Les petits bonheurs # 210

J’ai de plus en plus de mal à supporter la fermeture des cinés, des restos, des bars, des musées, bref, de me passer de moments de convivialité et de culture. Mais je continue d’essayer de voir la vie du bon côté, coûte que coûte.

Nicolas m’a appelée. Et Florence et Mylène aussi sont venues aux nouvelles.

J’ai envoyé une candidature spontanée. Je crois bien que c’est la première de ma vie !

Mélanie m’a proposé un soin du visage gratuit mais je n’ai pas pu en profiter, la faute à mon agenda chargé. Ce n’est que partie remise.

J’ai passé un moment avec Céline et Farid. Sous le soleil et avec des pâtisseries !

J’ai fait une promenade matinale en ville. J’ai apprécié le calme des rues, vacances oblige.

J’ai vu un écureuil.

J’ai fait une balade à la campagne avec Maman. Ca m’a fait du bien de prendre l’air et de dépenser quelques calories dans les dénivelés !

J’ai appelé Virginie.

C’est tout pour cette semaine mais c’est pas mal si on considère les circonstances actuelles !

Les petits bonheurs # 187

Cette semaine a filé. Et voilà ce que j’en retiens, du côté des petits plaisirs du quotidien.

Il a plu. Le bruit des gouttes sur la vitre m’a réveillée à deux reprises. Le bonheur !

J’ai revu Aurélie et on a partagé un goûter gourmand sur une terrasse agréablement ensoleillée.

J’ai passé une belle journée avec Maman, entre resto et balade découverte au cours de laquelle on a visité l’église orthodoxe, un très bel édifice situé dans un quartier où je ne vais jamais.

J’ai passé une journée à la campagne avec le ramassage de pommes et de noisettes. Les bonheurs simples de la vie au vert.

J’ai mangé de la tarte aux quetsches saupoudrée de cannelle. Un pur délice !

J’ai joué au scrabble et à Quizz ‘n cook, un jeu de questions sur le vin.

J’ai commencé à préparer ma valise en prévision de ma semaine de vacances loin de chez moi.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Et vous, avez-vous passé une belle semaine ?

Les petits bonheurs # 25

Voilà qu’une nouvelle semaine se termine. Elle a été estivale, pile en phase avec le calendrier.

Cette semaine

  • j’ai vu un agriculteur faire les foins dans la ville où je travaille. Oui, je travaille dans une ville… à la campagne !
  • j’ai vu un drapeau sénégalais.
  • je me suis félicitée d’avoir la clim chez moi.
  • j’ai vu beaucoup de fumeurs de cigarettes électroniques et ça m’a fait penser à Lui.
  • Farid m’a appelée.
  • ma (nouvelle) collègue Caroline a pris le train et le bus avec moi, la spécialiste des transports en commun !
  • j’ai eu une bonne nouvelle suite à l’examen médical que j’ai fait la semaine dernière. Ouf !
  • j’ai dîné à la campagne.
  • j’ai bu un pastis.
  • j’ai mangé un délicieux clafoutis.
  • j’ai vu des parapentes.
  • j’ai vu des cigognes.
  • la machine du bureau m’a donné un café gratuit.
  • ma (nouvelle) collègue Nathalie m’a dit que je la fais rire. C’est chouette de travailler dans la bonne humeur !
  • Pauline m’a fait une jolie pose de vernis.
  • ma présence a fait plaisir à Mélanie.
  • j’ai rendu visite à Isabelle dans sa jolie boutique. Pour 3 macarons achetés j’en ai eu deux gratuits. Miam !
  • j’ai vu Pierrot de loin.
  • j’étais invitée au mariage de JP et Virginie. La fête a été belle, ensoleillée, émouvante, délicieuse, dansante, chantante, amicale et bien plus encore.
  • j’ai fait une sieste.
  • j’ai passé une journée en pyjama.

Profitez bien de ce dimanche après-midi et bonne reprise demain !

Les grandes villes n’existent pas de Cécile Coulon

DSCN3309

Ce livre n’est pas un roman. Il s’agit de témoignages, de souvenirs d’enfance et d’adolescence racontés par les camarades de Cécile Coulon qui, comme elle, ont vécu leur jeunesse, dans un village, à la campagne.

L’auteure nous rappelle qu’un Français sur 5 vit dans un village de moins de 1000 habitants, c’est dire si cet ouvrage parle d’une vraie réalité !

Elle met en évidence les endroits marquants, les figures incontournables, les événements forts qui font de la vie à la campagne ce qu’elle est, avec ces aspects à la fois attirants et repoussants. Elle nous raconte la place que le stade, l’école, le permis de conduire, l’instituteur, l’église, la nature ou encore l’envie d’ailleurs tiennent quand on grandit dans une commune rurale ou semi-rurale.

Elle raconte aussi quels clichés ont la vie dure, insistant par exemple sur le fait que non, tout le monde ne connaît pas tout le monde à la campagne ! Elle souligne toutefois aussi le fait que l’anonymat ne signifie rien quand on habite ici. Et c’est vrai, ces deux aspects ne sont pas incompatibles.

J’ai moi-même grandi dans un village de campagne et je me suis complètement retrouvée dans cette évocation de la vie d’une enfant puis d’une adolescente dans une commune de 800-1000 habitants. Elle a réveillé de doux souvenirs, certes, mais aussi de moins bons, plus nombreux ceux-là, qui font qu’aujourd’hui je vis en ville, à l’opposé des ambiances que j’ai connues autrefois et que je ne regrette pas du tout, loin de là. Toute petite déjà j’étais attirée par la ville, ses promesses de culture, d’indifférence, de facilité de déplacement, etc…

Après le roman très bien écrit de Cécile Coulon que j’ai lu récemment, je vous recommande cet ouvrage qui est également plaisant à lire, dans un tout autre genre.

Ce que dit la 4è de couverture : « Quelle horreur d’être jeune dans ce coin ! Cette remarque, Cécile Coulon l’a entendue pendant toute son adolescence. Jolis mais invivables, ces petits villages du fin fond du Massif central, qui disparaissent de la carte une fois la nuit tombée ? L’auteure et ses amis d’enfance ont pourtant su en faire leur terrains de jeux et d’apprentissage. Entre le stade, l’école, l’unique boutique, la salle polyvalente et l’église, il semble, à lire la romancière, qu’il soit possible de grandir heureux dans l’ignorance la plus totale des grandes villes. Ce portrait collectif d’une génération se veut une réhabilitation de la jeunesse à la campagne. »