Dans l’air et sur les murs

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Je vois ce coeur régulièrement. Pas souvent, mais régulièrement. Il orne le mur d’une maison, là-bas, à l’angle de la rue.

J’ai beau le connaître, savoir qu’il est là, c’est aujourd’hui que j’ai vraiment ressenti quelque chose d’agréable en le regardant. Parce qu’aujourd’hui il est en parfaite adéquation avec mon état d’esprit, mes sentiments, mes élans, mon amour pour Lui quoi !

Madeleines

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Vous n’êtes pas sans savoir que je suis amoureuse. Ce que vous ne savez pas c’est que cet état me coupe l’appétit (et perturbe complètement mon sommeil mais ça c’est une autre histoire…). Et pourtant, aussi paradoxal que ça puisse paraître, j’ai eu envie de me mettre aux fourneaux ce week end ! Comment ça je suis compliquée ?!!

pour environ 32 madeleines il faut : 3 oeufs, 150 gr de sucre, 200 gr de farine, 2 cuillères à soupe d’eau de fleur d’oranger, 8 gr de levure chimique, 100 gr de beurre fondu, 50 gr de lait.

La marche à suivre :

– faire fondre le beurre dans une casserole à feu doux et réserver.

– mélanger les oeufs avec le sucre, jusqu’à ce que le mélange blanchisse.

– ajouter la fleur d’oranger et 40 gr de lait.

– ajouter la farine et la levure chimique, puis le beurre et le restant de lait.

– laisser reposer 15 minutes.

– beurrer les moules à madeleines et y verser la préparation.

– enfourner à 240° et baisser à 200° au bout de 5 minutes. Laisser cuire 10 minutes.

– démouler dès la sortie du four.

L’appétit vient en mangeant ? Je ne sais pas. Mais l’amour me bouffe, ça c’est certain !

# 38 – Ciel menaçant

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Bon, il était temps que je me colle à nouveau au défi photo de la semaine. J’ai passé mon tour 2 fois et ça su-ffit !

Il faut dire que ce thème m’a rapidement et complètement inspirée. Si je devais trouver un qualificatif à ma journée j’aurais plutôt opté pour tourmenté (Bonjour la fille pas apaisée du tout. Oui, c’est moi…) mais menaçant c’est pas mal non plus. C’est pas plus positif, c’est pas plus réjouissant, bref, ça correspond bien à mon humeur même si avec mes 45 kilos (moins ? ah bon ? ah oui…!) toute mouillée j’ai rien de la nana qui fait peur. Mais là n’est pas la question !

Allez, je retourne à mes tourments en vous souhaitant tout de même un bon week end. Parce que je ne suis pas ingrate ! Je serais plutôt reconnaissante au point de me nuire à moi-même. Parfois. Souvent.

Oui, décidément, tourmenté aurait été le mot parfait !

Fin de saison

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Ca y est, la saison d’été des tournois (de tennis, je précise pour les distraits !) touche à sa fin et il est temps de faire un bilan des matchs que j’ai disputés depuis le mois de mai.

Parlons d’abord chiffres. J’ai participé à 7 tournois, j’ai gagné 9 matchs et les matchs perdus sont au nombre de 14. Un bilan pas très équilibré mais ça fait quand même 39 % de victoires. Oui, par les temps qui courent il faut voir le verre à moitié plein. Et ce d’autant plus que l’année dernière je n’avais pas gagné le moindre… set. Belle progression, non ? Si !

Il est à noter que j’aime les victoires en 3 sets (4 victoires sur 9) et que je n’ai perdu aucun tie break. Aurais-je un mental d’acier ?? Euh, non, je ne crois pas en fait ! J’aime aussi dire que j’ai battu 4 adversaires mieux classées que moi, oui, parfaitement. C’est ce qu’on appelle des perfs, rien que ça ! Un délice pour l’ego !

Mais au-delà des stats il y a des émotions, des comportements, de l’expérience acquise, la joueuse, moi, quoi ! Et voilà ce que j’ai noté au fil des rencontres, en allant du moins bon au meilleur.

Je sais foirer  un match, bien comme il faut : ne pas courir, sortir très largement les balles (ou user le filet !), jouer petit bras, enchaîner les double fautes, balancer ma raquette et je sais même ne pas avoir envie d’être sur le terrain… !

Mais heureusement je sais également jouer par 30°, rester concentrée même quand mon adversaire jette sa raquette, gagner les points importants, et notamment ceux des tie-breaks (100 % de tie-breaks gagnés si vous suivez bien !), être félicitée pour mon beau (C’est pas moi qui le dit c’est le mari de mon adversaire. Si, si !) revers à 2 mains, faire mentir mon classement, c’est-à-dire produire un jeu digne d’un meilleur niveau, me forcer à jouer des coups éloignés de mon jeu naturel aux moments opportuns, gérer la faim et la soif et finalement

GAGNER !!

En fait, tout ou presque est basé sur l’envie. Le manque d’envie de faire les efforts nécessaires pour gagner mène à la perte de confiance en ses coups et là, c’est le drame, la défaite assurée… J’ai ainsi enchaîné pas mal de mauvais matchs et j’ai dû batailler pour retrouver le chemin de la victoire et son corollaire, la CONFIANCE.

Je crois que la vraie victoire est là, elle réside dans la confiance acquise sur le court et dans la vie en général (bon pour ça y a encore un peu de boulot…, suivez mon regard…).

J’ai aussi et malheureusement expérimenté le rôle d’une mauvaise nouvelle sur mes performances. En conclusion, que d’émotions, que d’émotions !

Je tiens à finir ce billet par des remerciements, oui, comme les grands champions ! Je suis reconnaissante envers mon coach qui s’est impliqué avant chacun de mes matchs et avec qui j’ai fait de super debriefs. Et puis il y a mes gentils supporters qui, bien que ne m’ayant jamais vu jouer se sont réjouis de toutes mes victoires et ont été bienveillants quand j’ai pris des tôles !

Ah, dernière précision, avec tout ça je devrais gravir 3 échelons au classement, à une marche du niveau estimé par mon super coach qui décidément maîtrise son sujet. Oui, il est fort mon coach !

Mélodies pour une amoureuse

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Je suis là, sur mon canapé ou dans mon lit, en vacances, avec mes sentiments et mes désirs. Dehors le ciel est plus ou moins gris mais qu’importe puisque le soleil est dans ma tête et dans mon coeur.

En ces jours de tendre rêverie où je ne pense qu’à une chose, ou plutôt qu’à une seule personne (car non, il n’est pas un homme-objet !) je suis retombée avec délectation dans les créations d’Emilie Simon, la fée des sons distordus, cette fille à la voix et aux gestes si doux, cette belle amoureuse.

J’écoute en boucle tous ses albums et chacun d’entre eux me ramène à Lui, invariablement, inévitablement. La sensualité des notes et de la voix de l’artiste me plonge dans une délicieuse langueur dont j’aimerais ne plus m’extirper, si ce n’est par la douceur des caresses et des baisers de l’homme que j’aime. Ou par la brutalité (toute relative et absolument jouissive !) de ses étreintes.

Cette musique est ma meilleure alliée quand Il n’est pas là. Mais c’est quand même mieux, et ô combien, quand Il est à mes côtés, qu’il me fait rire et sourire, qu’il me dit des bêtises et que je peux me voir dans ses yeux.

Amoureuse, moi ? Vous croyez ?!!

Up et puis down

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J’ai des papillons dans le ventre quand je pense à lui, mon coeur s’emballe quand je le vois, lui et ses petites fesses rebondies, et que dire de l’effet qu’il me fait quand il (me) sourit…

Il est l’antithèse des hommes que j’aime, en général. Ben oui, il est blanc, propre sur lui, rangé (et rangé des voitures aussi…) mais je suis attirée par lui, irrésistiblement…

Et puis on se tourne autour (dixit quelqu’un de notre entourage), il me suit sur twitter, comme ça, sans prévenir (what the fuck?). On s’envoie des messages, il cherche à me joindre quand je ne suis pas là et y réussit finalement ! Et c’est pourtant là que tout se gâte…

Après le up lié à l’attente de son appel me voilà dans le down de l’après… Le up c’était l’envie, la joie, le désir, tous ces trucs d’amoureuse. Le down c’est la déception, la déception de moi-même. Je ne lui ai rien dit de mes sentiments, conne que je suis… et lui ne m’a finalement servi que des banalités.

Je me suis emballée, encore, j’ai voulu voir des signes qui n’en sont pas, encore…

Mon coeur de guimauve se tord et me fait souffrir. Et l’enfant que je suis restée ne veut plus souffrir… Tout ça n’est pas très adulte, je sais, mais puisque je vous dis que je suis restée une enfant…!

Je manque de courage et… j’ai envie de lui.

Interruption momentanée…

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J’ai longuement hésité à rédiger ce post mais finalement il s’impose de lui-même… et je déteste ça…

J’ai le coeur lourd, depuis le 21 août. Précisément. Et je suis fatiguée, moralement.

J’ai hâte d’être en vacances (ça arrive, ça arrive, c’est prévu le 11 au soir) pour me remettre de mes récentes émotions. J’ai envie et besoin d’une pause sans horaires, sans obligations, sans contraintes, sans collègues à 2 balles. Il faut que je recharge mes batteries pour pouvoir garder le cap, pour avoir la force d’être là, forte et optimiste. Je veux pouvoir assumer du mieux possible mon rôle de soutien tout au long de la période qui s’ouvre et qui promet de me bouleverser.

Alors je parle d’interruption sur le blog mais qui sait, peut-être que j’aurai besoin de revenir par ici plus tôt que je ne l’imagine à présent, comme on a besoin d’une bouffée d’air, d’une parenthèse dans son quotidien. Les hauts et les bas de mon moral et mes crises de larmes intempestives n’excluent pas une apparition ici dès demain… ou dans plusieurs semaines…

Voilà, c’est dit. Et si ça allait déjà un peu mieux ?