De la part du coiffeur des stars

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Vous commencez à le savoir, je suis accro au shampooing quotidien. C’est pourquoi je suis perpétuellement à la recherche de produits doux pour mes cheveux.

Il y a peu mon choix s’est porté sur le shampooing d’un grand coiffeur londonien, Andrew Barton, dont le salon phare se situe à Covent Garden et qui prend soin des crinières de Kate Moss et Robbie Williams notamment. J’ai opté pour le shampooing S.O.S help me! de la gamme Shiny happy hair. Sa formule ultra hydratante composée d’encens et de protéines de karité est parfaitement adapté à mes cheveux secs.

Ce shampooing au parfum gourmand mousse généreusement mais se rince facilement. J’adore entendre mes cheveux crisser en fin de rinçage ! Une toute petite quantité suffit pour chaque lavage, le pouvoir lavant de ce produit étant assez remarquable.

En un mot comme en 100 je vous recommande ce shampooing vendu en format salon pour un usage longue durée dont je ne vais pas me lasser, parole d’addict à la mousse !

La fête de… moi !

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Le 25 c’était la fête des mères, certes, mais c’était aussi ma fête à moi ! Cette année mon prénom n’est pas au calendrier mais ça ne m’a pas empêchée de m’offrir le traditionnel cadeau de la sainte Sophie, parce que je le vaux bien !

Cette fois j’ai craqué pour ce bracelet un rang Myfirst bronze métallisé et pour un charm Bouton faceté ainsi que pour un charm Eiffel en argent. Ces bijoux sont issus de la collection Agat’You d’Agatha qui permet d’innombrables combinaisons personnalisées et que j’aime beaucoup.

Ces 3 nouveautés viennent agrandir ma collection démarrée en 2013 pour ma fête, déjà. J’avais alors choisi un bracelet double rang et 3 charms auxquels j’en avais ajouté 2 autres au courant de l’année.

En bijou comme en sport, on ne change pas une équipe qui gagne !

Ma (toute petite) revue ciné de mai

Décidément, 2014 est l’année « un film par mois ».

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En ce joli mois de mai j’ai vu Joe de David Gordon Green et pis c’est tout ! Ce film raconte l’histoire d’un ex-taulard qui rencontre un adolescent dont il décide de s’occuper, notamment en l’employant dans son affaire d’abattage de bois.

Les aventures de ces 2 anti-héros nous mènent dans une contrée américaine miteuse où règnent la débrouille, la crasse, la pauvreté et où la violence est susceptible d’éclater à tout moment. Ce film montre à quel point il est difficile d’échapper à son passé, à sa cellule familiale et à ses propres démons. Mais il montre aussi comment l’attachement et la complicité peuvent naître entre un gamin en mal d’amour et un adulte qui ressent le besoin de faire le bien et de se sentir important pour quelqu’un.

Les scènes qui illustrent la négation de la vie (humaine ou animale d’ailleurs) sont particulièrement dures. Je ne vous cache pas que j’ai fermé les yeux par moments pour échapper à certaines images trop dures pour la fille sensible que je suis… En revanche j’ai beaucoup aimé l’oscillation de Joe (interprété par Nicholas Cage) entre le bien et le mal, révélant un personnage sensible et courageux. Et puis j’ai savouré les scènes de partage d’une bière ou d’une virée en voiture que j’ai trouvé particulièrement touchantes de simplicité.

Impatiente, moi ?

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Depuis quelques jours, comme les enfants pendant l’Avent, je compte combien de nuits il me reste à passer avant d’avoir la chance d’aller à Roland Garros !

Oui, je suis une grande enfant ! Et oui, je suis impatiente de vivre ma 2è journée de tennis dans le temple de ce sport qui m’occupe énormément en juin depuis… toujours ! Quand j’étais ado toutes ces heures passées devant la télé alors que le soleil brillait dehors rendaient mes parents dingues et puis ils ont lâché l’affaire mais moi pas du tout ! Je suis accro à ce tournoi. Définitivement. Irrémédiablement.

En ce 21 mai je suis presque prête : j’ai imprimé mon billet, j’ai emprunté un drapeau bleu-blanc-rouge, j’ai mes billets de train et mes tickets de métro, j’ai choisi un sac pratique pour transporter mon petit fourbi et dans lequel j’ai déjà glissé une casquette et un parapluie (mais il ne pleuvra pas, non non non !). Bref, je suis au taquet ! Il ne me reste plus qu’à m’acheter un joli vernis jaune-balle-de-tennis pour me faire une manucure de circonstance (oui, cet aspect de ma préparation est important !) et je serai fin prête.

Alors, « Ready, play! ». Et vive le tennis !

Les romans voyageurs

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Les romans nous font voyager. Eh bien ces 5 romans là vont voyager eux aussi. Ils vont rallier la Jordanie, la ville d’Amman très précisément. Et j’adore l’idée ! Oui, j’adore l’idée qu’une amie va se plonger dans ces pages à des milliers de kilomètres de la France, la patrie de leurs auteurs.

Rana m’a contactée l’autre jour, émettant l’envie de lire des romans français en VO. Ni une ni deux je me suis empressée de lui faire une petite sélection, en espérant qu’elle appréciera ces histoires.

Moi en tous cas je suis heureuse de lui procurer ces livres, de lui faire parvenir ce petit bout de notre culture littéraire. Et puis je me prends pour une ambassadrice de notre langue que je trouve si belle et que j’aime tant.

Ou comment les livres entretiennent la francophonie et l’amitité au-delà des frontières. C’est beau, non ?

Les Bourgeoises de Sylvie Ohayon

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Ce roman présente une galerie de portraits de femmes que Sylvie, une fille de banlieue, a rencontrées au fil de son ascension sociale. Des femmes à qui l’héroïne a envie de ressembler mais qui se rend compte que les bourgeoises ne sont pas plus heureuses qu’elle, qu’elles sont guidées par la vengeance et qu’elles souffrent du manque d’amour.

J’ai adoré cette « confrontation » de 2 mondes qui ont appris à se mépriser mutuellement, qui font tout pour s’ignorer ou se détester. Il est beaucoup question du rapport des bourgeoises à l’argent, à l’amour et aux apparences qui dirigent le monde. Il est également question de langue française dans laquelle les bourgeoises piochent alors que les filles de banlieue s’approprient leurs vêtements qui représentent une sorte de protection contre la malchance.

Ce livre est un condensé d’amour/répulsion. L’héroïne est à la fois attirée et attristée par la Bourgeoisie avec un B majuscule, considérée comme un pays, une contrée étrangère. Il est également rempli de frustration, celles des filles de banlieue, mais aussi celle des bourgeoises qui vivent mal le fait de ne pas être un sujet de conversation intéressant, qui ne vivent pas de grandes histoires d’amour ou qui sont gênées d’avoir de l’argent ! Au final on ne sait pas lesquelles sont les plus à plaindre ou à envier car ce livre est bien plus profond qu’un simple catalogue de ce que les unes ont ou pas et vice-versa. Ce roman nous pousse à une réflexion sur l’amour de soi et des autres et sur les différences entre la banlieue et la bourgeoisie, parfois (souvent ?) fantasmées quant on en vient aux choses importantes de la vie telles que le bonheur, l’amitié et l’estime de soi.

Ce que dit la 4è de couverture : « Comment se fondre dans la jungle parisienne quand on traverse le périph tous les matins ? Look, manières, codes : la bourgeoisie est un monde à part, on n’y entre pas comme ça… « La fille de banlieue » va en croiser quelques échantillons – des folles, des méchantes, des bêtes et des pas mûres, des méprisantes et des sympas. Un gynécée complet, à faire sauter tous les préjugés. Une entomologie de fond sur ces jeunes femmes qui la fascinent. Mais sont-elles vraiment à envier ? »

Pulpe de rose

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Bon, faire 10 ans de moins que mon âge (oui, je crâne un peu !) ne me dispense pas de faire quelques efforts pour ne pas prendre lesdites années d’un coup d’un seul…!

Après avoir longuement hésité dans les rayons des anti-rides j’ai finalement choisi Pulpe de rose, le sérum repulpant éclat 1ères rides de Melvita.

D’après le packaging ce sérum contribue à lisser les premières rides et à raffermir la peau en mariant la vitamine C du cynorhodon (fruit de la rose sauvage) aux propriétés hydratantes et revitalisantes des pétales de rose sauvage.

Outre la promesse de rides atténuées j’ai été convaincue par le fait que 99 % des ingrédients soient d’origine naturelle et que 21 % soient issus de l’agriculture biologique. Et puis j’aime le flacon-pompe qui évite de tremper ses doigts dans une crème et toutes les contaminations bactériennes que ça peut impliquer.

J’espère que ce produit me donnera satisfaction et surtout que je penserai à l’utiliser tous les jours, l’anti-âge n’étant pas le produit le plus glamour de ma salle de bain…

Super

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Un étui téléphone c’est souvent très laid, non ?

J’ai voulu offrir à mon joujou Nokia un étui à la fois original, beau et girly (comprendre avec du rose dedans). C’était pas gagné d’avance c’t’affaire…!

Mais c’était sans compter sur les jolies découvertes partagées par les amies de la blogosphère. Grâce à Céline du blog Les Demoizelles j’ai exploré le site Super où tout me plaît *soupir*. J’ai rugi de plaisir à la vue de tous ces articles colorés et j’ai finalement craqué pour l’étui lion fleurs au style sauvagement romantique !

Si vous vous risquez sur le site je vous mets au défi de ne rien acheter ! Les coussins, sacs, sweats, etc sont en effet tous plus craquants les uns que les autres !

PS pour les Strasbourgeoises : Mémé en Autriche (7-11 rue des Bouchers) vend des articles Super. J’dis ça, j’dis rien !

La singulière tristesse du gâteau au citron d’Aimee Bender

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Ce roman est l’histoire de Rose Edelstein qui vit à Los Angeles avec ses parents et son frère Joseph, un génie solitaire. Rose a le pouvoir de décrypter les émotions à travers la nourriture. Ainsi, elle ressent que sa mère n’était pas concernée quand elle lui a préparé le gâteau d’anniversaire de ses 9 ans. Elle ressent l’absence et le vide que contient ce gâteau… Rose va exploiter ce don auprès de ses amis et plus tard auprès de son employeur alors qu’elle travaillera dans une brasserie.

Ce livre est une fable sur les angoisses de l’enfance, la perte de l’innocence, l’entrée dans l’âge adulte. Il aborde les relations filiales, fraternelles, amicales et amoureuses. Il y est question de désenchantement, de petits arrangements avec les hasards de la vie, d’illusions perdues et de tendresse aussi.

J’ai apprécié ce roman fantastique, un style littéraire que je ne connais pas bien et qui n’est pas forcément ma tasse de thé et j’ai particulièrement aimé la façon dont l’auteur nous entraîne dans les doutes des personnages dont les défauts sont révélés peu à peu, au rythme auquel un enfant découvre la réalité des gens qui l’entourent.

Ce que dit la 4è de couverture : « Le jour de ses 9 ans, Rose mord avec délice dans un gâteau d’anniversaire. S’ensuit une incroyable révélation : elle ressent précisément le mal-être éprouvé par sa mère en le préparant. Car, dans sa famille, chacun dispose d’un pouvoir unique, qu’il doit taire ; pour ces super-héros du quotidien, ce don est un fardeau. Comment supporter le monde quand la moindre bouchée provoque un séisme intérieur ? »