# 25 – Plume

Voilà à quoi ce thème m’a immédiatement fait penser, à une boucle d’oreilles que j’ai dans ma boite à bijoux !

Une fois de plus j’ai cédé à la facilité, je le reconnais, mais je suis plutôt contente de parfois profiter de ce qui traîne dans mes tiroirs pour m’épargner quelques efforts.

Faut bien que mon bric-à-brac de fille serve à quelque chose de temps en temps !

# 24 – Mécanique

Le moins qu’on puisse dire c’est que ce thème ne m’a pas inspirée…

J’ai bien pensé à soulever le capot de ma jolie voiture mais, je l’avoue, la flemme l’a emporté… D’ailleurs j’ai fait ma feignasse dans les grandes largeurs cette semaine, ici comme ailleurs.

Cette photo bof bof me donne toutefois l’occasion de me manifester ici depuis dimanche. Enfin !

# 22 – Potager

J’habite en ville, certes, mais je suis une fille de la campagne. A la base.

Il a donc été aisé pour moi de trouver un jardin potager pour illustrer le thème de la semaine. Au very premier degré.

Dans mon coeur

Papa est parti il y a 2 ans…

Quand je pense à lui, autant dire tous les jours, j’ai la sensation que le temps s’arrête et pourtant je dois admettre que la vie a continué depuis son décès. Et même que la vie a filé. Et cette perception contradictoire du temps est un peu troublante.

Je ressens le manque, souvent. Evidemment. Il y a tant de choses dont on aurait pu discuter, tant de moments qu’on aurait pu partager durant ces deux années. Et puis je ressens aussi quelque chose qui me porte, une présence bienveillante. Je crois que ça s’appelle l’amour.

Les gens ne meurent que si on les oublie. Papa n’est pas mort, oh non.

700 et quelques

Je publie aujourd’hui non pas le 700è mais très exactement le 706è billet. C’est fou, non ?

Je profite de ce chiffre presque rond pour faire un petit récapitulatif, comme à chaque fois que j’atteins une nouvelle centaine.

Je publie un billet tous les 2 jours en moyenne, assiduité qui traduit mon plaisir d’écrire ici. Je me félicite d’avoir une telle inspiration, chose dont je doutais à mes débuts. Mais force est de constater que l’écriture est une habitude, presque un besoin. Y a pire comme addiction ! Je vis chaque publication comme un rendez-vous avec moi-même et avec ma petite communauté virtuelle.

Mon blog comptabilise à ce jour un peu plus de 38000 visites, ce qui fait une moyenne de 30 passages par jour depuis les débuts d’Indispensables futilités et autres bonheurs en… janvier 2014. Ce nombre est stable depuis 4 ans, depuis toujours en fait !

Le podium de mon lectorat est détenu par les Françaises, les Américaines et les Belges, comme c’est le cas depuis le 300è billet. Mes lectrices aussi sont constantes ! Et si la majorité des lectrices viennent des mêmes pays depuis plusieurs années, je touche encore de nouveaux pays, au fil du temps. Les derniers venus ici sont Panama, le Chili, Hong Kong, le Pérou et le Brésil.

Je dois dire que je suis assez fière de ce rayonnement grandissant et modeste à la fois. A l’image de mon blog en somme.

Je vous l’ai déjà dit plusieurs fois, il y a une chose que je regrette, c’est de ne pas avoir plus de commentaires. J’ai pas mal de « j’aime », de plus en plus d’ailleurs, et c’est chouette mais je serais vraiment très heureuse de lire plus de mots laissés par mes lectrices. Faites un effort quoi ! Non, je plaisante, vous faites ce que vous voulez, bien sûr !

A propos de gentils mots laissés au bas de mes articles, je remercie musnadjia423wordpress, Justine, Giséle, oth67, tendancezvous, dansmonsacdefille, ellemanquepasdair, notrecarnetdaventures Anthony et Noemie qui se sont exprimés pour la première fois tout dernièrement. Je remercie aussi toutes celles qui ont « juste » aimé un post et celles qui se sont abonnées à mon blog (et elles sont de plus en plus nombreuses).

En un mot comme en 100, merci ! Merci d’être là, discrètes et néanmoins présentes. Toujours. Et à très bientôt pour le 707 billet. Vous serez là ?

Les mots manuscrits

On reçoit de moins en moins de courriers manuscrits, c’est un fait.

Mais la quantité ne fait pas la qualité et j’apprécie toujours énormément les gentils mots que je reçois par voie postale de la part de ceux que j’aime.

La moisson de 2017 est à peu près équivalente à celle de 2016 et je veux y voir une bonne nouvelle. La carte postale n’est pas morte, il reste d’irréductibles gaulois qui sont attachés à l’encre, aux timbres et à la poésie des gestes discrets et éloignés de l’instantanéité qui enlève pas mal de magie à notre société.

Continuez à m’envoyer de « vrais » courriers les amis, j’adore ça !

Le bilan de l’année 2017

Eh bien, le moins qu’on puisse dire c’est qu’il était temps que je m’arrête un peu pour poser un regard sur l’année écoulée. Le temps passe tellement vite ma brav’ dame !

Je vais procéder comme d’habitude et reprendre point par point les « objectifs » que je m’étais fixés il y a environ un an, histoire de prendre conscience du chemin parcouru… ou pas.

J’ai poursuivi ma routine beauté cheveux – visage et j’ai pris du plaisir à me faire chouchouter, de me poser, de fermer les yeux et de ne penser à rien, si ce n’est à mes sensations lors de ces moments de détente.

Pour ce qui est de la déconnexion, c’est un gros fail… Je dois reconnaître qu’en 2017 j’ai été plus accro à mon téléphone et à mon ordi que jamais et ce à toute heure du jour et de la nuit… Twitter, WhatsApp, ma boîte mail, les blogs ont été très (trop ?) chronophages… Je ne peux que faire mieux !

Côté lecture ça a été un petit millésime. Mon compteur n’affiche que 8 livres et ce malgré le temps passé dans les transports en commun. J’aurais clairement dû mieux profiter de mes trajets quotidiens en train pour lire plus. Mais bon, on va dire que la quantité ne fait pas la qualité, hein ?!

Sur le plan professionnel, 2017 a été une réussite, une année qui m’a apporté un nouveau travail, de chouettes collègues et une hiérarchie compétente et bienveillante. Après mon licenciement il me fallait au moins ça pour retrouver confiance en moi, en mes compétences et en l’humain, rien de moins . J’ai découvert l’univers d’un site de production industrielle, un nouvel ERP, j’ai parlé allemand, etc… De quoi bien étoffer mon CV !

Je délaissé mon tapis de yoga cette année… mais plus à cause d’une douleur (satané tennis elbow…) que par choix. Je me suis en revanche sérieusement mise à la méditation et je peux que m’en féliciter.

Je ne suis toujours pas retournée aux fourneaux… Ca fait maintenant 2 ans que mon Kitchen Aid prend la poussière et j’avoue que ça me désole un peu…

En 2017 j’ai passé d’agréables après-midis et de belles soirées avec ceux que j’aime. Des heures à discuter, à boire et manger, à rire, à refaire le monde, à se confier. J’ai aussi revu d’anciens collègues, des belles personnes avec qui je n’avais jamais ou quasiment jamais passé un moment hors du contexte professionnel.

Mon nouveau travail et l’organisation qui l’a accompagné m’ont « obligée » à moins fréquenter les courts de tennis. Et je le regrette beaucoup. Pas seulement parce que mon classement s’en est ressenti mais aussi parce que le tennis est un sport que j’adore et dont j’ai besoin. J’ai pris des courts, certes, j’ai joué avec les copines, oui, mais je me suis très peu mesurée aux autres en compétition. A ma décharge il faut ajouter que la douleur au coude ne m’a pas vraiment incitée à m’inscrire à des tournois…

Alors, me direz-vous, comment qualifier l’année 2017 ? Eh bien, je dirais que c’était une année de transition, satisfaisante sur des points importants à mes yeux mais un peu morne sur le plan des loisirs et des divertissements. Il faut dire qu’après 2016 le défi pour retrouver de la légèreté était immense…