La Liberté du Luxembourg

Le moins qu’on puisse dire c’est que je ne m’attendais pas à croiser cette statue !

Je savais bien sûr qu’il y a une réplique de Miss Liberty au pied de la tour Eiffel mais tomber nez à nez avec un autre exemplaire, au détour d’un sentier du jardin du Luxembourg a été une vraie surprise.

C’est ce genre de chose qui fait mon amour pour Paris. Cette ville, pleine de merveilles, de surprises, de poésie et de beauté, là, juste au coin de la rue oblige le promeneur à garder les yeux et l’esprit ouverts. Et « force » chacun à rester curieux et à cultiver sa part d’enfance.

Paris c’est le quotidien magnifié. Elle me le prouve à chacune de mes escapades dans la capitale.

Grand Est

J’ai passé une journée en Meurthe-et-Moselle la semaine dernière. Une fois n’est pas coutume.

C’est l’amitié qui m’a menée dans un tout petit village des environs de Nancy.

Sur la route du retour je me suis promis de prévoir un week end dans la préfecture du 54, une ville que j’avais découvert avec mon amie Sylvie il y a de nombreuses années et où je prendrais plaisir à flâner un peu, à nouveau.

Cache-cache parisien

Je vais à Paris plusieurs fois par an, pour me balader, pour prendre mon shoot de « bonheur capitale » et pour faire quelques photos de cette ville très inspirante.

La tour Eiffel n’est pas toujours sur l’itinéraire de mes flâneries mais samedi, alors que j’arpentais les rues au gré de mon inspiration, elle n’était jamais loin. Mais pas tout près non plus.

C’est comme ça que je l’apprécie le plus, quand je la découvre entre des immeubles, presque par hasard, comme on tombe sur un visage connu sans s’y attendre. Savoir qu’elle est proche mais pas forcément visible si on ne lève pas les yeux, jouer à cache-cache avec elle, voilà un petit plaisir tout simple qui me transporte.

L’automne en point de mire

Le moins qu’on puisse dire c’est que l’automne semble pressé de s’installer cette année ! Vous avez vu à quelle vitesse il a relégué l’été au rang des souvenirs ?

Bon, perso je n’ai qu’un goût modéré pour la saison chaude et cette arrivée tonitruante de l’automne n’est pas pour me déplaire. Et d’autant moins que j’ai démarré la saison par une agréable flânerie au jardin des Tuileries qui est encore paré de jolies couleurs.

J’aime cette ambiance entre-deux où l’on perçoit à la fois les réminiscences de l’été et où l’on sent poindre la fraîcheur qui laissera bientôt place au froid plus mordant que j’apprécie tant.

A 88 km au nord de Strasbourg

L’avantage de vivre dans une région frontalière c’est qu’on peut être dépaysé sans parcourir de nombreux kilomètres.

L’autre jour, alors que j’avais envie d’entendre une autre langue (et de me promener dans une ville où les trottoirs sont propres), j’ai pris la direction de Karlsruhe, une ville du Bade-Wurtemberg qui compte environ 300 000 habitants. Il s’agit d’une jeune cité (elle est née il y a 3 siècles à peine) où se côtoient la pierre et la verdure.

J’ai commencé ma découverte par le château et son parc où il fait bon flâner sous les grands arbres et entre les cyclistes qui sont légion (et rapides mais attentifs aux badauds). Le château de style baroque abrite le musée régional badois que je n’ai pas visité, le beau temps ne m’incitant pas du tout à m’enfermer. L’édifice constitue le coeur de la ville qu’il coupe en 2 : au nord se trouve le parc et les rues de la ville rayonnent au sud.

Le centre-ville est largement piétonnier et invite lui aussi à la promenade. A l’heure du déjeuner j’ai fait une halte sur une terrasse ombragée, au calme, après en avoir testé une autre pour siroter une bière (allemande et bio bien sûr) en guise d’apéro !

Au hasard de ma balade je me suis retrouvée dans un quartier cosmopolite et populaire, puis dans un autre beaucoup plus cossu où il y avait un joli jardin particulièrement bien entretenu et qui m’a attirée jusqu’au moment où j’ai constaté que l’entrée est… payante. Bizarre pour un jardin « public »…

Hormis le château, la ville ne comporte pas de monuments particulièrement remarquables. Le visiteur doit donc fouiner pour trouver ses propres centres d’intérêt. En ce qui me concerne j’ai adoré croiser des sculptures modernes, j’ai déniché des plaques en hommage à des victimes de la déportation et j’ai entrevu des jardins cachés à l’arrière des habitations.

Et puis, comme à chaque fois que je vais à l’étranger, j’ai fait un tour dans un supermarché, histoire de voir ce que consomme l’homme de la rue ; mon cabas est resté vide de nourriture, mais pas de bière ! On ne se refait pas !

Voilà comment j’ai passé une agréable journée, avant de rentrer en empruntant les fameuses autoroutes allemandes sans limitation de vitesse. J’adore !

Tri tricolore

Quand je vais à l’étranger j’aime autant approcher la vie quotidienne des gens qu’admirer les monuments et arpenter les rues hyper touristiques.

C’est ainsi que j’en arrive à prendre ce genre de photo ! D’ailleurs ça a fait sourire un passant qui m’a vu faire !

Pour moi ce récupérateur de verre symbolise parfaitement l’esprit écolo des Allemands au quotidien. Ils font le tri du verre, comme nous me direz-vous, oui, mais eux ils trient le verre par couleur ! Et pour le respect de tous, le tri est interdit la nuit… car c’est bien trop bruyant pour les voisins !

Trop forts ces Allemands, non ?