2018, la rétro

Une fois n’est pas coutume, en ce début d’année, j’ai envie de jeter un coup d’oeil sur les 12 mois écoulés. C’est parti !

Janvier

Janvier est le mois de mon anniversaire. Je l’ai fêté avec quelques amis, en toute simplicité et avec des fleurs. Et puis j’ai flâné dans Strasbourg, parce que j’adore me promener quand il fait froid dehors.

 

Février

J’ai visité le tribunal de grande instance qui se situe à 2 rues de chez moi et j’ai passé un après-midi à Kehl, juste de l’autre côté du Rhin.

 

Mars

J’ai pris la direction de Paris pour une journée de promenade dans cette ville que j’adore et où je découvre toujours de nouvelles beautés. A Strasbourg, l’hiver n’avait pas dit son dernier mot !

 

Avril

Comme d’habitude, j’ai profité d’une belle journée ensoleillée pour admirer les magnolias, ces arbres que je me manque jamais d’aller voir et de photographier, année après année. Toujours avec le même émerveillement. Et puis il y a eu un retardataire sur le trottoir !

 

Mai

L’art a investi les places de Strasbourg. Et le tennis féminin a été à l’honneur, juste avant Roland Garros, comme chaque année.

 

Juin

J’ai passé une belle journée dans les allées et les gradins de Roland Garros. Et j’ai profité des parcs parisiens aussi.

 

Juillet

J’ai suivi quelques matchs de l’équipe de France à l’occasion de la coupe du monde de foot. L’ambiance sur les terrasses était agréable, joyeuse, festive. Et puis j’ai cherché un peu de fraîcheur dans un parc que je fréquente trop peu.

 

Août

J’ai eu chaud, trop chaud… Et j’ai assisté à ma première compétition de hand. J’ai adoré vivre quelques matchs en live et j’ai eu l’occasion de voir des stars de l’équipe de France.

 

Septembre

Je me suis régalée chez Julien Binz et j’ai passé une belle journée d’automne à Francfort, avec mon amie Aurélie.

 

Octobre

Mélanie et Olivier se sont mariés et nous ont offert une bien belle fête, dans un lieu à l’image et à la hauteur de leur amour. J’ai passé un week end à Paris.

 

Novembre

J’ai adoré marcher sur des tapis de feuilles mortes. Et je suis allée à St-Art pour prendre mon shoot d’art contemporain !

 

Décembre

J’ai eu la chance de gagner une place pour voir le match Strasbourg – PSG. De quoi vibrer ailleurs que devant ma télé ! Et puis j’ai pleuré. L’attentat qui a frappé Strasbourg m’a beaucoup affectée.

 

Voilà, c’est tout pour le millésime 2018. Il est temps maintenant de se tourner vers l’avenir et de faire une fête des 365 prochains jours.

Du raffinement, du ravissement

J’ai vu l’exposition Christian Dior, couturier du rêve en… septembre. Il était temps que j’en parle sur mon blog !

Une sélection de plus de 300 robes retrace les 70 ans de création de la maison Dior. Elle est accompagnée de photos de mode, de croquis, de lettres, de toiles et d’accessoires tels que sacs, bijoux, chapeaux, etc… qui témoignent du lien que Christian Dior a tissé entre la couture et les autres formes d’art.

Avant d’aller admirer toutes ces merveilles je ne connaissais pas bien l’univers du couturier (je suis plus branchée Jean-Paul Gaultier moi !) mais j’avais l’assurance d’écarquiller les yeux puisque c’est un ami qui m’avait conseillé cette expo et quand un mâle se lance dans ce genre de conseil on peut s’y fier !

On se rend compte au fil des modèles exposés que le jardin (Christian Dior était passionné par la botanique), l’art (Christian Dior a été galeriste avant d’être couturier), l’exotisme et la couleur ont été les sources d’inspiration les plus fortes du couturier. La féminité sublimée par les créations est toujours forte, engagée et élégante.

Et puis on mesure l’influence du fondateur de la maison sur la création de ses successeurs qui ont adopté les mêmes codes phares pour leurs modèles, et ce à toutes les époques, d’Yves Saint Laurent à John Galliano, en passant par de Gianfranco Ferré et bien d’autres encore.

J’ai aimé la mise en scène des modèles, assez classique par moment et plus moderne juste après. J’ai été impressionnée par la magnifique retranscription de la délicatesse des fleurs. J’ai aussi apprécié l’atelier de maroquinerie où officie une femme passionnée par son métier.

Cette exposition est un véritable concentré de savoir-faire, de féminité, d’élégance et de simplicité finalement. Elle prouve que la maîtrise d’un art se mesure à l’évidence que portent les réalisations et je dois dire que chez Dior chaque création s’impose d’elle-même, naturellement.