La racine douce sous ma douche

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Bon, puisqu’il est impossible de trouver des pâtisseries ou même des bonbons à la réglisse, je me suis rabattue sur un lait douche !

C’est tout à fait par hasard que je suis tombée nez à nez avec le Lait de Réglisse de Cottage chez Monoprix. Et bien sûr je n’ai pas résisté à son doux parfum gourmand !

Le produit ne dessèche pas la peau et ça, ça m’arrange, moi qui ai la peau des jambes proche de celle d’un croco…  Autre point positif, il ne contient pas de paraben.

J’aime tout particulièrement le parfum longue durée de ce lait douche aux vertus apaisantes. Tout au long de la journée j’ai la douce impression de me promener dans une confiserie ! Miam !

Ma (petite) revue ciné d’octobre

En octobre j’ai vu 2 films et… j’ai été déçue à 2 reprises…

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J’ai vu Saint Laurent de Bertrand Bonello dont l’histoire retrace les années les plus créatives du couturier, de 1967 à 1976. Le film montre un artiste dont la vie oscille entre la création et la destruction. On retrouve bien sûr les histoires d’amour tumultueuses, les phases de travail, les démons qui hantaient Yves Saint Laurent, l’essence de la vie de l’artiste. L’aspect humain avec tout ce qu’il implique de jalousie, de désir, de faiblesses est montré sans aucun filtre, voire même de manière exagérée. Il en résulte un film sans poésie (mais sans doute était-ce le but) qui ne m’a pas emballée. Je n’ai pas été touchée par les images, encore moins par la musique et par Gaspart Ulliel que je qualifierais presque de ridicule… Ce film dont je n’ai aimé ni l’esthétique ni la mise en scère m’a paru interminable…

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J’ai également vu Samba d’Olivier Nakache et Eric Toledano. Samba est un sans-papiers sénégalais qui vit en France depuis 10 ans. Il est abonné aux petits boulots et rencontre Alice, victime d’un burn out et bénévole dans une association d’aide aux immigrés. Samba est une comédie sociale, un mélange de gravité et de légèreté. Le film mêle la quête de sens et le besoin de reconnaissance, les anecdotes drôles dans un quotidien lourd mais je me suis ennuyée… Je n’ai pas beaucoup ri, je ne suis pas réellement entrée dans l’histoire… Même Tahar Rahim dont je suis ultra fan n’a pas réussi à me faire aimer ce film… c’est dire l’étendue de ma déception…

Après ces 2 déconvenues je vais reprendre le chemin des films à plus faible couverture médiatique, ceux qui me plaisent le plus en général.

Le liseur du 6h27 de Jean-Paul Didierlaurent

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Guylain est un jeune homme simple. Il a une vie rythmée par ses trajets en RER pour aller au travail et en revenir, trajets au cours desquels Guylain lit à l’ensemble de la rame des textes sauvés de la destruction dans son usine. Une routine s’instaure, Guylain gagne même l’admiration de certaines passagères qui ne prennent le RER que pour l’écouter. Et puis un jour il trouve dans sa rame une clé USB contenant des textes écrits par une certaine Julie. La découverte de cette clé va déclencher une enquête et ouvrir Guylain à la vie.

J’ai adoré ce roman. Je l’ai lu en quelques heures, en me souvenant de la soirée passée avec son auteur. J’ai adoré découvrir les personnages aux traits de caractère marqués. On rencontre ainsi les collègues de Guylain (le gardien spécialiste des alexandrins, l’accidenté du travail en quête de ses jambes, le patron gras, le collègue con et zélé), son poisson rouge et les pensionnaires d’une maison de retraite. Au delà des êtres vivants certains objets sont présentés comme de véritables personnages (la Chose, la clé et même une fissure !).

Ce roman est une fable. Il est empreint de poésie, d’humanité, de délicatesse et d’humour aussi. Bref, c’est un véritable feel good book que je vous recommande plus que vivement !

Ce que dit la 4è de couverture : « Employé discret, Guylain Vignolles travaille au pilon, au service d’une redoutable broyeuse de livres invendus, la Zerstor 500. Il mène une existence maussade mais chaque matin en allant travailler, il lit aux passagers du RER de 6h27 les feuillets sauvés des dents de fer de la machine… »

September

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Non, rassurez-vous, je n’ai pas perdu la notion du temps… September est tout simplement le nom de ce joli vernis !

Sur les conseils d’une vendeuse j’ai finalement craqué pour ce rose framboise dans l’immense palette de couleurs (plus sympas les unes que les autres) proposée par Kure Bazaar. Cette couleur me ressemble, un peu comme celle que je vous présentais il y a quelques mois. Oui, j’aime le rose !

Ce vernis est fluide, facile à appliquer et a un très joli rendu brillant. Et puis une couche suffit, chose assez rare pour être soulignée.

Pour celles qui ne connaîtraient pas Kure Bazaar, sachez que cette jeune marque met sur le marché des vernis dont la formule contient 85 % de produits d’origine naturelle (pulpe de bois, coton, maïs, pomme de terre, blé).

Que pensez-vous de cette tendance bio qui touche même nos vernis à ongles ?

Je veux une cape !

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L’hiver dernier je m’étais mis en tête d’acheter une cape. Oui, mais l’année dernière la cape n’était pas en vogue. Un an plus tard je n’ai pas lâché l’affaire et me voici à nouveau en quête de LA cape de mes rêves… celle qui donne une allure folle, oui, rien que ça !

En début de saison j’étais optimiste, des capes j’en ai vues, dans les magazines, sur des blogs et même dans les boutiques, si, si ! C’est donc le cœur léger et confiante que j’ai entamé mon vrai tour de repérage.

Eh bien j’ai vite déchanté… mais je n’ai toutefois pas dit mon dernier mot. J’ai déchanté parce que les capes proposées en magasin ne me plaisent pas vraiment. Ben oui, entre la cape noire toute bête et la cape noire tout bête, mon coeur balance… Je cherche un modèle simple, certes, mais pas basique non plus… Comment ça je suis compliquée ?!

Pour être tout à fait honnête j’ai vu deux très beaux modèles, super chouettes mais super… chers aussi. C’est-à-dire que je n’avais pas prévu de mettre plus de 300 € dans une cape moi… ! Alors je vais peut-être devoir réviser ma stratégie… et consulter mon compte en banque avant ma prochaine séance shopping chez Comptoir des Cotonniers ou Liu Jo.

Affaire à suivre…

Faire des verrines avec Bastien

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Jamais 2 sans 3… Samedi je suis retournée au labo de Thierry Mulhaupt et après les cupcakes et les financiers je me suis penchée sur le cas des verrines !

J’étais cette fois accompagnée par mon amie Virginie, une fort bonne cuisinière et c’est Bastien qui a officié, en l’absence du maître des lieux. Et cette fois notre groupe n’était composé que de 8 personnes… Apparemment les gens se déplacent autant pour la « star » Mulhaupt que pour ses recettes… Bref…

Mais Bastien ne s’en est pas laissé compter et a assuré ! Il nous a présenté les recettes du jour et s’est mis à l’ouvrage, non sans stresser un peu mais j’ai trouvé ce léger manque d’assurance assez touchant en fait.

Pour faire des verrines c’est assez simple ; il faut de la crème pâtissière et des ingrédients pour aromatiser celle-ci en fonction des goûts. Samedi on a travaillé avec une crème au chocolat au lait, une crème au chocolat noir, une crème au citron et une crème à la pistache. De quoi réaliser pas mal de déclinaisons différentes, susceptibles de contenter le plus grand nombre.

Une fois les pâtes réalisées on a fait une pause thé au jasmin – chou au caramel. Est-il nécessaire de dire que c’était délicieux ?

Ensuite on est passé à la réalisation des verrines et c’est là qu’on a pu laisser parler notre créativité. J’ai agrémenté mes verrines de crumble au chocolat pour une version tout chocolat (miam !), d’une brunoise de mangue pour la version chocolat au lait – citron (re-miam !), de fraises en dés pour la version pistache (un peu moins miam, mais je ne suis pas archi fan de la pistache. Ceci explique cela).

Bastien a réalisé ses verrines de son côté et bien sûr, y avait pas photo entre les siennes et les miennes…! Mais c’est ravie de ce moment que j’ai rapporté 9 verrines chez moi, pour le plus grand plaisir des gourmands de mon entourage !