Une vie de Pintade à Paris de Layla Demay & Laure Watrin

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Je vais régulièrement à Paris, j’y ai des amies (de naissance ou d’adoption), je connais donc cette ville, oui, mais j’avais tout de même envie de me plonger dans ce livre qui dresse le portrait de Parisiennes en toute légèreté. Parce que j’aime l’ambiance parisienne et parce qu’un peu de chick lit n’a jamais fait de mal à personne !

Pour être honnête cette lecture ne m’a pas appris grand chose mais j’ai tout de même pris plaisir à scruter les petits travers des Parisiennes et à noter 2-3 choses intéressantes, rigolotes et très françaises qui sont vraies au sujet des habitantes de la capitale bien sûr mais aussi au sujet de certaines provinciales.

La Parisienne a un avis sur tout, c’est une grande gueule un peu snob, elle est nulle en anglais, contestataire et féministe.

La bonne bouffe est son péché mignon qu’elle assouvit en fréquentant avec plaisir les marchés et en collectionnant les livres de recettes. Pour elle il n’y qu’un pas de la nourriture à l’érotisme.

Aux antipodes de sa réputation de femme fatale la Parisienne est une incorrigible amoureuse, une séductrice qui n’aime pas la drague.

La Parisienne vit une histoire passionnelle avec les coiffeurs, ou plutôt avec SON coiffeur. Sa beauté est savamment négligée et si elle se fiche pas mal de ses rides elle est intraitable avec la cellulite. Ce qui ne veut pas dire pour autant qu’elle est sportive ! A propos de sport, les Parisiennes se classent en 3 catégories : les vraies adeptes, les vélléitaires et celles qui pratiquent l’escrime ou l’équitation !

En matière de mode la Parisienne n’est pas audacieuse mais elle est élégante et à l’affût de la bonne affaire.

La Parisienne a moins d’enfants que la provinciale et devient mère à 30 ans en moyenne. Pour ses enfants elle mise gros sur l’école, lieu d’apprentissage dans la douleur dont le philosophe Alain Finkielkraut a dit « L’école promet un accès long et difficile au savoir. »

La Parisienne appartient à une tribu, à un quartier. Ainsi elle passe ses vacances soit à Saint Tropez soit sur l’Ile de Ré.

Voilà ce que j’ai retenu de ce portrait d’une femme à la fois sérieuse et capable de régression, remplie de contradictions attendrissantes ou énervantes !

Ce que dit la 4è de couverture : La réputation des Parisiennes n’est plus à faire. Partout dans le monde, on les dit élégantes, sophistiquées, gourmandes, séductrices nées, dépensant la moitié de leur salaire en lingerie. De Belleville à Passy, du Marais au canal Saint-Martin, de Convention à la rue Lepic, qui sont-elles vraiment ? Bobos, frondeuses, débrouillardes, héritières des vieilles familles, provinciales « montées » à Paris, immigrées, comment vivent-elles dans une ville qu’elles seules ont le droit de dénigrer ? Cet ouvrage est à la fois une étude de moeurs, une série de portraits piquants, et un guide pratique pour survivre dans une ville dont on n’a pas forcément tous les codes, même quand on y habite !

Starbucks dans mon frigo

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Il n’y a pas de Starbucks à Strasbourg… alors quel n’a pas été mon bonheur de tomber nez-à-nez avec les Starbucks Discoveries dans les rayons de mon Monoprix chéri !

En une seconde 2 versions de ces boissons lactées au café arabica se sont retrouvées dans mon panier : caramel macchiato et chocolate mocha. La gourmande que je suis est conquise par le délicat goût de caramel et la saveur du chocolat crémeux !

Outre les saveurs j’aime aussi beaucoup le packaging « cup » qui permet d’emporter partout son café glacé, en toute décontraction et en approchant (un peu) l’American way of life !

Vivement l’été et ses boissons fraîches, quoi !

Scones à l’anglaise de Marlette

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Après avoir testé les muffins je me suis penchée sur le cas des scones de Marlette, et ce pour le plus grand plaisir de la gourmande que je suis !

pour 6 scones (préparation 15 minutes, cuisson 25 minutes) il faut : une préparation bio Marlette, 60 gr de beurre doux, 18 cl de lait, 1 oeuf.

La marche à suivre :

– préchauffer le four à 190° (thermostat 6-7).

– verser le contenu du sachet dans un saladier. La préparation contient de la farine de blé T80, des raisins secs, du sucre de canne blond, de la poudre à lever, de la cannelle et du sel de l’Ile de Ré.

– ajouter le beurre coupé en dés et mélanger du bout des doigts jusqu’à obtenir une pâte sableuse.

– former un puits et ajouter le lait et l’oeuf.

– mélanger jusqu’à obtenir une boule homogène.

– placer la pâte sur le plan de travail fariné puis l’aplatir avec la paume de la main de façon à obtenir une galette épaisse (2,5 cm d’épaisseur).

– former des scones à l’aide d’un emporte-pièce (7 cm de diamètre).

– faire cuire jusqu’à ce que les scones soient dorés, soit 25 minutes environ.

Avant de les déguster tièdes, couper les scones dans le sens de l’épaisseur. Ils sont délicieux avec du beurre salé ou de la confiture et parfaits pour un petit-déjeûner dominical ensoleillé comme celui que j’ai savouré hier. Le bonheur !

Le Tourbillon*

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Il y a peu j’ai découvert les créations de Caroline Najman qui a lancé sa première ligne de bijoux en 2006. J’ai littéralement craqué pour ses bracelets fins et délicats au point de m’en offrir 3 (oui, rien que ça !) en très peu de temps.

J’ai d’abord jeté mon dévolu sur le modèle Fidji orné d’une chrysopase, une pierre de couleur vert tendre que je trouve très délicate. Et puis j’ai profité d’une bonne affaire sur vente-privée.com pour étoffer ma boîte à bijoux avec le modèle Pastille, un bracelet sobre, tout en argent. Et pour poursuivre j’ai ajouté un autre modèle Fidji à mon poignet. Celui-ci est orné d’une jolie pierre gris-vert (je ne sais pas de quelle pierre il s’agit…) qui renvoie de très jolis reflets quand elle est exposée aux rayons du soleil.

J’aime porter ces petites merveilles séparément ou en accumulation. Et je me laisserais bien tenter par un 4è exemplaire !

* avez-vous trouvé à quoi ce titre fait allusion ?

Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows

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Comme tout le monde j’ai entendu le bien qu’on a dit de ce livre, trop peut-être pour m’y intéresser vraiment… Je me méfie des critiques unanimes, qu’elles soient positives ou négatives d’ailleurs… Et puis à Noël j’ai trouvé ce roman au pied du sapin (merci à Jean et Katia au passage) pour mon plus grand plaisir.

Ce livre est une suite de lettres échangées à la fin de la Seconde Guerre mondiale par Juliet, une jeune femme écrivain britannique avec des proches et avec les membres d’un curieux club, Le Cercle littéraire des amateurs de littérature et de tourte aux épluchures de Guernesey. Ce club est né pour camoufler aux Allemands le goût pour le cochon rôti de ses membres tout en les rapprochant grâce à la littérature !

Au-delà de l’histoire qui est empreinte d’amitié, de solidarité et d’amour j’ai apprécié la forme de ce livre. J’ai trouvé l’idée de la correspondance originale et efficace pour s’attacher aux personnages et pour passer avec légèreté d’une situation personnelle à une autre car ce sont bien les relations humaines qui sont au coeur de ce roman. J’ai lu ce livre très rapidement et j’ai regretté d’arriver si vite à la dernière page de cette gourmandise à déguster sans modération.

Ce que dit la 4è de couverture : « Je me demande comment cet ouvrage est arrivé à Guernesey. Peut-être les livres possèdent-ils un instinct de préservation secret qui les guide jusqu’à leur lecteur idéal… » Janvier 1946. Tandis que Londres se relève douloureusement de la guerre, Juliet, jeune écrivain, cherche un sujet pour son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d’un inconnu, natif de l’île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre un monde insoupçonné, délicieusement excentrique ; celui d’un club de lecture au nom étrange inventé pour tromper l’occupant allemand : le « Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates ». De lettre en lettre, Juliet découvre l’histoire d’une petite communauté débordante de charme, d’humour, d’humanité. Et puis vient le jour où, à son tour, elle se rend à Guernesey…

Peace Love Unity

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Il y a quelques années j’ai vu Fabrice Eboué au Jamel Comedy Club et en plus de l’ambiance du lieu j’avais beaucoup aimé le spectacle de cet artiste à l’humour acide. Alors quand Fabrice Eboué, levez-vous ! a été programmé à Strasbourg je n’ai pas hésité une seconde à prendre ma place.

Dans son nouveau spectacle Fabrice Eboué fait le procès de notre société. Et c’est décapant, presque dérangeant. Rien ni personne n’est épargné : peine de mort, pédophilie, juifs, musulmans, homosexualité, Ch’tis, bobos, François Hollande font l’objet de critiques grinçantes, corrosives et crues.

Mais Fabrice Eboué n’oublie pas de se pencher sur son cas personnel. Ainsi il partage avec le public des souvenirs de famille, il évoque l’intégration de son père et relate des moments de sa jeunesse en prenant à parti un ado du public. J’ai trouvé le passage où il joue au vieux con particulièrement réussi et hilarant.

J’ai passé un super moment de rire et de réflexion aussi, la salle a apparemment apprécié le spectacle autant que moi, offrant une standing ovation bien méritée au maître du stand-up, sur une musique de Bob Marley en plus. Génial !

Je recommande ce spectacle à ceux qui savent rire de tout, que la bien-pensance et le politiquement correct fatiguent. Les autres, passez votre chemin !

Mon ami l’oiseau

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Aujourd’hui je vous présente mon amie à plumes, j’ai nommé Choupinette, alias Choupi pour les intimes !

Cet oiseau est récemment entré dans la vie de mon amie Virginie et j’ai eu la chance de l’avoir en pension chez moi à deux reprises, à Noël et la semaine dernière. Je me suis occupée d’elle, j’ai changé l’eau de son abreuvoir, je l’ai câlinée et je me suis attachée à elle aussi. Oui, oui ! Car cet oiseau est très sociable (un peu trop ? je l’ai surnommé Pot de Colle !). Je n’aurais jamais pensé avoir autant d’interactions avec un volatile !! Les amis qui m’ont rendu visite ont également pû constater cette sociabilité. En moins de 2 ils ont tous eu un oiseau posé sur l’épaule !

Virginie a l’habitude de faire sortir Choupi de sa cage, de la laisser voler dans l’appartement, de la prendre sur elle, au creux du cou ou sur ses genoux.

Choupi est un animal curieux et attachant, une boule de plumes délicate, intelligente et attendrissante. Sa présence légère et gracieuse est reposante et agréable et son accueil chantant a quelque chose de terriblement réconfortant quand on rentre du boulot par exemple.

Avouez qu’elle est craquante avec sa petite houppette et ses jolies joues orangées, non ?

PS : pour ceux qui sont nuls en animaux comme moi, Choupi est une perruche calopsitte.