La citation de la semaine # 50

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Allez, pour la dernière citation de l’année j’en ai choisi une pleine de sagesse.

La sagesse, ce fameux ingrédient que j’aimerais savoir instiller d’avantage dans ma vie. C’est pas simple quand on est comme moi, quelqu’un d’ultra sensible, attaché aux gens et à certaines situations qui composent un doux quotidien. On aimerait faire durer ce bonheur, y croire dur comme fer et s’y perdre. Pour la douceur, pour la paresse aussi.

Mais la vie n’est pas toujours aussi charmante, a priori. Sauf si on veut bien la voir du bon côté. Sauf si on inspire et expire longuement. Sauf si on aime. Quoi qu’il arrive.

La citation de la semaine # 17

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Voilà, c’est ça que j’essaie de faire. Face à l’adversité, à la tristesse, aux contrariétés, aux déceptions (ne rayez pas les mentions inutiles…) je tente de me forger une carapace, de me préserver, d’affronter les vagues sans boire la tasse ou perdre pied. Et j’y parviens, parfois, plus ou moins facilement. Je n’oserais pas parler de sagesse, cet idéal inatteignable ou presque… Mais je crois qu’on peut dire que vieillir présente cet avantage de me faire voir la vie avec plus de philosophie et d’aborder les épreuves avec plus de recul. C’est peut-être ça l’expérience.

Et puis, dans le même temps, et c’est ça le vrai défi, je fais en sorte de ne pas en vouloir à ceux qui me font du mal, qui m’ignorent, qui me bousculent, qui me piétinent. Je fais en sorte de ne pas en vouloir à la vie et au destin. Je me dis que quiconque blesse quelqu’un se fait du mal à soi-même et se manque de respect. Et ça je ne le veux pas. Je veux rester ce coeur tendre qui a su s’émouvoir, s’inquiéter pour quelqu’un, se réjouir. Et aimer. Toujours.

En somme je tente d’encaisser les coups bas et les coups durs tout en restant cool avec les autres. Une sacrée gageure mais qui donne à la vie toute sa richesse et sa beauté.

Lui + Moi c’est (pas vraiment) Nous

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Cette histoire d’amour est douce, oh oui, elle est souvent joyeuse et… parfois moins. C’est sans doute ça la vraie vie des adultes, une alternance de bons moments et d’autres plus difficiles à appréhender…

Quand je suis dans ses bras, quand Il m’offre son temps, son corps et son sourire tout me parait simple et possible (simple et funky ?), la puissance de l’instant présent aurait petit à petit tendance à prendre le dessus sur tout le reste et plus rien d’autre (ou presque) n’a vraiment d’importance.

Et puis la « vraie » vie reprend son cours. Il s’éloigne, ne donne pas signe de vie. Il retourne à ses contraintes, ses obligations ou ses loisirs et moi je plonge dans un océan d’incertitudes, de frustrations et de rêves de bonheur. J’ai peur d’être oubliée, abandonnée ; pour moi ce vide et ce silence ne sont pas une source d’apaisement, loin de là. Pas dans ce contexte.

J’ai parfois la sensation de vivre une histoire qui n’est pas tout à fait la mienne, d’en être spectatrice autant (ou plus ?) qu’actrice et en tout cas de ne pas atteindre le Nous… Ce Nous qui me paraissait tellement superflu et loin de moi avant que je ne Le rencontre et qui désormais me fait voir la vie quotidienne bien différemment.

J’ai beau tenter le carpe diem, me dire que ce qui est pris est pris, je ne parviens pas à me contenter du présent, je ne parviens pas à me dire qu’on est à notre maximum ainsi. En bonne enfant pourrie gâtée j’en voudrais plus mais je me soigne… Je vous jure que mon apprentissage des plaisirs fugaces et tout à la fois éternels est en cours.

Le chemin sera long jusqu’à la sagesse, mais je me dis que comme c’est le cas en sport, en amour aussi l’entraînement et le dépassement font partie de l’objectif, du plaisir et de la satisfaction.

Vive la méthode Coué…?