Avec la reine des blogueuses

Il y a une semaine tout pile, j’ai rencontré Deedee, THE blogueuse !

Il y a de nombreuses années déjà (eh oui, time flies…), j’ai découvert le monde des blogs par le biais du sien que je vous recommande si vous ne le connaissez pas encore (il serait temps !) et que je n’ai jamais lâché.

J’avoue qu’en chemin je me suis dit que j’étais un peu gonflée de débarquer comme ça, juste pour faire causette. Mais j’ai finalement sonné à la porte de Deedee que j’ai reconnue bien sûr et que j’avais l’impression de connaître bien qu’on ne se soit jamais rencontré auparavant. Elle, en revanche, en ouvrant la porte a découvert mon visage. Et un grand sourire. Aussi grand que le sien !

On a passé un agréable moment, dans son nouvel espace de travail, d’échange et de détente aussi. J’ai visité les lieux comme on visite l’appartement d’une copine, j’ai jeté un oeil aux jolis toits parisiens qu’on peut voir du 6è étage et j’ai posé mes fesses sur ce très beau canapé !

On a discuté, longuement, comme si on se connaissait, sans filtre. On a parlé de nous, de nos goûts, de nos doutes, des gens, de la pluie, du beau temps, de notre belle capitale, de nos doutes et de nos craintes, etc… Bref, on a passé un bon moment entre filles.

Après cette jolie pause je suis repartie à l’assaut des rues de Paris où j’adore flâner en me disant que, oui, vraiment, le blog (et le lien qu’il peut créer) est un bien bel outil. Et qu’il peut être une passerelle pour aller du virtuel à la vraie vie et pour rencontrer de bien jolies personnes.

Deedee, si tu passes par là, j’en profite pour te remercier une nouvelle fois pour ton accueil et ta disponibilité. Et à une prochaine fois peut-être !

6 x 100

Je publie aujourd’hui mon 600è billet, rien que ça ! Et je profite de cette nouvelle centaine pour faire un point chiffré et pour vous remercier de votre présence et de votre fidélité.

Depuis la naissance de mon blog j’ai publié un post preque tous les 2 jours et j’ai reçu environ 34600 visites, soit 30 visites quotidiennes. Dernièrement j’ai atteint quelqu’un au Mexique, ce qui élargit un tout petit peu mon lectorat depuis la publication du 500è billet, lectorat dont le trio de tête reste la France, les Etats-Unis et la Belgique.

Je suis contente de ma régularité qui est la preuve de mon inspiration et du goût que j’ai à partager mes coups de coeur et mon quotidien avec vous. Je regrette simplement que vous ne me laissiez pas souvent de commentaires…! A propos de commentaires, je tiens à remercier la grande Deedee qui a déposé quelques mots sur mon modeste blog. J’étais fière de ça !

Mais les « j’aime » c’est déjà très bien et je vous en remercie. A ce propos je tiens à citer les nouveaux venus qui se sont manifestés ces derniers temps : Nöeline, coquille_vide, amande et coton, Ondine, Une plume de tendances, bfandco, christiane.rouveyrolles, mmartienne, itgirlonly, Abderrahman Hanafi, Julieb29, AlbanMode, Julie, Mane in Mode, By Delphine, vincentperraud, Sgotsk, Sweety Gold, Pauline parle de beauté, jadesbeautytips,  lesideesdemimi, Océane Make up et nathaanelo. Vous avez tous participé à mon entrain dans l’écriture, au fil des mois.

Sur ces bonnes paroles je vous donne rendez-vous dès samedi pour le 601è billet. Vous serez là ?

La citation de la semaine # 78

J’ai appris cette semaine le décès d’un ex-collègue… Je trouve que cette citation illustre bien ce que j’ai pensé en recevant la nouvelle.

Ainsi, je me suis dit que je garderai un doux souvenir de lui qui s’est toujours montré amical avec moi. Et que je n’oublierai pas ce qu’il m’a dit quand j’étais devant un obstacle, il y peu de temps. Je n’oublierai pas non plus qu’il était un collègue avec qui j’aimais travailler parce qu’il était toujours prêt à me faciliter la tâche.

Et puis surtout je garderai son sourire, malgré l’adversité.

Repose en paix, Fred.

La citation de la semaine # 72

Je choisis avec beaucoup de soin les gens avec qui je passe du temps. Mais ça n’est pas toujours possible…

Nombreuses sont les situations où l’on est obligé de côtoyer quelqu’un. Au bureau, dans les files d’attente, les transports en commun, etc… Et là on se rend bien souvent compte du peu de bienveillance et d’empathie des gens, si ce n’est pas de l’indifférence ou de la mesquinerie. Et c’est pénible.

La vie est tellement plus douce dans le partage, la gentillesse et le respect, non ?

La reprise du boulot et mon (nouveau) nouveau rythme de vie

En février je vous parlais de mon rythme de vie de chômeuse. Eh bien depuis plus d’un mois déjà, tout cela n’est plus d’actualité. Plus du tout !

Dans mon quotidien il n’est plus question de grasse mat’, de déjeuner avec les amis ou de séance ciné en plein après-midi…

Désormais mon réveil sonne quelques minutes avant 6 heures. Eh oui…! Et je file vers la gare où je saute dans le train peu après 7 heures. Un réveil aussi matinal implique une nouvelle organisation, forcément. Je me fais donc mon shampooing le soir, je prépare aussi ma tenue du lendemain avant de me coucher. Pour n’avoir rien d’autre à faire que le strict minimum le matin.

Au fur et à mesure des semaines j’ai affiné le timing et maintenant je suis bien calée. J’arriverais presque à prendre mon temps avant de quitter mon appartement ! Après un court trajet en train je saute dans un bus qui me mène jusqu’à quelques mètres de l’entreprise où je pointe vers 8 heures.

Je démarre donc le travail tôt, dans un service où l’instruction est d’arriver à 8:30 au plus tard. Mais ça me convient. Je suis du matin. Heureusement ! Mais là il me faut tout de même un petit café pour être opérationnelle. Et c’est parti pour une matinée classique au bureau, agrémentée d’une pause thé vers 10:30 pour tenir le coup jusqu’à midi, heure à laquelle je vais manger à la cantine avec les collègues. Alors oui, on mange tôt mais notre créneau est celui de midi et ça ne se discute pas. La cantine accueille quelque 800 personnes pour le déjeuner alors il faut un minimum d’organisation et de discipline !

Le boulot reprend vers 12:40 et se poursuit pour moi jusqu’à 17:00, heure à laquelle je pointe et j’attends le bus pour me diriger vers la gare et prendre un train et arriver chez moi peu avant 18:30. Le soir on peut quitter le bureau à partir de 15:30, l’essentiel étant d’avoir fait 35 heures dans la semaine.

Tout le monde s’organise pour les faire en 4 jours et demi ce qui offre la possibilité de démarrer le week end à midi le vendredi. J’adore ! Car oui, ajouter ne serait-ce qu’une 1/2 journée au week end ça change la vie. Ca permet de s’organiser pour des rendez-vous, pour faire les courses et ainsi éliminer les trucs pénibles dès le vendredi et de profiter à fond des 2 jours suivants.

Et puis le vendredi, je vais au bureau en voiture. Je m’offre ce plaisir parce que je sais qu’il n’y aura pas de bouchon sur la route à midi (et parce que j’aime ma voiture aussi !). Du coup je peux partir de chez moi plus tard et arriver au bureau à la même heure qu’en semaine quand je prends les transports en commun. Et puis je peux écouter la musique à fond sur le trajet. Bref, j’allège ma journée le vendredi pour finir la semaine en douceur et glisser agréablement vers le week end (bien mérité).

Et puis sinon, côté travail à proprement parler, j’apprends plein de choses. Je me familiarise avec SAP et en allemand de surcroît ! Et puis je découvre le fonctionnement et l’ambiance d’un site de production (avec distribution de tracts de la CGT !), je porte une blouse (bien trop grande pour moi !) et des chaussures de sécurité quand je dois aller en réunion et qu’il faut passer par l’usine.

Autant vous dire que j’étais pas mal fatiguée ces derniers temps. Entre un nouveau rythme à prendre, de nouvelles choses à apprendre et à maîtriser, une nouvelle équipe à intégrer je n’avais qu’une hâte, retrouver mon meilleur ami, alias mon lit !

Mais petit à petit les choses se mettent en place. Et je commence même à ressortir en semaine ! Si, si ! Comme quoi tout est une histoire de volonté, de motivation et d’habitude aussi.

Jamais je ne l’oublierai…

Papa est décédé le 26 mars 2016… Ce jour-là il faisait beau, comme aujourd’hui. Le ciel était bleu et le soleil brillait haut et fort.

Je me souviens de cette journée comme si c’était hier… et pourtant un an a passé…

Un an d’absence c’est long et court à la fois. Mais un an d’absence n’enlève rien à l’amour que je porte à mon père. Et c’est ça le plus important.

L’amour ne meurt pas, oh non !