Hiver royal

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Une escapade à Paris est toujours une occasion d’aller voir les colonnes de Buren et le jardin du Palais Royal qui se situe tout à côté.

Je trouve cet endroit particulièrement harmonieux et paisible. Il fait bon y flâner par tous les temps, même par temps très gris. Et ça c’est très fort !

Vive Paris en hiver !

On dirait le sud

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J’ai passé Noël à Marseille. Une fois n’est pas coutume.

J’ai adoré arpenter les rues de cette jolie ville, et tout particulièrement celles du quartier Le Panier, le plus vieux de la cité phocéenne.

De quoi prendre quelques respirations teintées du bel accent chantant des habitants et de plonger dans une ambiance résolument du sud.

L’autre tour

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Il n’y a pas que la Tour Eiffel à Paris ! Il y a la Tour Albert aussi !

Il s’agit du premier gratte-ciel d’habitation construit à Paris en 1958. Il est inscrit à l’inventaire des monuments historiques depuis 1994.

Je l’ai découverte il y a 2 jours, lors de ma dernière escapade parisienne bien agréable, sous un magnifique ciel bleu.

Voilà pourquoi j’adore Paris, parce qu’on peut y faire de jolies découvertes à chaque coin de rue.

La commune libre de Christiania

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Copenhague est une ville proprette. Certes. Mais pas seulement.

Quand j’ai annoncé à mes amis que j’allais à Copenhague, ils ont été 2 à me conseiller de visiter Christiania (dont je n’avais jamais entendu parler). Et je les en remercie. Car Christiania vaut le détour !

Christiania est née en 1971 de la pénurie de logements ; des jeunes à la recherche d’une vie différente ont alors investi des terrains militaires inoccupés au nord de Christianshavn. Les principes de vie édictés par les habitants sont l’interdiction des voitures (j’ai vu beaucoup de vélos à Christiania) et des drogues dures, l’autorisation du haschich (j’ai inhalé pas mal de fumées de shit là-bas) et l’auto-gestion. Les habitants de Christiania ont subi des menaces de démolition ou d’expulsion depuis les années 70 mais leur résistance et le soutien d’une importante partie de la population danoise leur a permis de ne pas quitter les lieux jusqu’à nos jours !

Christiania est un mélange de squats, d’ateliers d’artistes, d’échoppes où acheter de l’alcool, des fringues et des drogues douces. J’ai souri en remarquant la présence de personnes âgées qui se promènent ici comme elles le feraient dans un jardin public « normal ». Qui imaginerait voir une mamie avec son déambulateur dans un tel endroit en France ?!!

Christiania est l’illustration parfaite de l’ouverture d’esprit des Danois qui prouvent que la cohabitation entre toutes les générations et tous les styles de vie est possible. Ils sont forts ces vikings !

Le Neuilly danois

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Copenhague vit au bord de l’eau, oui, mais pas seulement. Et j’ai autant aimé flâner dans les parcs et sur les larges avenues que le long des canaux et notamment à Friederiksberg, un endroit idéal pour qui veut être au calme et profiter de la beauté d’espaces verts parfaitement entretenus invitant à la détente.

Friederiksberg n’est pas un quartier de Copenhague ; il s’agit d’une commune à part entière et même la 5è ville du Danemark en nombre d’habitants. Rien que ça !

Tout est ordonné ici, il y a des boutiques de créateurs de bijoux, des écoles de yoga et de beaux immeubles anciens. On sent que la population locale est aisée. On perçoit un luxe tranquille, pas ostentatoire du tout, un luxe qui adoucit la vie sans en mettre plein la vue au voisin. Je parlerais presque d’une certaine simplicité.

Une grande partie de la communauté française réside ici ce qui explique que j’aie vu pas mal de vitrines parées de mots de notre langue. Je suis notamment passée devant le café Les Deux Amours, so romantic!

Copenhague et ses canaux

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Avant d’aller à Copenhague j’avais une image propre, voire proprette de cette ville. J’avais vu juste !

J’avais aussi l’image d’une ville paisible où je pourrais me promener au bord de l’eau, ce qui apporte toujours une touche d’évasion supplémentaire. Là encore, bingo ! J’ai bien sûr rendu visite à la Petite Sirène mais j’ai aussi découvert de jolis quartiers qui vivent les pieds dans l’eau.

C’est ainsi que j’ai adoré flâner à Christianshavn qui rappelle beaucoup Amsterdam et ses canaux. La vie est paisible ici, sur cette île dans la ville (j’adore ce concept !). Les bateaux amarrés au bas de jolies maisons parfaitement entretenues et joliment fleuries offrent une ambiance reposante et charmante. Ajoutez à cela un magnifique ciel bleu et vous obtenez quelque chose qui ressemble au paradis pour la touriste amoureuse des villes que je suis. J’ai aimé déambuler au bord de l’eau, sentir le vent fort et froid sur mon visage et dans mes cheveux. J’ai aimé regarder la vie de gens dont la navigation est une part de leur quotidien.

Et puis j’ai bien sûr arpenté Nyhavn, LA rue touristique de Copenhague par excellence. Ici c’est une succession de restaurants, bars, glaciers, le tout au bord d’un canal fort bien entretenu au bout duquel on sent l’appel du large. Les maisons revêtent des couleurs vives, les fleurs sont légion (surtout en cette saison) et ce quartier, tout comme Christianshavn, appelle à la détente et incite le promeneur à ralentir le pas et à profiter de la douceur de vivre qui règne ici.

Je ne suis pas une fille de l’eau, c’est un fait, les plages et tout ça, non merci, très peu pour moi. Mais en revanche, on peut dire que j’aime l’eau quand elle fait partie intégrante de la ville, de la vie et de l’histoire d’une cité. Ca s’était vérifié à Amsterdam, à Hambourg et là, rebelote à Copenhague où j’ai usé avec plaisir mes souliers sur les pavés des quartiers longeant les canaux. Le charme des villes du nord est décidément irrésistible !

Sur son rocher

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OK, c’est un peu cliché d’illustrer ce billet par une photo de la Petite Sirène mais que voulez-vous, parfois je cède à la facilité ou à l’esprit grégaire. Ou plus simplement je me transforme en touriste de base ! Mais avouez qu’il aurait été impensable d’aller à Copenhague sans saluer cette icône de la ville.

J’ai trouvé qu’il émane de Lille Havfrue un charme mêlé de mélancolie. Et ce d’autant plus que j’ai fait sa connaissance par un matin très ensoleillé et où les visiteurs (admirateurs ?) se comptaient sur les doigts d’une seule main. De quoi profiter à fond du paysage, de l’ambiance venteuse, très venteuse, qui m’a tiré quelques larmes.

La mélancolie j’vous dis !