Les petits bonheurs # 152

J’ai passé une super semaine. Voyez plutôt !

Le temps a été splendide, entre froid sec, ciel bleu et soleil. Les arbres couverts de givre ont offert un paysage magnifique et une belle ambiance hivernale. Il y a aussi eu de beaux ciels, aux couleurs presque irréelles.

J’ai rendu visite à Isabelle dans sa jolie boutique qui regorge de douceurs en vue des fêtes de fin d’année. J’ai d’ailleurs commandé la première bûche de l’année. On va se ré-ga-ler !

J’ai vu Philippe Katerine en concert. Et ça, c’est quelque chose. Entre décors loufoques, textes absurdes (mais pas tant que ça si on y prête vraiment attention) et bien sûr tenues de scène ultra décalées, le spectacle a été parfait. J’ai été contente de partagé ce moment avec mon amie Mélanie qui a pris la place de Muriel qui était clouée au lit…

J’ai vu Caroline de loin. Et j’ai échangé quelques mots au club avec Laurent.

On a eu des chocolats de la part d’un de nos fournisseurs allemands. Miam !

Je n’ai travaillé que 4 jours.

J’ai dormi à la campagne.

J’ai mangé un manele, St Nicolas oblige en Alsace.

Je suis allée à Baden Baden.

J’ai passé une belle soirée avec Virginie. On a siroté un délicieux cocktail chez Le Douanier, découvert un chouette restaurant qui allie cuisine mauricienne et cuisine vietnamienne. Intéressant. Et évidemment, on a beaucoup beaucoup beaucoup discuté et ri aussi. Une soirée au top.

J’ai démarré la distribution des bredele faits maison.

Je suis allée chez le coiffeur. Et un plus d’un blond lumineux je suis repartie avec un pot de marmelade d’orange offert pour Noël. J’adore ce genre de petite attention.

J’ai passé un agréable moment chez ma voisine Catherine, avec ma voisine Lucile. C’était notamment l’occasion de faire la connaissance de Paco, un adorable chaton que Catherine a adopté tout dernièrement.

Pas mal, non ? En tout cas moi je resigne immédiatement pour une aussi jolie semaine.

Bredele salés au comté et aux noix

Noël approche, en Alsace on s’affaire en cuisine ! Pour changer des bredele sucrés j’ai opté pour une recette qui pourra agrémenter les apéros des fêtes de fin d’année.

Pour la pâte il faut : 180 g de farine, 110 g de beurre, 1/2 cuillère à café de sel, 50 g de poudre de noix, 150 g de comté rapé et haché, 1 jaune d’oeuf, 20 g d’huile de noix + 1 oeuf battu en omelette, cerneaux de noix pour la dorure et la finition

La marche à suivre :

– mélange la farine, la poudre de noix et le sel.

– sabler avec le beurre tempéré coupé en petits morceaux..

– ajoutez le comté, l’huile de noix et le jaune d’oeuf.

– mélanger de manière à former une boule homogène mais sans trop pétrir la pâte puis l’aplatir légèrement et l’emballer dans du film alimentaire et la laisser reposer au frais pendant une heure.

– étalez la pâte au rouleau sur une épaisseur de 2 mm environ.

– découper des formes à l’emporte-pièce.

– placer les formes sur des plaques de cuisson recouvertes de papier sulfurisé et appliquer la dorure au pinceau.

– déposer un cerneau de noix sur chaque biscuit.

– enfourner pour 20 minutes de cuisson à 160°C.

– laisser refroidir sur une grille et stocker les bredele dans une boîte métallique.

Il ne reste plus qu’à résister jusqu’au 24 décembre pour déguster ces douceurs et ça, eh bien c’est le plus difficile !

Les petits bonheurs # 151

Le dimanche soir est le moment que je choisis pour me retourner sur les derniers jours écoulés et en extraire les plus doux moments, ceux qui offrent au quotidien un bonheur simple et primordial.

Marco, notre gentil collègue italien, nous a offert du chocolat.

Le CE a distribué des chèques cadeaux et des paniers garnis remplis de douceurs.

J’ai vu Mohamed de loin.

J’ai passé une belle soirée avec Farid et Katia. J’aime bien voir ces deux-là en même temps, ça donne toujours des conversations sensibles et attentionnées.

J’ai vu Muriel au club où j’ai bien joué avec Lauriane. Après quelques semaines de jeu assez moyen on était contente de nous cette fois !

J’ai participé à l’apéro littéraire organisé par la bibliothèque où ma mère fait du bénévolat. Un super moment entre filles, autour de livres intéressants et vers lesquels je ne me serais pas forcément tournée. Il y a eu de belles découvertes et des discussions animées.

J’ai passé une journée à la campagne.

J’ai ouvert la première petite fenêtre de l’incontournable calendrier de l’Avent. Cette année encore je l’ai pris chez Thierry Mulhaupt, un véritable artiste du chocolat. Miam !

J’ai échangé quelques mots avec Catherine, elle à sa fenêtre, moi dans la cour. Et ça y est, le chaton qu’elle a adopté est arrivé chez elle. J’ai hâte de rencontrer cette boule de poils !

Je vous souhaite une bonne fin de week end et un joyeux lundi !

Ma (petite) revue ciné de novembre

Novembre s’est achevé, il est temps que je vous parle des films qui m’ont attirée dans les salles obscures dernièrement.

J’ai vu Mon chien Stupide d’Yvan Attal. C’est l’histoire d’un écrivain quinquagénaire en mal d’inspiration qui aspire à un peu de solitude car la présence de ses 4 enfants et de sa femme le rend grincheux, l’empêche, croit-il, d’accéder au bonheur et révèle chaque jour un peu plus sa frustration. L’intrusion d’un énorme chien, un soir d’orage, va accentuer la crise au sein du foyer mais l’écrivain va s’attacher à l’animal qu’il finira par adopter et même par adorer, au grand dam du reste de la famille qu’il sacrifie au passage. Mais sous ses airs d’ours mal léché, le héros se révèle avoir un grand cœur. La mauvaise foi et le cynisme du personnage principal font de cette comédie douce-amère sur le couple et la famille un film attachant rempli d’émotions qui parlera à quiconque connait la mélancolie et s’attache aux souvenirs qui protègent de l’avenir incertain. J’ai beaucoup aimé ce film intelligent qui traite de nombreux sujets de manière grinçante ; il est rare qu’un film soit à ce point politiquement incorrect et qu’est-ce que ça fait du bien de voir ça ! Ras-le-bol de la famille, désamour, fuite et usure du temps, tels sont les thèmes qui interpellent le spectateur et le fait passer du rire aux larmes et pourquoi pas se remettre en question.

Et puis j’ai vu Le traître de Marco Bellocchio. C’est l’histoire d’un mafieux repenti qui a dénoncé ses anciens « collègues » de Cosa Nostra et provoqué un gigantesque procès dans les années 80. Le film oscille entre le film politique et le film sur la famille. La famille est ici élargie au clan, évidemment, mais le film montre aussi la cellule familiale dans sa forme classique. On suit sur plusieurs décennies le parcours de Buscetta, un homme d’honneur devenu une balance mais qui a toujours tranché entre sa famille et les valeurs du milieu. Les ingrédients incontournables d’un film sur la mafia sont là : la guerre entre parrains, les règlements de comptes, l’état de terreur, la parole d’allégeance au milieu qui engage à la vie à la mort, etc… Il est question d’honneur, de loyauté, de trahison, de justice, des concepts qui ont un sens ambivalent dans un univers où le bien et le mal se jouent de la conscience morale. Au fil de son parcours, le repenti rencontre le célèbre juge antimafia Falcone, le mettant autant en danger que lui-même puisque sa tête sera également mise à prix. Les scènes violentes sont nombreuses (évidemment) mais on s’attache aux personnages et particulièrement à Buscetta dont la personnalité complexe est d’une richesse infinie, tellement contradictoire et étonnamment, tellement humaine aussi. J’ai adoré ce film impressionnant qu’il faut absolument voir en VO et que je vous recommande chaudement.

Avez-vous vu ces films ? Lesquels me conseillez-vous ?

Les petits bonheurs # 150

Eh bien, le moins qu’on puisse dire c’est que cette semaine n’a pas été de tout repos, moralement parlant… C’est dans ces moments-là que je me félicite d’avoir entraîné mon esprit à voir le verre à moitié plein. Car non, tout ne peut pas être sombre, il y a toujours de petites lueurs, ça et là.

J’ai mis à profit une pause déjeuner pour m’occuper de mes ongles.

J’ai échangé quelques mots avec Mohamed. Et avec Stéphanie aussi. Et puis avec Laurent, mon voisin qui a déménagé cette semaine et avec qui je n’avais jamais eu de conversation. Il aura fallu qu’il parte pour qu’on se parle…!

Mon dentiste m’a tutoyée. Une fois n’est pas coutume !

J’ai dîné chez ma mère, à la campagne. Que j’aime ces moments où je me fais chouchouter. Parce qu’on reste toujours un enfant pour ses parents.

J’ai vu Caroline de loin.

J’ai rendu visite à Isabelle dans sa jolie boutique. Avant le rush des fêtes de fin d’année. Et j’ai proclamée ouverte la saison des marrons glacés. Miam !

J’ai passé une agréable soirée avec Farid.

J’ai vu une dame qui faisait du crochet dans le train. J’admire les gens qui savent coudre, tricoter, crocheter, peindre, dessiner, etc… Bref, ceux qui savent faire quelque chose de leurs dix doigts.

Et vous, comment avez-vous appréhendé ces 7 derniers jours ?