Bento et compagnie

DSCN3978

En matière de cuisine japonaise, à Strasbourg comme partout ailleurs, on a l’option des chaînes qui livrent sushis, sashimis et autres yakitoris. Oui, mais moi j’aime pas les livraisons à domicile, moi j’aime aller au resto ! Non, je ne suis pas chiante…!

Mais le souci c’est que les restaurants japonais sont en général kitsch, faussement authentiques ou mauvais… Bref, il est difficile de trouver son bonheur quand la baguette vous titille !

Eh bien tout dernièrement j’ai testé Niko Niko, LE bistrot japonais dont la spécialité est le bento. Après une bière Iki en apéro j’ai craqué pour le bento sushi, un classique certes, mais surtout une valeur sûre ! Un bento servi avec une soupe miso offerte par la maison. Sympa ! Pour la touche sucrée j’ai opté pour la glace au matcha, une super découverte parce qu’il faut bien avouer qu’en général les desserts japonais ne sont pas top.

Outre la nourriture j’ai apprécié l’ambiance de ce restaurant à la décoration simple, zen, moderne et chaleureuse. Et puis, ça peut paraître bête mais le chef est japonais ! Ah, autre chose, ici vous ne serez pas assis par terre, non non, mais sur des tabourets hauts et perso j’ai apprécié ce décalage qui justifie la dénomination de bistrot !

Vous l’aurez compris, Niko Niko a tout bon, et ce jusqu’à sa localisation (72 avenue des Vosges, Strasbourg) à deux pas de chez moi !

Ma (petite) revue ciné de juin

Le mois de juin est passé extrêmement vite mais j’ai quand même trouvé le temps d’aller au cinéma. Et il m’a plu de voir des films dont les personnages principaux sont des femmes.

428988.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx

J’ai vu Julieta de Pedro Almodovar. C’est l’histoire d’une mère qui n’a pas vu sa fille depuis 12 ans et qui décide de lui écrire une longue lettre dans laquelle elle lui raconte tout ce qu’elle a gardé secret depuis toujours. Ce film aborde de nombreux thèmes tels que le sentiment de culpabilité, la fragilité des liens entre les gens, la maladie, l’âge. J’ai été touchée par la façon dont le réalisateur dépeint l’existence ; selon lui la vie est une succession de pertes et d’adieux. J’ai été touchée par ce portrait d’une femme abîmée dont les circonstances de vie ont forgé sa culpabilité et ont eu des répercussions tout au long de son existence. Et puis comme d’habitude avec Almodovar, les décors et les costumes sont parfaits. Et j’ai aimé la bande-son, tout en cordes, tout en nostalgie.

464442.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx

Et puis j’ai vu Elle de Paul Verhoeven. C’est l’histoire d’une femme autoritaire et indépendante. Elle est la fille d’un homme qui a commis 27 meurtres dans son quartier alors qu’elle était adolescente. Le film démarre sur une scène de viol, une agression dont l’héroïne ne dit rien à personne. Et puis cette scène se répète et l’héroïne croit deviner qui est son agresseur. Elle va même jusqu’à provoquer les circonstances d’une nouvelle agression… Le spectateur se demande alors qui est la proie et qui est le prédateur. Tout le film est construit sur l’ambiguïté et la provocation et montre la férocité des rapports entre les personnages. Le jeu d’attraction/répulsion est particulièrement bien rendu. J’ai aimé le contexte sophistiqué de ce film, le détachement de cette femme solide qui réagit de manière inattendue et qui utilise tous les moyens pour contrôler sa vie.

La citation de la semaine # 24

recite-qwx5x4

Cette citation me fait penser à ma grand-mère adorée. Elle qui n’a jamais arrêté d’être curieuse. A 91 ans elle était encore avide de connaissances, de découvertes, de lectures, etc…

Et même sur son lit de mort elle m’a demandé comment se passait ma vie. Elle voulait que je lui parle de mes prochains jours à Paris, elle voulait que je lui raconte mon travail, mes amours, mes amitiés, mes joies et mes peines.

Avec cette citation je rends hommage à l’esprit vif et curieux d’une femme merveilleuse qui n’aura jamais laissé entrer l’ennui dans sa vie et qui aura toujours voulu en savoir plus, jusqu’à son dernier souffle. Un bien bel exemple de jeunesse éternelle !

YSL pour mes beaux yeux, deuxième !

DSCN3975

L’autre soir, alors que ma soirée avec Katia était annulée, je suis passée chez Yves Saint Laurent. On se console comme on peut !

L’intention était de racheter un mascara, tout simplement. Eh oui, depuis le mois de février je suis définitivement devenue accro au mascara volume effet faux cils !

Mais, (la fatigue aidant ?) la gentille vendeuse m’a aussi convaincu d’essayer Forever Youth Liberator, le sérum zone regard de la marque. Mes yeux étant (après mes cheveux, as you know) la partie de mon corps que je préfère, et la peau sous les yeux étant la plus fine de notre anatomie, j’ai dit banco !

Ce sérum s’applique une fois par jour (mais on peut l’utiliser matin ET soir si on le souhaite). Il suffit d’une toute petite dose de produit pour traiter la zone papillon (patte d’oie, dessous de l’oeil, paupière, zone inter-sourcilière) ce qui fait de ce flacon un bon rapport qualité/prix. J’aime la texture douce de ce sérum et son application facile et rapide qui fait de ce soin un moment agréable, pas rébarbatif du tout.

Je crois que la fatigue se lisait sur mon visage ce soir-là et du coup j’ai eu en bonus la pose d’un joli rouge à lèvres orange et un petit coup de blush ! Et puis un fluide hydratant pailleté pour le corps, un soin global visage et cou et un masque pour ma peau déshydratée.

Quelque chose me dit qu’YSL m’a prise dans ses filets ! Affaire à suivre !

Les bijoux de ma fête

DSCN3972

J’aime les bijoux, j’aime m’en offrir et m’en faire offrir.

Cette année ma fête a été l’occasion de craquer pour un bracelet et une bague Duality de la marque Gas que j’adore.

Le bracelet est un jonc ouvert et ajustable (parfait pour mon petit poignet) orné de 2 scarabées joliment colorés. La bague, conçue sur le même principe que le bracelet, est ornée de 2 pierres semi-précieuses, la marque de fabrique de Gas. Elle a rejoint Olympie que je porte tous les jours et je trouve qu’elle s’accorde parfaitement à mon vernis Or bronze.

Je me souviendrai longtemps de ma fête 2016… elle a correspondu à l’avc de ma grand-mère qui lui aura finalement été fatal. Et ces bijoux je les garderai en souvenir d’elle, en souvenir de sa coquetterie et de sa féminité. Ils sont d’ores et déjà porteurs d’une immense signification dans ma vie.

La citation de la semaine # 23

recite-htp4a

Je n’arrive pas à dire si cette citation est entièrement positive mais en tout cas je l’ai faite mienne depuis quelques temps. Parce qu’il est clair qu’on ne maîtrise pas les pensées, les actes ou les intentions des autres et que les choses vraiment sûres et réelles sont celles qu’on accomplit personnellement.

J’essaie d’être exigeante avec moi-même parce que la satisfaction que j’en retire est immense, me met en accord avec moi-même et a pour effet collatéral d’être bien avec les autres qui me le rendent bien, la plupart du temps. Car je suis persuadée que ce qu’on projette a une influence (positive ou négative) sur les autres et leur comportement à notre encontre.

L’exigence avec soi-même est finalement une façon de se respecter et par extension de prouver aux autres la valeur qu’ils ont à nos yeux et à notre coeur.

Alors oui, finalement Confucius avait raison même si je remplacerais le mot « ennuis » par « déceptions ».

Suisse et bio

DSCN3969

Je vous ai déjà présenté pas mal de shampooings ici mais jamais de shampooing suisse ! A vrai dire je pense que je n’ai jamais utilisé de cosmétique suisse, qu’il s’agisse d’un shampooing ou de tout autre produit.

Farfalla a 30 ans. La marque est née de la passion de 4 amis pour les parfums naturels et les huiles essentielles.

Le shampooing que j’ai choisi contient du jojoba et de l’aloe vera. Il est particulièrement bien adapté pour mes cheveux secs et colorés. Je trouve qu’il donne de la matière et qu’il laisse les cheveux doux et brillants.

Ce produit ne mousse pas beaucoup, se rince relativement bien mais je regrette que le coiffage soit un peu difficile quand on a des cheveux qui s’emmêlent autant que les miens. Ceci dit c’est un tout petit point négatif tant la composition et le résultat après lavage sont top !

Dernière précision : ce produit ne contient pas de conservateur et je viens de me rendre compte qu’il doit être utilisé avant le mois de… juillet. Voilà qui va me motiver à me faire des shampooings sains dans les tout prochains temps !

3 siècles de mode

DSCN3954

J’ai profité de ma récente escapade parisienne (dont le but principal était d’aller à Roland Garros) pour visiter l’exposition Fashion Forward, 3 siècles de mode qui se tient au musée des Arts Décoratifs jusqu’au 14 août.

L’exposition, composée de 300 modèles, propose un voyage chronologique au coeur de la mode féminine, masculine et enfantine, du 17è siècle à nos jours.

On découvre qu’au 17è siècle la mode masculine tenait le devant de la scène avec des tenues à dorures et aux détails travaillés et que ce n’est que plus tard que la mise en valeur de la femme a quelque peu éclipsé la mode homme.

L’exposition est une mise en lumière de l’évolution vestimentaire au cours des siècles, certes, mais aussi la preuve que la mode se réincarne au fil du temps, tout en faisant référence à des influences d’un passé plus ou moins lointain. Il apparaît aussi clairement que la mode sert à décaler les normes, qu’elle suit les évolutions de la société et qu’elle est une véritable affirmation de l’identité, voire même un vecteur de revendication.

J’ai aimé déambuler dans les couloirs à la douce lumière tamisée, au milieu des robes à baleines, à crinoline ou à volants. J’ai admiré les corsets, mais aussi les éventails, les flacons de parfum et même quelques jouets. Et puis j’ai adoré la mise en scène des créations des années 30 à nos jours dans la Nef, créations qui sont présentées sur des escaliers, obligeant le visiteur à lever les yeux tout en lui donnant un point de vue particulier sur les modèles dont certains sont de véritables emblèmes de la mode contemporaine.

Comme en 2015 j’ai associé Roland Garros à la mode et j’ai à nouveau trouvé cette combinaison parfaite !

La citation de la semaine # 22

recite-7ana6x

Mon rapport à la littérature me chagrine actuellement…

Hier encore je disais à une amie que je ne parviens pas à me plonger dans un roman, que je suis incapable d’aller au-delà de deux phrases, qu’il est difficile de m’extraire de la réalité et d’entrer dans une histoire… Lire me demande trop d’efforts, des efforts que je me sens incapable de faire, et ce depuis le décès de mon père. Et ça me rend triste. Et ça ne s’est pas arrangé depuis le décès de ma grand-mère…

Ca me rend triste parce que ça signifie que le deuil accapare encore trop mon esprit, qu’il domine un peu trop ma vie.

J’ai tellement hâte de retrouver le plaisir d’entrer dans d’autres univers, de découvrir d’autres sensibilités et de ressentir ce supplément de vie qu’apporte la littérature dans l’existence de tout un chacun.