Les petits bonheurs # 182

Je publie aujourd’hui un 2 en 1 puisque je n’étais pas chez moi dimanche dernier. Ca fait donc deux fois plus de petits bonheurs pour cette fois !

J’ai flâné au Parc de l’Orangerie, un endroit que je fréquentais beaucoup à une époque et qui est toujours aussi beau et agréable.

J’ai passé un moment chez Mélanie et Olivier. L’occasion d’offrir enfin son cadeau à Augustin qui a fêté son premier anniversaire le 15 juin.

J’ai vu Catherine de loin. Et j’ai croisé Manuel dans notre rue.

J’ai dégusté des sushis végétariens. C’était bon !

J’ai mis du vernis à ongles. C’était chose courante il y a encore peu mais j’avais complètement perdu l’habitude de colorer mes ongles jusqu’à la semaine dernière, donc.

J’ai fait le pont. Quel bonheur cette coupure de 4 jours !

J’ai passé un après-midi chez Maman, à la campagne.

J’ai eu un mini signe de vie de quelqu’un que j’ai aimé, que j’aime encore en fait.

J’ai mangé les premières mirabelles de la saison.

J’ai entendu la patrouille de France qui a survolé la ville. Je n’ai vu que les traînées bleu-blanc-rouge dans le ciel mais rien que le bruit était impressionnant !

J’ai passé une agréable soirée avec Nicolas. Comme d’habitude on a bien discuté. De la vie, des derniers livres lus, de tout et de rien. J’ai aussi passé un super moment avec Virginie, autour d’un délicieux dîner.

J’ai porté la robe que Katia m’a offerte l’été dernier.

J’ai vu la voiture de Stéphane garée dans mon quartier. Stéphane avec qui j’ai bien discuté le lendemain. Entre deux échanges on a parlé de boxe, de soldes, des Vosges. De plein de choses quoi !

Et de votre côté, comment se sont passées ces deux dernières semaines ?

Balade à Montpellier

J’ai passé quelques jours à Montpellier fin décembre, histoire de changer d’air (j’en avais bien besoin !) et d’emmagasiner un peu de vitamine D (ça ne fait jamais de mal).

Après un court vol j’ai atterri à l’Aéroport Montpellier Méditerranée, puis j’ai pris le bus et le métro pour me retrouver au centre-ville, place de la Comédie bien sûr ! Mon séjour a commencé par un café en terrasse, en début d’après-midi, sous un soleil radieux. Un moment fort apprécié ! La place, bordée d’immeubles haussmanniens, était animée, avec la présence d’une grande-roue et d’un manège à l’occasion des fêtes de fin d’année. Qu’il était bon de sentir la chaleur des rayons, de regarder les gens aller et venir dans leur ville et de prendre son temps. Après cette halte je suis partie à la découverte des quartiers voisins, non sans avoir admiré la Fontaine des 3 grâces sur cette place centrale qui opère comme un aimant.

J’ai adoré flâner dans le lacis des vieilles ruelles bordées de maisons simples mais charmantes avec leurs balcons en fer forgé diversement décorés ou fleuris par les habitants. La pierre dorée utilisée pour la construction des immeubles anciens apporte une luminosité typique du sud. Parmi les édifices remarquables j’ai trouvé l’église Ste Anne particulièrement belle. C’est aussi le point culminant de la ville et donc un bon repère pour le visiteur !

J’ai beaucoup aimé les petites boutiques indépendantes et les quelques murs peints de ces quartiers où il règne une ambiance détendue et propice à la promenade. Les hôtels particuliers sont légion, tout comme les petites places typiques des villes du sud qui appellent à la lenteur et à la détente.

En amont se trouve la Place Royale du Peyrou, à deux pas du tribunal et de l’Arc de Triomphe. La statue de Louis XIV trône sur cette promenade qui doit être magnifique au printemps, quand les magnolias fleurissent et au bout de laquelle se trouve le Château d’Eau sur un promontoire d’où on peut apercevoir la mer par temps clair (yes!). On se trouve ici dans un quartier chic, à deux pas de l’aqueduc St Clément, du jardin botanique (le plus ancien de France) que je n’ai pas manqué de visiter et de la cathédrale St Pierre, rien que ça ! J’ai aimé la concentration de sites et de monuments à voir dans ce petit périmètre, révélant la richesse du patrimoine à chaque pas. Un pur plaisir pour la visite !

Après ces moments passés dans le coeur historique, j’ai eu envie de découvrir les nouveaux quartiers, comme je le fais souvent quand je visite une ville. Car il y a les vieilles pierres, certes, mais une ville évolue, se développe et offre parfois des quartiers aux styles architecturaux contemporains tout aussi intéressants, bien que moins connus et moins touristiques.

Montpellier est une ville en travaux et les quartiers récents sont nombreux. Antigone est un vaste quartier néo-classique qui comporte de nombreuses places. Les traverser les unes après les autres mène le promeneur sur les bords du Lez, un endroit idéal pour la balade, le footing et les escapades à vélo. Le point fort de cette visite, au-delà du fleuve, est l’Arbre blanc, un immeuble de quelque 193 balcons sorti de l’imagination d’un architecte japonais.

C’est ici que s’étend le nouveau quartier de Port Marianne né dans les années 90, une véritable vitrine du Montpellier contemporain avec notamment le Nouvel Hôtel de ville créé par Jean Nouvel.

Montpellier est une ville agréable pour la promenade, de par l’ambiance générale qui y règne mais aussi de par la facilité à s’y repérer. Je n’ai pas franchement le sens de l’orientation et pourtant en 4 jours à peine j’avais intégré le plan de la ville, c’est dire !

J’ai apprécié cette parenthèse dans le sud (une fois n’est pas coutume pour moi !), la douceur de vivre d’une ville proche de la mer et aux accents du passé et du présent joliment mêlés.

Champignons des villes

Comme chacun sait, il y a les rats des villes et les rats de champs.

Eh bien, pour les champignons c’est pareil !

Je n’avais jamais remarqué de coin à champignons en ville mais ceux-ci ne pouvaient pas passer inaperçu. Ils sont nombreux et de taille plutôt impressionnante.

Et urbains !

Une journée à Fribourg

Je n’ai pas eu la chance de partir en vacances cet été, la faute à mon CDI qui n’a débuté que début juillet… Mais qu’à cela ne tienne, j’ai quand même bien profité de ma toute petite semaine de congé, non mais !

J’ai notamment passé une agréable journée à Fribourg, à environ 90 km de Strasbourg. L’avantage d’habiter dans une région frontalière c’est qu’on peut aller à l’étranger sans faire de longues distances !

Fribourg est une ville moyenne (environ 230 000 habitants) située au pied de la Forêt Noire, traversée par des caniveaux à ciel ouvert (Bächle en VO, qui font tout de même 15 kilomètres) où il fait bon se promener. La journée a commencé par un passage dans un marché artisanal dans les rues pavées de l’ancienne ville. Ambiance conviviale assurée ! J’ai poursuivi par la visite de la cathédrale à la flèche joliment dentelée au pied de laquelle a lieu tous les jours un marché où se côtoient les maraîchers, les fabricants d’objets en bois, les boulangers, les bouchers, les crémiers et les fleuristes de la région. J’ai adoré cette matinée de flânerie au milieu des habitants qui vaquaient à leurs occupations quotidiennes, tout en dégustant une saucisse servie dans un petit pain. Sur la place se trouve la Maison des Marchands qui était le siège de l’administration des douanes et du commerce au Moyen Age.

De la place j’avais repéré un resto avec une terrasse sur le toit, un endroit parfait pour avoir une vue panoramique sur la ville (et les nombreuses grues qui ponctuent le paysage !). Rien de spécial à signaler côté carte mais l’endroit est agréable pour une pause déjeuner au calme et au soleil, en compagnie des gens du coin, Skajo étant principalement fréquenté par des Allemands.

L’après-midi j’ai poursuivi ma déambulation dans la ville, sans but précis, si ce n’est de continuer à prendre mon temps, en toute tranquillité. Mon inspiration du moment m’a finalement menée jusqu’au jardin botanique. Le hasard a donc bien fait les choses pour moi qui adore ces endroits ! Sur le chemin j’ai eu la chance de croiser une écolière qui avait eu sa pochette surprise de rentrée (une coutume bien allemande !) et de profiter de la beauté des faubourgs résidentiels et coquets. J’ai apprécié le fait que de grands arbres bordent les rues et que les trottoirs soient propres, voire très propres comme il est de mise en Allemagne.

De retour au centre historique j’ai apprécié la visite des abords de l’hôtel de ville, un bâtiment rouge paré de dorures. Les terrasses de la place étaient bien garnies, les touristes profitant des doux rayons du soleil de septembre. Et il y avait là quelques enfants qui faisaient flotter leur petit bateau en bois sur le Bächle, bateau qu’on peut acheter au coin d’une rue, non loin de là.

Et puis mes pas m’ont menée jusqu’à un magasin aux allures de fleuriste à l’entrée mais qui s’avère être une véritable caverne d’Ali Baba. Chez Lust Auf Gut on trouve des fringues, de la déco, des meubles et toutes sortes d’articles plus désirables les uns que les autres. Et même un coiffeur et un bar/resto ! J’adore l’idée ! Si vous allez à Fribourg, je ne saurais que vous recommander de faire un tour dans ce super concept store.

En vrac j’ai aussi croisé un surprenant crocodile dans un canal, des Biergarten et un travesti qui portait le chapeau traditionnel de la Forêt Noire ! Et puis j’ai été surprise de voir de nombreuses tenues typiques que les Allemands portent à la fête de la bière à Munich, dans des boutiques classiques mais aussi chez H&M ! Décidément, ils m’étonneront toujours ces Allemands !

J’ai apprécié la douceur de vivre de cette ville arborée qui laisse la part belle aux piétons et qui invite à la promenade.

# 33 – Au sol

Contre toute attente, ce thème m’a inspirée.

La photo que j’ai prise pour l’illustrer a été prise dans mon quartier, tout près du tribunal.

J’aime beaucoup la nouvelle configuration des abords du palais de justice ; elle mêle histoire, skateurs, nature et calme, pour le bonheur des passants.

Ou comment la ville s’embellit et remet du sens dans ses rues. J’adore l’idée !

Une toute petite incursion dans la ville natale de Goethe

J’avais prévu de prendre la direction du sud pendant mes vacances mais Ryanair en a décidé autrement et a organisé la plus grosse grève de son histoire pile à ce moment-là…

A défaut de pasteis de nata et de flânerie sur les bords du Tage je me suis donc rabattue sur une bratwurst et une escapade le long du Main en compagnie de mon amie Aurélie.

Je n’ai passé que quelques heures à Francfort et ce rapide aperçu m’a donné envie d’y retourner, histoire d’approfondir ma découverte de cette ville où se mélangent les architectures ancienne et moderne.

Une fois de plus je dis vive l’Allemagne !

# 35 – Roue

Le thème de la semaine a été un doux prétexte pour me plonger dans de vieux albums photos. Et de voyager tout en me prélassant sur mon canapé !

Connaissez-vous cette roue ? Avez-vous eu le bonheur d’admirer la ville qu’elle permet de voir d’en haut depuis une de ces nacelles ?

# 20 – Gallinacé

Mon papa (chéri) avait pour habitude de dire qu’on trouve tout à Paris. Eh bien moi j’étendrais cette maxime à la ville en général.

Quand j’ai découvert le thème de la semaine, je me suis tout d’abord dit « ouh la la… pas facile de dégoter un tel animal en ville… il va falloir que j’aille à la campagne pour relever le défi… ».

Et puis j’ai un peu oublié l’affaire. Jusqu’à ce que, très naturellement, je pense à ce coq qui niche à quelques centaines de mètres de chez moi, en plein centre-ville quoi !

# 6 – Fontaine

Strasbourg n’est pas une ville riche en fontaines… C’est rien de le dire. Et en hiver, elles sont à l’arrêt, rigueur du climat oblige.

Mais j’ai quand même déniché un endroit particulier, à savoir la fontaine de Janus qui est belle, bien qu’à sec !

Elle a été créée par Tomi Ungerer à l’occasion du bimillénaire de la ville et symbolise son identité franco-allemande. L’un des visages est tourné vers le centre historique, l’autre vers la Neustadt, le quartier allemand (ou quartier impérial) réalisé par les autorités allemandes après 1870.

Défi relevé avec cette photo ?

# 5 – Ruines

Quand on dit « ruines » on pense immédiatement « ruines de château », non ?

Eh bien… pas forcément ! Perso ce thème m’a fait penser à un chantier de démolition qui se trouve tout près de chez moi.

Alors, vous pourrez objecter qu’il s’agit plus de gravats que de ruines mais pour moi qui adore faire de la ville mon terrain de chasse photographique, il s’agit bien de ruines. Un point c’est tout !