Les petits bonheurs # 110

Petit coup de mou de mon côté cette semaine… C’est dans ces moments-là qu’il faut encore plus se concentrer sur les petits bonheurs du quotidien, pour ne pas sombrer. Et pour prendre conscience de tout ce que la vie nous apporte de beau, aussi.

Le calme a régné dans le train, vacances scolaires oblige. Pas mal pour se reposer et couper après le boulot.

J’ai dîné chez Maman. Les quenelles de foie étaient délicieuses.

J’ai passé une chouette soirée foot-bière-pizza avec Cédric, Farid, Marilyne, Olivier et Roméo. Une bonne ambiance et un bon match, rien de tel pour oublier les petites frustrations. J’ai aussi passé une agréable soirée avec Muriel, dans un bar, histoire de bien démarrer le week end.

J’ai papoté avec Farid sur le quai de la gare, avant qu’il monte dans son train et moi dans le mien pour aller au bureau.

Sophie, ma gentille collègue, nous a offert des chocolats à l’occasion de la St Valentin. Super idée !

Aurélie m’a envoyé un message très drôle.

Le ciel du matin a été rose, très rose. Et c’était beau.

J’ai vu un gars qui portait des chaussettes cochon. Original !

J’ai répondu à 2 offres d’emploi.

Voilà, c’est tout. Et finalement c’est déjà pas mal !

# 7 – St Valentin

Il suffit de passer chez le fleuriste ou de flâner dans les boutiques pour trouver de quoi illustrer le thème de la semaine. C’est un véritable déferlement de coeurs, de rouge, de rose, de velours, de crème, etc…

J’ai préféré exploiter des objets de mon quotidien pour vous proposer ma vision de la St Valentin. Des objets qui font partie de mon décor, tout au long de l’année. Parce que l’amour s’exprime et se vit chaque jour. In my opinion.

Collection parisienne

Vous le savez, une journée sans pause thé (ou café, depuis très récemment), ça n’existe pas.

Au fil du temps je me suis constitué une belle collection de mugs qui s’accordent à mon humeur du moment. Ca va du mug offert par un employeur à celui à l’effigie d’un personnage de dessin animé. Bref, la palette est large.

Mais ceux que je préfère sont ceux qui apportent à cette parenthèse de détente une touche parisienne. Car mon amour pour Paris ne se démentira jamais et se déclinera toujours dans mon quotidien.

Les petits bonheurs # 109

Allez, c’est reparti pour une cargaison de petits riens qui font tout ! Voici la livraison de la semaine.

Il y a eu du soleil. Au bureau il me caresse le dos vers 10 heures, pile au moment de ma pause, et c’est tellement agréable. Il y a aussi eu de jolis matins tout givrés. La campagne était particulièrement belle ainsi recouverte d’un léger voile blanc. Et puis le ciel s’est paré de bleu et de rose, le soir venu.

J’ai prêté une oreille attentive à Catherine qui avait besoin d’écoute, comme je l’avais compris, à demi mot.

J’ai croisé Etienne et Dominique.

J’ai eu un numéro gratuit de Glamour.

J’ai (enfin) entamé le paquet des bergamotes que j’ai rapporté de Nancy. J’ai mangé une gaufre et un délicieux beignet à la framboise. Miam ! Et vive la gourmandise !

J’ai passé une soirée avec Farid et Katia qui ne s’étaient pas vus depuis plus d’un an. Ils en avaient des choses à se raconter !

J’ai porté ma jupe Falbala (qui fait toujours autant d’effet !).

Stéphane m’a appelée.

J’ai regardé la Fed Cup à la télé. Et j’ai reconnu un visage dans les tribunes !

Je vous souhaite une douce fin de week end.

Ma (petite) revue ciné de janvier (avec un peu de retard)

Aller au ciné plus souvent en 2019 que l’année dernière fait partie de mes « résolutions ». J’ai donc filé dans les salles obscures dès le premier mois de l’année. Et je vous en parle enfin.

J’ai vu Un beau voyou de Lucas Bernard. Il s’agit d’un jeu du chat et de la souris entre un voleur de tableaux et un policier qui voudrait finir sa carrière sur un coup d’éclat. Le voleur est une sorte d’Arsène Lupin de notre époque qui opère une fascination sur celui qui doit l’arrêter. Il mène une vie faite d’arnaques, dans une logique libertaire, pour la beauté du geste en quelque sorte. J’ai trouvé les personnages attachants. Le policier, interprété par Charles Berling, est un homme qui cherche une étincelle. Le voyou, énigmatique et toujours fuyant, est pétri d’un romantisme qui frôle la poésie. Les deux sont conscients de leur solitude et c’est, je crois, ce qui les lie malgré leurs parcours et leurs rôles respectifs. J’ai été séduite par ce duo inattendu, loin des clichés sur le gendarme et le voleur !

Et puis j’ai vu In my room d’Ulrich Köhler. Il s’agit d’un film post-apocalyptique, un genre que je ne connaissais pas. Le héros, dont la vie est ponctuée d’échecs (familiaux, amoureux et professionnels) se réveille un beau matin dans un monde inhabité. Il est une sorte de Robinson Crusoé allemand qui rejoint la campagne et réapprend le rapport de l’homme à la nature et au bonheur. L’irruption d’une femme va bouleverser la vision de la liberté que s’est construit le héros. Une vision qui va à l’encontre de celle de cette femme. Et qui interroge sur le besoin ou non des autres ainsi que sur les douleurs liées à la disparition d’un proche et d’une vie rêvée.

J’ai aimé les messages portés par ces deux films mais je sais déjà qu’ils ne resteront pas dans mon top 3 des films de l’année. Le premier parce que je l’ai trouvé trop simple et le second parce que je n’ai pas été séduite par son univers et l’imagerie qui l’accompagne.

Bien-être hivernal sous la douche

J’aime aller en Allemagne de temps en temps et en rapporter un produit du quotidien.

Souvenez-vous, à Offenbourg j’avais acheté un gel douche parfait pour le printemps. Eh bien j’ai continué sur ma lancée et de Kehl j’ai rapporté cette crème-douche idéale en hiver de la marque Kneipp qui privilégie les ingrédients naturels et qui est pile dans ma « résolution » de consommer mieux.

La crème-douche soin hivernal à la noix de cupuaçu (plante emblématique du Brésil) et à la vanille a ce petit quelque chose de réconfortant dont on ne peut se passer en hiver. Le parfum est enveloppant. Il mêle des notes proches de la banane et du citron vert à la chaleur de la vanille, un parfum que j’adore quand il est bien dosé, ce qui est le cas ici.

La noix de cupuaçu nourrit la peau (son pouvoir est d’ailleurs une fois et demi supérieur au beurre de karité). J’aime l’hydratation apporté par cette crème-douche à ma peau, surtout en cette saison où elle est pas mal mise à l’épreuve, entre les chocs de température (intérieur – extérieur), les couches de vêtements et le froid, tout simplement.

J’utilise ce produit quand je prends ma douche le soir (je n’ai pas d’habitude en la matière) pour un effet réconfortant garanti après une journée de travail et avant une bonne nuit. Le top !