Du raffinement, du ravissement

J’ai vu l’exposition Christian Dior, couturier du rêve en… septembre. Il était temps que j’en parle sur mon blog !

Une sélection de plus de 300 robes retrace les 70 ans de création de la maison Dior. Elle est accompagnée de photos de mode, de croquis, de lettres, de toiles et d’accessoires tels que sacs, bijoux, chapeaux, etc… qui témoignent du lien que Christian Dior a tissé entre la couture et les autres formes d’art.

Avant d’aller admirer toutes ces merveilles je ne connaissais pas bien l’univers du couturier (je suis plus branchée Jean-Paul Gaultier moi !) mais j’avais l’assurance d’écarquiller les yeux puisque c’est un ami qui m’avait conseillé cette expo et quand un mâle se lance dans ce genre de conseil on peut s’y fier !

On se rend compte au fil des modèles exposés que le jardin (Christian Dior était passionné par la botanique), l’art (Christian Dior a été galeriste avant d’être couturier), l’exotisme et la couleur ont été les sources d’inspiration les plus fortes du couturier. La féminité sublimée par les créations est toujours forte, engagée et élégante.

Et puis on mesure l’influence du fondateur de la maison sur la création de ses successeurs qui ont adopté les mêmes codes phares pour leurs modèles, et ce à toutes les époques, d’Yves Saint Laurent à John Galliano, en passant par de Gianfranco Ferré et bien d’autres encore.

J’ai aimé la mise en scène des modèles, assez classique par moment et plus moderne juste après. J’ai été impressionnée par la magnifique retranscription de la délicatesse des fleurs. J’ai aussi apprécié l’atelier de maroquinerie où officie une femme passionnée par son métier.

Cette exposition est un véritable concentré de savoir-faire, de féminité, d’élégance et de simplicité finalement. Elle prouve que la maîtrise d’un art se mesure à l’évidence que portent les réalisations et je dois dire que chez Dior chaque création s’impose d’elle-même, naturellement.