si on veut s’attaquer au mascara on dépose quelques gouttes sur un coton avant application. Le rituel de démaquillage se termine par un rinçage à l’eau. Résultat, une peau nette, douce et souple.

J’apprécie beaucoup ce produit simple d’utilisation qui permet en plus de faire des économies de coton. Pas mal bis ! Je crois que je vais adopter l’huile dorénavant.

Et vous, vous utilisez quoi pour vous démaquiller ? Vous êtes plutôt team lait, team eau micellaire ou team huile ?