Les sélections de TLMVPSP

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Hier j’ai participé aux sélections de Tout Le Monde Veut Prendre Sa Place, un jeu diffusé tous les jours sur France 2 à l’heure du déjeûner et présenté par Nagui (un mec que j’adore).

De nombreuses personnes (entre 150 et 200) étaient présentes, prêtes à répondre à un questionnaire de culture générale, puis en face à face à des questions d’ordre personnel, à se faire tirer le portrait (genre repris de justice, avec une ardoise sur laquelle est noté le nom de chacun. J’adore !) et à raconter une ou deux anecdotes, histoire de définitivement attirer l’attention sur soi et de faire figure de futur candidat parfait ! Le tout a duré environ 3 heures.

Le jury composé de 4 personnes était jeune, volubile, sympathique, drôle et enthousiaste. De quoi mettre tout le monde à l’aise. Et je crois qu’il m’a appréciée !

J’avais déjà participé à des sélections en 2011 sans malheureusement avoir été retenue pour faire partie des candidats mais l’ambiance et le déroulement du « casting » m’avaient plu et c’est donc avec plaisir que j’ai retenté ma chance hier.

Cette fois je pense avoir fait parler mon expérience et j’espère vraiment être sélectionnée pour le tournage à Paris. Je croise les doigts !

Lettres à Yves de Pierre Bergé

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Il y a quelques années j’avais vu à la terrasse d’un café une femme très classe lire ce livre dont je n’ai jamais oublié le titre et dans lequel je m’étais promis de plonger un jour.

Ces lettres nous font entrer dans l’intimité d’Yves Saint Laurent et Pierre Bergé, l’intimité des sentiments plus que l’intimité physique. Elles nous apprennent la rigueur et l’exigence qui animaient le couturier à qui Pierre Bergé vouait une admiration, un respect et un amour sans limite.

On découvre un Yves Saint Laurent qui n’a trouvé le salut que dans la création, qui s’est considéré comme un mort-vivant les 25 dernières années de sa vie et dont le quotidien était pétri de désespoir. Pierre Bergé fait le portrait d’un jeune homme intelligent, enfantin, brillant puis d’un homme fermé, triste, râleur et sans désirs, rongé par l’alcool et la drogue, cherchant à se protéger de la vie et des autres.

Et puis on découvre un Pierre Bergé hyper protecteur qui a infantilisé Yves Saint Laurent au point de le rendre dépendant de lui, au point de lui cacher le mal dont il souffrait, avec la complicité des médecins. Cette dépendance était finalement réciproque puisque Pierre Bergé n’a jamais pu quitter le couturier et ce malgré des infidélités, une tentative de meurtre et de nombreuses divergences liées à leur éducation.

Pierre Bergé a écrit la première lettre avant que les cendres d’Yves Saint Laurent aillent à Marrakech, là où ils ont été le plus heureux, afin de poursuivre le dialogue malgré la mort.

J’ai aimé la langue soignée, la mise en évidence de tout ce qui opposait Yves Saint Laurent et Pierre Bergé mais aussi ce qu’ils avaient en commun, la jalousie et le goût pour l’art et les maisons principalement.

Les portraits brossés au fil de ces lettres sont sans concessions, ne cherchent pas à dissimuler la part d’ombre de ces deux hommes et je dirais même qu’ils rendent d’autant plus éclatants les talents de l’un et de l’autre. Au fil de ma lecture j’ai tout simplement eu envie de remercier ce couple de nous avoir rendus sensibles au monde, d’avoir fait passer la couture du domaine esthétique au territoire social, en créant le prêt-à-porter et en faisant bénéficier les femmes du vestiaire masculin, leur conférant ainsi plus de confiance en elles et finalement plus de pouvoir. Quel talent !

Ce que dit la 4è de couverture : « Au fond, ces lettres n’avaient qu’un but : faire un bilan, celui de notre vie. Dire à ceux qui les liront qui tu étais, qui nous étions ». Pierre Bergé a partagé la vie d’Yves Saint Laurent pendant cinquante ans. En adressant au grand couturier ces lettres par-delà la mort, il ressuscite les jours de gloire et d’insouciance, ceux aussi, entre poignard et poison, marqués par la drogue et la dépression. C’est un dernier adieu, au milieu des oeuvres d’art longtemps collectionnées, un hommage à une vie de passions, de combats et de rencontres. »

# 16 – Calme

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Cette semaine j’ai été inspirée par le thème proposé, une fois n’est pas coutume.

Cette image me replonge dans une douce balade que j’ai faite la semaine dernière au jardin botanique de Hambourg où j’ai croisé ce paisible trio qui se prélassait au soleil.

Quoi de plus approprié qu’une photo de tortues pour illustrer le calme ? Ca vous semble cohérent ?

200 !

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Je publie aujourd’hui le 200è billet sur Indispensables futilités et autres bonheurs. Le temps a passé bien vite depuis le 100è post. C’était il y a 7 mois… Je profite de cette occasion pour faire un nouveau petit bilan chiffré et géographique qui parle de vous, mes chères lectrices.

Depuis septembre 2014 le compteur des visites a dépassé les 17000 ce qui représente une belle progression ces derniers mois. Les Françaises sont toujours celles qui me lisent le plus, les Tunisiennes leur emboîtent le pas et les Américaines sont sur la 3è marche du podium. Les Canadiennes qui étaient dans le top 3 en septembre sont désormais loin dans le classement. Je suis étonnée de la présence des Américaines aussi haut ; le français serait-il plus pratiqué outre-Atlantique qu’on ne le pense ?

Aux pays cités en septembre se sont ajoutés la Finlande, la Polynésie Française, la Guyane Française, la Mauritanie, le Danemark, le Sénégal, le Cambodge, le Gabon, l’Arabie Saoudite, la République Tchèque, Monaco, la Bulgarie et l’Argentine grâce à qui l’Amérique du Sud est enfin représentée. Je suis ravie que mes billets touchent aussi bien des lectrices vivant près de chez moi qu’à l’autre bout du monde et dans toujours plus de pays.

Je profite de ce bilan pour remercier tout particulièrement Mélanie, alias Mademoiselle Coquelicot qui m’a laissé le plus de commentaires depuis septembre, ainsi qu’Aloxx et Joupette Life Is Skirt qui écrivent quelques mots au bas d’un post de temps en temps. Je remercie aussi Adeys Ccrs et coxestel, les nouvelles venues parmi les commentatrices de mon blog. Les lectrices timides, celles qui apprécient mes billets sans laisser de mots mais qui me font très plaisir en cliquant sur « j’aime » sont Astradie, Simone-Henriette, lespetitskiwis, Carine, dii2ne, lecorpslamaisonlesprit, Perchés, orthoju, Globe-T., gourmettepanda, Linette, liyustyle et A.

Merci à vous toutes pour votre passage ici et rendez-vous dès demain pour le 201è billet !

Panoplie de printemps

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La nouvelle saison de compétition de tennis a démarré. Et en 2015 qui dit nouvelle saison dit aussi nouvelle panoplie, un peu comme les pros qui ont une tenue différente chaque année.

Je suis inscrite à un tournoi qui démarre début mai et je me suis dit qu’en récompense de ma victoire en mars j’allais me payer une robette (dégotée au rayon enfants, oui, oui et donc payée un prix modique. Ca a parfois du bon d’être un petit format !) et des pinces à cheveux printanières.

Ca n’a l’air de rien mais pour la tranquillité d’esprit c’est important de se sentir bien dans sa tenue, féminine et fonctionnelle à la fois, parée pour n’avoir à se soucier que de la technique et de la tactique (et c’est déjà bien suffisant !).

Le plus grand d’Allemagne

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Avant d’aller à Hambourg je n’avais pas d’image précise de cette ville en tête, mise à part celle d’un très grand port, le plus grand d’Allemagne. Un port que j’avais très envie de voir de mes propres yeux. Eh bien, je n’ai pas été déçue.

J’ai adoré me promener le long de l’Elbe et voir ces infrastructures gigantesques et ces bateaux énormes et sentir le vent violent, sur mon visage et dans mes cheveux. Et tout cela avec un soleil généreux et sous un joli ciel bleu.

Ca se confirme, je suis attirée par les paysages industriels, plus que par les belles plages, les parasols et les transats !

# 15 – Folklore

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Je reviens de Hambourg et ce thème m’a rappelé un de mes précédents séjours en Allemagne, à Munich précisément.

Alors oui, je triche un peu puisque j’ai pioché dans mes archives mais je ne vois rien de plus évocateur que ce magnifique dirndl pour illustrer ce thème.