Deux jours à Roland Garros

96

C’est en 2012 que j’ai découvert le stade de Roland Garros, ses allées bondées, ses boutiques généreusement achalandées, son ambiance chic et sportive et ses magnifiques courts de tennis bien sûr ! Depuis je n’ai raté que l’édition 2013 (pourquoi ? je ne sais pas…).

Cette année, et c’était une nouveauté, j’ai choisi de passer 2 jours consécutifs dans ce haut lieu du tennis parce qu’une journée c’est bien mais c’est beaucoup trop court !

C’est ainsi que j’ai passé les 3 et 4 juin dans les tribunes du court Philippe Chatrier (le central quoi), sous un soleil de plomb, bien protégée sous ma casquette, derrière mes lunettes de soleil et accrochée à ma bouteille d’eau et à mon éventail. Et tartinée de crème solaire !

J’ai eu la chance d’assister au fameux 1/4 de finale dont tout le monde a parlé dès le tirage au sort, à savoir le match opposant Novak Djokovic (mon chouchou !) à Rafael Nadal. J’ai vibré à chaque échange, j’étais extrêmement tendue quand le Serbe a été en difficulté (ce qui est n’arrivé que très rarement au cours de cette rencontre, ouf !) et j’ai admiré et applaudi le jeu si parfait, si impressionnant et tellement inspirant de ces grands champions. Djokovic a gagné en 3 sets, porté par les encouragements de ses nombreux compatriotes présents dans les tribunes.

En guise d’amuse-bouche j’avais assisté au 1/4 de finale Serena Williams – Sara Errani, un match court et peu intéressant, tant l’Américaine a surclassé son adversaire…

Le lendemain, de retour sur le même court, j’ai assisté aux deux 1/2 finales féminines. La première a opposé Ana Ivanovic (la chouchou de mon pote Kassem. I wonder why!) à Lucie Safarova. Tout avait bien commencé pour la Serbe (ce pays est décidément un sacré pourvoyeur de champions !) et soudainement tout s’est compliqué et c’est la joueuse tchèque qui a pris le dessus, contre toute attente.

La deuxième 1/2 finale a mis Timea Bacsinszky sur la route de Serena Williams (encore elle !) et là aussi j’ai eu droit à un scénario comme seul le tennis peut en proposer. Serena n’était pas présente dans le 1er set mais en championne elle a réagi au 2è set et a littéralement atomisé son adversaire dans la dernière manche (6-0 !).

Ces 2 rencontres sont la preuve parfaite qu’un match de tennis se gagne (ou se perd !) autant aux points qu’au mental.

En plus du spectacle du tournoi j’ai bien profité des installations du stade, de la fameuse place des Mousquetaires avec son grand écran et ses gros coussins très confortables, des échoppes, des courts annexes où on a toujours l’occasion de voir des sportifs à l’entraînement, sérieux et décontractés à la fois ou en compétition handisport.

Je suis rentrée mon appareil photo plein de belles images, la tête remplie de bons souvenirs de jeu et de spectatrice et surtout le coeur prêt à battre encore et encore dans ce stade ou derrière ma télé quand les champions frappent la petite balle jaune.

Vive le tennis !