La citation de la semaine # 35

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Un mathématicien qui parle de coeur c’est forcément touchant, n’est-ce pas ? Et un mathématicien qui met le coeur au-dessus du cerveau c’est doublement touchant et aussi plein de bon sens, forcément !

J’adore les hommes cartésiens qui n’ont pas peur des sentiments et qui ont même le courage de les placer au-delà des conventions. Ca leur fait dire de bien belles choses.

Coeur(s) meurtri(s)

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Que j’adore cette rupture qui nous fait souffrir, Lui ET moi… Et en même temps je suis presque « contente » de savoir que je ne suis pas la seule à morfler… Alors qu’au fond ça ne change rien à l’affaire et que c’est même plutôt mesquin de ma part… on est bien d’accord. Mais la tristesse me rend bête… Et la douleur joue des tours à mon intelligence, l’émotion dépasse la raison.

Je ne connaissais pas ce genre de séparation, par non consentement absolu, la séparation parce qu’on s’aime… On en apprend tous les jours ! C’est intéressant, pas plaisant hein, mais intéressant… Enfin, si tant est que perdre son temps et se gâcher la vie à être triste alors qu’on pourrait rire, sourire et jouir peut être intéressant…

C’est donc ça aussi être adulte ? Se priver de jolis moments, mettre ses désirs en sourdine, alimenter sa propre frustration, ne pas se battre pour ses sentiments ? Décidément j’apprends chaque jour un peu plus pourquoi je ne veux pas grandir. La vie des adultes, les responsabilités qui en font partie, les conventions qui conditionnent et brident les relations, tout ça me fatigue. Tout ça ne me fait pas rêver. Et me fait souffrir.

Pour me consoler ll me dit que je mérite mieux que Lui… Mais bien sûr… Et puis c’est quoi cette histoire de mérite ?! L’amour n’a rien à voir avec le mérite… J’aurai tout entendu…

J’ai envie de pouvoir aimer l’Homme que j’aime. Point barre. Tout le reste je m’en tape ! Qu’il soit ceci ou cela m’importe peu ! Je l’aime Lui, tel qu’Il est, quelles que soient Sa vie et Son œuvre, bordel !

Je suis, je ne suis pas. Je ne sais plus.

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Depuis deux mois (un temps court, une éternité aussi) je traverse une période émotionnellement riche et intense, un épisode simultanément difficile et agréable à vivre. Du coup c’est un peu le chaos dans ma tête.

Deux situations, l’une dure, l’autre douce, se télescopent et je me trouve au milieu, je fais tout et son contraire, je suis forte et faible, je suis la proie (facile) de mes sentiments exacerbés et ô combien contrastés mais je parviens aussi, de temps en temps, à maîtriser mon ressenti ou du moins à donner le change quand c’est nécessaire. On y croit…!

Deux hommes (what else?…) sont l’objet de mes tourments et des interrogations qui les accompagnent. Pour eux je voudrais être légère, je voudrais être aimable. Et bien souvent je suis plutôt triste ou morne et (juste un peu ?) chiante. Je me demande ce que je leur apporte, s’ils perçoivent la profondeur de mes doutes et de mes inquiétudes dont j’aimerais pourtant tellement les préserver.

Je me demande aussi s’ils ont envie d’accepter et de supporter ces hauts et ces bas qui me fatiguent moi-même… Passer de l’euphorie à la tristesse, de la sérénité (ou presque, faut pas exagérer non plus !) aux turpitudes, de l’envie à l’apathie, du calme au stress est épuisant pour moi et je suppose que ça l’est pour eux également. Et je m’en veux de leur imposer ces dénivelés…

La clé, je pense, est l’échange, les mots mais voilà, communiquer avec ces deux-là n’est pas toujours chose aisée. Ils ne sont pas très loquaces les bougres ! Et puis les circonstances ne se prêtent pas forcément à l’étalage de mes émotions et la pudeur brouille parfois le message. Hum…

Alors j’essaie de me trouver des échappatoires. Je tente de quitter ma spirale infernale, celle dans laquelle je me complais parfois, avouons-le. Oui, des fois je m’y enferme, toute seule… Oui, des fois je suis stupide. Et trop à fleur de peau. Et pourtant d’autres fois je serais presque sereine, ou juste détachée ?

Mélodies pour une amoureuse

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Je suis là, sur mon canapé ou dans mon lit, en vacances, avec mes sentiments et mes désirs. Dehors le ciel est plus ou moins gris mais qu’importe puisque le soleil est dans ma tête et dans mon coeur.

En ces jours de tendre rêverie où je ne pense qu’à une chose, ou plutôt qu’à une seule personne (car non, il n’est pas un homme-objet !) je suis retombée avec délectation dans les créations d’Emilie Simon, la fée des sons distordus, cette fille à la voix et aux gestes si doux, cette belle amoureuse.

J’écoute en boucle tous ses albums et chacun d’entre eux me ramène à Lui, invariablement, inévitablement. La sensualité des notes et de la voix de l’artiste me plonge dans une délicieuse langueur dont j’aimerais ne plus m’extirper, si ce n’est par la douceur des caresses et des baisers de l’homme que j’aime. Ou par la brutalité (toute relative et absolument jouissive !) de ses étreintes.

Cette musique est ma meilleure alliée quand Il n’est pas là. Mais c’est quand même mieux, et ô combien, quand Il est à mes côtés, qu’il me fait rire et sourire, qu’il me dit des bêtises et que je peux me voir dans ses yeux.

Amoureuse, moi ? Vous croyez ?!!

Up et puis down

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J’ai des papillons dans le ventre quand je pense à lui, mon coeur s’emballe quand je le vois, lui et ses petites fesses rebondies, et que dire de l’effet qu’il me fait quand il (me) sourit…

Il est l’antithèse des hommes que j’aime, en général. Ben oui, il est blanc, propre sur lui, rangé (et rangé des voitures aussi…) mais je suis attirée par lui, irrésistiblement…

Et puis on se tourne autour (dixit quelqu’un de notre entourage), il me suit sur twitter, comme ça, sans prévenir (what the fuck?). On s’envoie des messages, il cherche à me joindre quand je ne suis pas là et y réussit finalement ! Et c’est pourtant là que tout se gâte…

Après le up lié à l’attente de son appel me voilà dans le down de l’après… Le up c’était l’envie, la joie, le désir, tous ces trucs d’amoureuse. Le down c’est la déception, la déception de moi-même. Je ne lui ai rien dit de mes sentiments, conne que je suis… et lui ne m’a finalement servi que des banalités.

Je me suis emballée, encore, j’ai voulu voir des signes qui n’en sont pas, encore…

Mon coeur de guimauve se tord et me fait souffrir. Et l’enfant que je suis restée ne veut plus souffrir… Tout ça n’est pas très adulte, je sais, mais puisque je vous dis que je suis restée une enfant…!

Je manque de courage et… j’ai envie de lui.