Les petits bonheurs # 157

Dimanche soir, l’heure des petits bonheurs a sonné.

J’ai pris un verre avec Mohamed après le boulot. J’ai aussi pris un café, un soir en rentrant du travail. J’ai choisi de me poser à La Malle Aimée, cet endroit parfait pour prendre son temps dans un cadre chaleureux. Et puis i’ai savouré une agréable pause chocolatée avec Muriel.

Mon avocat m’a apporté une excellente nouvelle. Ca m’a fait du bien de lui parler de vive voix.

J’ai porté ma jupe courte en jean et j’ai pas mal varié mes tenues tout au long de la semaine, histoire de profiter à plein de ma (grande) garde-robe.

Il y a eu de jolis ciels roses, bleus ou encore orangés. Et il a fait très beau, au point où j’ai dégainé mes lunettes de soleil !

J’ai bien discuté avec mon médecin qui m’a fait sourire et même rire. Ce mec est au top ! Médecin que j’ai recroisé dans la semaine et qui m’a fait un signe amical de la main, accompagné d’un grand sourire.

J’ai déjeûné à la campagne à l’occasion de l’anniversaire de Maman.

Nicolas m’a prouvé sa confiance et je suis contente qu’il sache qu’il peut se confier à moi.

Cette semaine a une fois de plus filé à la vitesse de l’éclair mais ce petit récap me fait prendre conscience de toutes ces choses positives qui l’ont ponctuée et dont je veux me souvenir.

Ma revue ciné de septembre

Septembre a été un bon cru cinématographique.

J’ai vu Fête de famille de Cédric Kahn. C’est l’histoire d’un anniversaire, celui d’Andréa, qui rassemble trois générations dans une maison de famille à la campagne. Andréa voudrait que ce moment ne soit que joie et légèreté mais l’arrivée imprévue de sa fille au comportement instable met en péril la bonne humeur des invités et révèle d’anciennes failles qui prouvent que les familles se construisent parfois (ou toujours ?) sur des non-dits et des secrets. L’harmonie est fragile, elle vacille, se défait et se refait, au gré des humeurs et des déclarations de chacun des protagonistes. L’union n’est qu’illusion. J’ai aimé ce film dont chaque personnage se bat avec ses propres démons et ses propres faiblesses et l’astuce du film dans le film puisqu’un des frères (l’artiste raté de la famille) fait la captation de cet anniversaire dans un but… documentaire ! J’ai reconnu des traits de membres de ma propre famille dans les personnages et je dois dire que ces querelles m’ont évoqué des situations personnelles… En sortant de la salle j’ai eu envie de donner un sous-titre au film, « Quand la famille rend fou » !

J’ai aussi vu Deux moi de Cédric Klapisch. C’est l’histoire de deux voisins célibataires, à qui la solitude pèse, qui se croisent dans leur quartier parisien mais ne se voient pas. Ils ont le même style de vie, placé sous le triptyque métro-boulot-dodo mâtiné de réseaux sociaux. Ils essaient tous les deux de se sortir du marasme en entreprenant une psychanalyse pour l’une et une psychothérapie pour l’autre. Ils essaient en fait de se trouver, de se retrouver pour finalement se rencontrer. Car, évidemment, cette histoire est aussi celle d’une histoire d’amour. J’ai aimé ce film lent parfois mais dont la lenteur sert le propos. J’ai aimé ce film parce que j’adore Paris et sa poésie, parce qu’il y a une histoire de chat, parce qu’il y a des histoires de famille (encore !) et parce qu’il capte l’air du temps tel que je le ressens. Bref, je suis entrée dans le jeu du réalisateur pour mon plus grand bonheur. L’humanité des personnages m’a touchée, la beauté des petites choses aussi. J’ai trouvé ce film très sensible et empreint de mélancolie (comme moi ?).

Et puis j’ai vu Trois jours et une vie de Nicolas Boukhrief. C’est l’histoire de la trajectoire tumultueuse d’Antoine, un gamin de 12 ans vivant dans un petit village des Ardennes belges qui tue accidentellement Rémy, son jeune voisin, lors d’une escapade en forêt. Une enquête est lancée suite à la disparition du garçonnet, elle piétine, des soupçons planent mais le coupable n’est pas arrêté. Et vingt ans plus tard, par un concours de circonstances, Antoine se retrouve piégé et doit renoncer à la vie qu’il avait rêvée pour échapper à son funeste destin. J’ai beaucoup aimé ce film qui invite le spectateur à s’interroger sur la frontière entre le bien et le mal et qui aborde des thèmes aussi profonds que la culpabilité, la complicité, la vérité, le mensonge, le remords, le secret. Oui, rien que ça !

Avez-vous vu ces films ? Les avez-vous aimés ? Et quels films me conseillez-vous ? J’ai très envie d’aller au ciné demain soir !

Les petits bonheurs # 106

La semaine touche à sa fin, c’est le moment de se souvenir des jolis moments des 7 jours passés.

J’ai croisé Noémie et Majda.

J’ai déjeuné avec mes collègues, hors site. Que ça fait du bien de quitter le cadre du travail ! Et j’ai passé un après-midi solo au bureau.

On a fêté l’anniversaire de Maman.

Aurélie m’a envoyé une vidéo hyper craquante d’Oz, le chaton qu’elle va adopter en mars. Je ne me lasse pas de la regarder, encore et encore.

J’ai été contactée par un cabinet de recrutement et j’ai répondu à 2 offres d’emploi.

J’ai passé une agréable soirée avec mon amie Katia. Que de discussions et de confidences partagées !

J’ai eu une gentille invitation.

La campagne était belle, blanchie par le givre. Et puis il a un peu neigé.

J’ai pris le TGV.

J’ai passé une journée en pyjama. Le cocooning en hiver, y a que ça de vrai.

Je me suis fait un masque hydratant. Et c’était pas du luxe !

Et vous, avez-vous apprécié votre semaine ?

Un délicieux Binz !

Il y a des traditions auxquelles je ne déroge pas, quelles que soient les circonstances. Et entre autres il y a le déjeûner dans un restaurant étoilé à l’occasion de mon anniversaire que j’ai instauré il y a quelques années et qui est devenu un incontournable qui me réjouit toujours autant.

Cette année j’ai mis le cap sur le Haut-Rhin, quelque part au mois de septembre. Oui, plusieurs mois après mon anniversaire (circonstances oblige, j’vous dis !).

Après une promenade dans le village viticole d’Ammerschwihr, sous un beau soleil et dans l’effervescence de la saison des vendanges, je me suis attablée chez Julien Binz qui a installé ses fourneaux ici fin 2015 et qui a déjà décroché une étoile au Michelin. Pas mal, non ?

On se sent attendu en arrivant ici. La porte s’ouvre avant d’avoir gravi les quelques marches qui conduisent à la réception intimiste du restaurant. Et le sourire est omniprésent. Bon point d’entrée de jeu !

En apéritif on a choisi un délicieux champagne. Pour moi c’est LE bon choix pour démarrer un repas de luxe.

Après une longue hésitation (tout parait délicieux sur cette carte) j’ai choisi le foie gras de canard légèrement fumé en entrée. Il était accompagné d’un chutney de figue. Mon invitée a également opté pour cette entrée et on est d’accord, c’était très bon !

Pour continuer j’ai savouré les médaillons de homard (en photo) accompagnés de pickles de betteraves, d’un gel litchi et de palets de riz. Mon invitée avait choisi la noisette de chevreuil, très joliment présenté avec sa sauce genièvre, sa polenta, ses pâtes de fruits aux myrtilles et sa mousseline de patates douces. Là encore, on s’est régalé !

Et pour finir sur une douce note sucrée j’ai dégusté une étonnante tarte tatin aux figues violettes caramélisées au porto servie avec un sorbet au fromage blanc. Mon invitée n’a pas résisté à l’appel du chocolat et plus précisément au feuille à feuille chocolat noisette accompagné d’une glace café.

Et, comme toujours dans les restaurants étoilés, le café a apporté une occasion supplémentaire de se régaler. Chez Julien Binz il est servi avec une guimauve, une forêt noire et du riz soufflé croustillant enrobé de chocolat. Miam et remiam !

J’ai tout aimé au cours de ce repas, de l’accueil au paiement de l’addition (oui, oui !) qui est l’occasion de rencontrer le chef en personne et tout en sourire. J’adore !

La cuisine est contemporaine mais ne tourne pas le dos à la tradition et mise sur les produits locaux et de saison. Vraiment dans l’air du temps en somme.

A noter que l’apéritif et les cafés peuvent être servis sur la terrasse si la météo le permet.

Vous l’aurez compris, je vous recommande chaudement de faire une halte gourmande au Restaurant Julien Binz, 7 rue des Cigognes à Ammerschwihr (68770).

Son cadeau pour moi…

Ma grand-mère aurait eu 94 ans aujourd’hui…

Ce 24 juillet 2018 est le 3è anniversaire qu’on ne fêtera pas…

Mais, ce mardi est aussi un jour de joie parce que je joue le premier (et, espérons-le, pas le dernier) match du tournoi dans lequel je suis engagée.

En secret, comme une motivation supplémentaire, extra-sportive, je frapperai la petite balle jaune pour ma grand-mère chérie, elle qui m’a appris la persévérance, le goût de l’effort et la satisfaction du travail bien fait. Des ingrédients qui m’ont guidée depuis que je suis toute petite et dont je suis fière.

Je suis tellement reconnaissante que ma grand-mère m’ait transmis ces belles et grandes valeurs, ainsi que le goût des choses simples de la vie, telles qu’elle les aimait, elle aussi.

Avec tout mon amour, Mémé.

L’art entre en gare

Le musée d’art moderne et contemporain de Strasbourg fête ses 20 ans cette année.

Pour cet anniversaire, Little by little, une oeuvre du duo américain Faile (Patrick McNeil et Patrick Miller), a investi la verrière de la gare.

Il s’agit d’un collage panoramique qui mêle des plans larges et des détails, des mots et des images, dans un immense travelling. Car l’oeuvre est inspirée du cinéma, de tous les genres du cinéma.

Les petits bonheurs # 64

Le dimanche soir, vous le savez, est le moment de se retourner sur les 7 jours passés pour n’en garder que le meilleur. Et le moins qu’on puisse dire c’est que cette semaine a eu son lot de bons moments.

J’ai envoyé la première lettre de démission de ma vie !

J’ai acheté une rose, 26 du mois oblige. Et puis j’ai allumé une bougie, en mémoire de Papa qui est décédé il y a 2 ans.

J’ai fait un peu de shopping en sortant du travail et j’étais chez moi avant 18:00. Sympa !

J’ai croisé le fils de ma voisine-qui-travaille-chez-Kronenbourg.

Un pot était organisé par le CE, pour fêter le printemps. Il y a eu un chouette buffet de pâtisseries et chacun a eu une boîte de chocolats. Il se trouve que c’était aussi mon dernier jour de travail dans l’entreprise et que j’avais apporté des viennoiseries pour mes collègues de bureau. Autrement dit, la gourmandise était à l’honneur pour mes dernières heures dans l’entreprise. J’adore l’idée ! Et en plus je n’ai travaillé que 4 jours. Eh oui, le Vendredi Saint est férié en Alsace.

Christelle m’a envoyé un message à l’occasion de l’anniversaire du décès de Papa et y a mis un petit mot à l’attention de Maman.

J’ai déjeuné avec Maman. Et j’ai passé une agréable soirée avec Muriel. La douceur (toute relative) nous a permis de faire notre première terrasse de l’année ! J’ai mangé du sorbet à la groseille et à la mangue. Miam !

Quelqu’un a joué du piano dans le voisinage.

J’ai emballé des cadeaux uniquement avec du matériel de récup. Et Olivier a apprécié ces présents et a été ému par cet anniversaire-surprise organisé par Mélanie pour ses 30 ans.

Je suis allée chez le coiffeur.

J’ai fait une sieste.

Bonne fin de journée qui n’est pas synonyme de fin de week end ! C’est chouette !