Les petits bonheurs # 17

Ces derniers jours ont été placés sous le signe du travail mais pas uniquement.

Cette semaine

  • j’ai eu plein de messages d’encouragement pour mon nouveau travail.
  • j’ai rencontré mes nouveaux collègues.
  • j’ai découvert SAP en allemand.
  • j’ai mangé à la cantine.
  • j’ai dîné à la campagne.
  • j’ai acheté une rose rouge, 26 du mois oblige.
  • mon week end a commencé vendredi à midi.
  • j’ai pris un abonnement de travail train – bus.
  • j’ai acheté une pâtisserie orientale chez Amande Cannelle et on m’en offert une, sans me le dire. Ca a été une douce surprise en ouvrant le sachet !
  • j’ai passé une agréable soirée avec Muriel.
  • j’ai acheté une trottinette.
  • j’ai croisé ma voisine-à-vélo.
  • j’ai regardé Dix pour cent en replay.
  • j’ai passé une chouette soirée filles chez Mélanie.
  • j’ai déclaré des heures travaillées à Pôle Emploi.
  • j’ai vu un lézard.
  • j’ai bien discuté avec Stéphane. De mon nouveau boulot, de Maria Sharapova, de Roland Garros, des IS.

Je vous souhaite une bonne fin de week end prolongé.

La citation de la semaine # 67

J’essaie de positiver, le plus souvent possible. De voir les plus plutôt que les moins, et cela au quotidien.

Une bonne disposition d’esprit rend la vie plus légère. On se fait moins de souci, on anticipe moins les éventuels problèmes ou situations difficiles à venir et surtout, surtout, on profite de l’instant présent.

Il ne s’agit pas d’être dans le déni, dans l’absence de réflexion mais bel et bien de savourer ce que la vie nous apporte et ce en toute circonstance, même la plus funeste. Je suis convaincue qu’il y a toujours une petite flamme qui brille quelque part, même dans la plus sombre des obscurités.

Cet état d’esprit je l’ai appris et acquis grâce à quelqu’un que j’aime (beaucoup) et que je ne remercierai jamais assez de m’avoir ouvert les yeux sur la beauté de la vie, au jour le jour. Quoi qu’il arrive.

Shopping rentrée des classes (ou plutôt retour au bureau !)

Ca y est, j’ai repris le chemin du bureau ! J’ai signé mon nouveau contrat de travail la semaine dernière et hier a été mon premier jour en entreprise depuis mon licenciement en décembre.

J’ai profité de mes derniers jours de « liberté » pour flâner dans les boutiques et faire un peu de shopping. Dans mon panier il y a un haut kimono à fleurs, un pantalon imprimé noir et blanc (c’est toujours classe le noir et blanc !), une jupe ajourée crème et un pull vert que je trouve très printanier.

Me voilà parée pour mes débuts chez mon nouvel employeur, côté fringues en tout cas !

Les petits bonheurs # 16

J’ai profité au maximum des 7 derniers jours. C’était le moment ou jamais !

Cette semaine

  • j’ai passé une journée en pyjama.
  • j’ai fait une sieste.
  • j’ai écouté la pluie tomber.
  • Muriel m’a payé une bière.
  • je me suis levée à 9 heures.
  • Céline m’a appelée.
  • j’ai vu un gars qui jouait de la trompette à… vélo !
  • j’ai pris un cours de tennis en semaine, en plein après-midi.
  • j’ai déjeuné avec Farid (qui m’a offert mon repas !).
  • j’ai signé mon nouveau contrat de travail.
  • je me suis octroyé une pause café frappé. Que c’est bon la détente !
  • Mélanie m’a fait un super soin hydratant.
  • j’ai déjeuné avec Alex, Anton et Beth.
  • j’ai échangé quelques balles avec Marine. C’est qu’elle se défend la poulette !
  • Muriel m’a payé une deuxième bière.
  • j’ai croisé Anne et Pépino. On s’est promis de se contacter pour aller boire un café prochainement. Cool !
  • j’ai mangé des escargots.
  • j’ai voté.
  • j’ai croisé ma voisine-qui-travaille-chez-Kronenbourg.
  • j’ai fait du tennis à 4 reprises.
  • Stéphane m’a souhaité bon courage pour demain.
  • j’ai regardé les émissions sur les élections présidentielles dès le dimanche matin…!

Allez, je vous laisse, il reste 50 minutes avant les résultats des élections. La tension monte de mon côté !

Sans lactose, certes, mais gourmandes !

Je ne suis pas intolérante au lactose, non, mais je suis gourmande et curieuse, ça oui !

Dorénavant, pour tous les gourmands (intolérants au lactose ou pas !) il existe Gat’Ô qui propose des pâtisseries, des confiseries et des chocolats sans lactose. La maison revisite les grands classiques de la pâtisserie française : tartelettes au citron, Opéra, macarons, éclairs, choux à la crème, etc…

Pour ma découverte j’ai choisi le Best Ôf, un sablé croquant surmonté d’une mousse à la vanille Bourbon et au caramel coulant. Un pur bonheur gustatif ! Les saveurs et la consistance de cette douceur sont parfaites et le sucre se fait discret. Top !

Les beaux produits sont vendus dans une boutique élégante à la décoration épurée où les pâtisseries sont mises en valeur, à la hauteur de leur qualité.

Après la boutique des délices sans gluten, je vous conseille de tester cette nouvelle adresse qui fait elle aussi saliver bien qu’elle soit une « sans » !

Rendez-vous au 55 avenue des Vosges à Strasbourg (et à 2 pas de chez moi !) pour un moment de plaisir gourmand !

Les cosmonautes ne font que passer d’Elitza Gueorguieva

L’héroïne de ce roman est une fillette dont on ne connaîtra jamais l’identité. On la suit de ses 7 ans à ses 14 ans, alors que son pays, la Bulgarie, passe de la dictature au post-communisme. Elle admire Iouri Gagarine et rêve de devenir cosmonaute, comme en avait rêvé son grand-père avant elle. Mais bien vite elle s’aperçoit que les destins glorieux sont réservés aux garçons et elle pense que ses propres parents sont responsables d’un complot pour qu’elle ne réalise pas son rêve ; rêve qui change lorsque la transition démocratique a lieu et que de nouveaux modèles émergent. C’est alors qu’elle découvre et admire Kurt Cobain et décide de devenir rockeuse. Elle ne peut plus admirer Iouri Gagarine car il est soviétique et communiste. Et bientôt elle ne pourra plus admirer Kurt Cobain non plus, puisqu’il est mort. Elle remarque petit à petit que rien n’est vraiment vrai, réalise que le Père Noël n’existe pas… et qu’elle grandit…

J’ai lu ce roman en quelques jours à peine, non pas parce que j’ai été happée par l’histoire mais parce que je voulais la terminer au plus vite. Le style très simple ne m’a pas vraiment emballée et c’est bien dommage parce qu’un roman qui mêle la chute du Mur et la naïveté, l’univers intérieur de l’enfance et les bouleversements de l’Histoire, et notamment celle de l’ex-bloc communiste avait tout pour me plaire. Mais quelque chose n’a pas fonctionné…

Ce que dit la 4è de couverture : « Ton grand-père est communiste. Un vrai, te dit-on plusieurs fois et tu comprends qu’il y en a aussi des faux. C’est comme avec les Barbie et les baskets Nike, qu’on peut trouver en vrai uniquement si on possède des relations de très haut niveau. Les tiennes sont fausses… »