Quelque chose à déclarer ?

Il y a quelques bars où je retourne régulièrement mais j’aime surtout découvrir de nouveaux endroits où boire un verre.

Dernièrement, grâce à une gentille ex-collègue qui avait repéré Le Douanier, j’ai dégusté de délicieux cocktails, dans une ambiance tamisée et à la déco originale, à la fois actuelle et vintage. Le papier peint donne l’impression d’être dans un tableau du Douanier Rousseau. J’adore !

Dès l’arrivée les serveurs se montrent accueillants et aux petits soins (pourvu que ça dure). Ils savent parler avec précision et enthousiasme des cocktails proposés et c’est fort appréciable quand, comme moi, on hésite entre plusieurs breuvages ! Il faut dire que TOUTE la carte est alléchante. Elle est une véritable incitation au voyage et nous emmène sur les 5 continents.

Ceux qu’on a choisis étaient superbement présentés et absolument délicieux. Le mien, à base de rhum était servi dans un bol aux accents asiatiques (ou africains ?).

Le Douanier propose aussi des planchettes pour les petits creux et pour… permettre aux amoureux de ces verres joliment raccoleurs de commander un 2è cocktail !

Vous l’aurez compris, j’ai passé une excellente soirée. J’ai autant apprécié ce que j’ai bu et mangé que le fauteuil aux accents 50’s dans lequel j’étais confortablement installée ! Et j’ai apprécié le geste au moment de payer : on nous a offert des shots de vodka, pour la route (que j’ai fort heureusement faite à pied !).

Pour conclure, rien à déclarer, tout est parfait chez Le Douanier ! Je vous recommande donc vivement ce bar situé au 5 rue de la Douane, évidemment !

Les petits bonheurs # 34

J’aime ces semaines où je prends soin de moi et où je partage des moments avec les gens que j’apprécie.

Cette semaine

  • j’ai mis mes Doc grises et on aurait presque dit que l’automne allait arriver.
  • j’ai (enfin) parlé à la dame avec qui je n’échangeais qu’un bonjour dans le train jusqu’à présent. C’était drôlement sympa.
  • j’ai vu des lézards.
  • j’ai fait un tennis avec Muriel jusqu’à la tombée de la nuit, et même au-delà.
  • j’ai réalisé qu’un collègue ressemble à l’homme que j’aime.
  • j’ai passé une agréable soirée avec le meilleur des voisins.
  • je me suis levée après 6:30 jeudi matin.
  • Marlène m’a appelée.
  • Olivier m’a fait un clin d’oeil !
  • j’ai covoituré avec mon gentil collègue.
  • j’ai dégusté une bonne glace chocolat – fraise achetée chez Chocolat Noisette, évidemment !
  • j’ai vu une dame avec une ombrelle.
  • ma super copine Aurélie m’a annoncé une très bonne nouvelle. Je suis tellement contente pour elle !
  • j’ai fait une séance de méditation. Quel bonheur ! Et quel bonheur d’entendre sonner les cloches de notre magnifique cathédrale à l’issue de la séance.
  • j’ai passé une belle journée avec ma mère.
  • j’ai fait la connaissance de Jeannine au TMC de l’ASPTT Strasbourg. Voilà quelqu’un avec qui j’aimerais refaire du tennis.
  • Stéphane m’a appelée. Mon coach est vraiment au top !
  • j’ai un peu discuté avec ma voisine-qui-travaille-chez-Kronenbourg.
  • j’ai passé une journée cocooning. Ca fait du bien !

Ces 7 derniers jours ont été très agréables et je compte bien faire en sorte que les 7 prochains le soient également. La positive attitude ça me réussit !

La citation de la semaine # 84

Tomber, c’est douloureux, certes. Et il est d’autant plus important de savoir ou pouvoir se relever. Car la douleur du choc passe, mais la difficulté à se remettre en marche, à retrouver un équilibre c’est beaucoup plus long et compliqué. Et important.

Quand j’ai eu à faire face à des obstacles, dernièrement, j’ai apprécié le soutien de mon entourage, bien sûr, mais j’ai aussi su trouver en moi des ressources que je n’avais pas encore mobilisées. Et ça, j’en suis très fière !

J’ai su rebondir. J’ai repris confiance en moi. Et j’ai oublié la violence du choc ; ça m’a permis d’envisager ce qui m’avait fait trébucher comme quelque chose du passé. Bref, j’ai tourné la page.

Je souhaite à quiconque qui vit quelque chose de difficile d’avoir la force de se relever et d’avoir la chance de retrouver l’entrain et la joie de vivre.

Entre Seine et Vltava d’Anne Delaflotte Mehdevi et Lenka Hornakova Civade

Ce livre regroupe des lettres, des cartes postales et des mails échangés par Anne, la Française qui habite à Prague et Lenka, la Tchèque qui réside en France alors qu’elles s’étaient rencontrées à l’aéroport de… Londres !

Anne s’est installée à Prague avec son mari américain (et admirateur de Vaclav Havel) qui souhaitait y ouvrir une librairie internationale, au coeur de l’Europe. Lenka a suivi des cours aux Beaux-Arts à Paris et son mari est français.

Le livre est un regard croisé sur la République Tchèque, un tout nouveau pays, et la France. Les deux femmes évoquent leur apprentissage de la langue de l’autre et s’interrogent sur leur relation à leur propre langue, à leur propre pays. Il est beaucoup question de la confusion que génère le fait de vivre dans un autre pays que le sien, de la notion de chez soi qui devient floue. Anne, dont les enfants sont nés en République Tchèque se demande s’ils sont plutôt pragois ou plutôt franco-américains. Lenka, qui souhaite écrire un livre, se demande quant à elle si elle saura le faire en tchèque !

Anne et Lenka se racontent leurs découvertes de la vie quotidienne à l’étranger. Des choses aussi anodines que la bise, la maîtrise de la vinaigrette (oui, oui !) ou la possibilité d’acheter des fruits ont surpris Lenka. Quant à Anne, elle a été choquée par la manière dont le vol est considéré en République Tchèque ou par le fait que les vendeuses pragoises fassent la gueule par principe.

Et puis les femmes évoquent les couleurs de « leurs » villes et notamment le gris que Lenka trouve joli dans la capitale française. Et elles parlent aussi de l’art de recevoir qui n’existe pas en République Tchèque parce qu’on se méfiait de tout le monde pendant la période communiste dont il reste quelque chose, même après la chute du régime.

J’ai aimé ce livre qui nous plonge dans un passé récent et tellement lointain à la fois, évolution géopolitique oblige. En fait, il m’a beaucoup plus plu sur le fond que sur la forme. En effet, bien que l’écriture soit simple j’ai mis des mois (oui, absolument…) à venir à bout de ces 240 pages… J’ai eu du mal à me plonger dans ces écrits courts et juxtaposés.

Mais du côté du fond, donc, rien à redire, le livre aborde des thèmes intéressants. Outre celui de la langue (maternelle ou pas), du sentiment d’appartenance et de la découverte d’une autre société que j’ai évoqués plus haut, il est aussi question au fil des pages de l’habitude qui érode l’imagination, du regard sur son environnement, du fond et de la forme ou encore du parisianisme.

Les petits bonheurs # 33

La fin août se profile déjà. J’ai toujours cette sensation que le temps file mais grâce à cette rubrique et à l’état d’esprit qu’elle favorise je vis en (quasi) pleine conscience et j’adore ça parce que je profite de chaque instant, même le plus simple.

Cette semaine

  • j’ai vu un écureuil.
  • j’ai mangé un délicieux apfelstrudel accompagné d’une boule de glace à la vanille. Miam !
  • j’ai discuté avec Patricia.
  • j’ai croisé mon voisin (mais on n’a pas discuté… il était déjà au téléphone).
  • Muriel m’a offert une bière après notre tennis hebdomadaire.
  • j’ai vu une Pontiac.
  • j’ai fait bailler 2 personnes dans le bus. Qui m’ont ensuite fait bailler !
  • j’ai blogué en pleine semaine, ce qui n’arrive quasiment jamais. Cette semaine j’avais la pêche tous les soirs !
  • j’ai passé une agréable soirée avec Mohamed (qui connait le petit frère de Tahar Rahim et Tahar Rahim aussi. La classe, non ?).
  • il y a eu un pot au bureau, pour les 25 ans de boîte d’un collègue.
  • je n’ai travaillé que 3 jours, pont du 15 août oblige.
  • j’ai croisé mon voisin-qui-est-papa-depuis-peu.
  • j’ai croisé ma-voisine-qui-sourit-tout-le-temps.
  • j’ai repris un abonnement au club de yoga.
  • Mélanie m’a fait un super soin du visage.
  • j’ai mis mon joli rouge à lèvres Freshly candy.
  • j’ai passé une agréable soirée avec Muriel.
  • j’ai croisé Paolo.
  • j’ai fait une grasse matinée.

Voilà comment j’ai encore passé une bien belle semaine !

La citation de la semaine # 83

Je n’avais jamais vraiment pensé à ça. Mais c’est tellement vrai !

Donner est une preuve de générosité, de bienveillance, de gentillesse, ça c’est sûr. Mais savoir recevoir, c’est pareil, ça démontre une grandeur d’âme. En effet, cette reconnaissance est une marque d’amour ou d’amitié.

Maintenant je « comprends » pourquoi j’ai été froissée parfois, quand j’ai offert quelque chose qui n’a pas été appréhendé à sa juste valeur. Je n’étais pas simplement déçue, voire triste pour moi mais aussi pour l’autre qui ne sait pas accueillir ce qui est bon et doux.

Eh oui, être généreux n’est pas aussi simple qu’on le croit et ne va pas seulement dans un sens.

A méditer !

Un deli… italien !

Square Delicatessen est un café, un restaurant et un bar, oui, rien que ça ! On peut y faire une pause gourmande toute la journée, de 9:30 à 00:30, 7 jours sur 7. C’est à souligner car les « cantines » ouvertes en quasi non-stop sont loin d’être légion à Strasbourg.

Pour ma découverte du lieu j’y ai déjeuné avec une amie, sur la terrasse. On n’a pas goûté les pizzas servies à la part (ça nous donne un prétexte pour y retourner !). On avait plutôt envie de quelque chose de « léger » qui nous laisserait un peu de place pour un dessert ! Gourmande(s) un jour, gourmande(s) toujours ! On a donc opté pour une salade au jambon de Parme et légumes confits. Un bon choix ! Ce plat est généreux et goûteux.

En bonnes alsaciennes on avait commandé une bière Météor, la Supernova, pour l’apéro. Là encore c’était une belle découverte. Je vous recommande cette bière blanche fraîche et légère qui a un vrai goût de reviens-y !

Et pour finir, on a donc jeté notre dévolu sur le tiramisu à la liqueur d’amande qui est parfait et joliment présenté dans un bocal Le Parfait.

En bonus je vous conseille l’expresso. Il est bon ! Là encore, c’est tellement rare de trouver un bon café qu’il FAUT le souligner !

Il n’y a pas de doute, je retournerai au 12 rue du Vieux Marché aux Grains, à deux pas de la place Kléber. Et cette fois je testerai les pizzas dont j’entends beaucoup de bien. Et je mangerai en salle parce que la déco, même juste vue de l’extérieur, a l’air bien sympa et cosy.

A noter : amateurs de pâtes, passez votre chemin, cet Italien n’en fait pas. Etonnant, non ?