# 35 – Pont

Voilà un thème qui m’a fait voyager… dans un vieil album photo qui date de l’époque où c’est un labo qui s’occupait du développement de nos souvenirs de vacances.

Quoi de mieux que le Golden Gate Bridge pour illustrer ce thème, non ?

En tout cas ce pont fait partie des monuments universellement connus et c’est avec une certaine nostalgie que je repense à la balade que j’ai faite, là-bas, sous le ciel bleu de la Californie. Et que c’était beau !

Le goût du large de Nicolas Delesalle

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Ce roman est le dernier cadeau que j’ai offert à mon père qui n’aura eu le temps d’en lire qu’une trentaine de pages…

Après l’évocation de ses souvenirs d’enfance, l’auteur nous embarque cette fois dans des souvenirs professionnels, des souvenirs de journaliste. Pour ce faire il embarque, lui, sur un cargo qui voguera d’Anvers à Istanbul en 9 jours. L’objectif du voyageur est de déconnecter du quotidien et de se reconnecter à la nature. Au gré des vagues et des heures, des détails font émerger des expériences passées, des sensations. Et on passe ainsi d’une zone de conflit à une autre, d’Afghanistan au Niger en passant par l’Egypte ou le Mali. On est face au pire, au dénuement le plus complet des populations confrontées à la guerre ou à la famine, bien loin donc de nos (petits) soucis d’Occidentaux nantis…

J’ai aimé ce roman à l’écriture simple qui nous plonge dans la géopolitique contemporaine autant que dans l’évocation de sensations très personnelles. J’ai pris mon temps pour le lire, pour le savourer devrais-je dire, tout comme le héros prend le temps de ne rien faire la moitié du temps. Histoire d’être vraiment présent à soi-même et de profiter de la beauté de ce qui l’entoure.

Ce que dit la 4è de couverture : « Le temps : tout était là, dans ces cinq lettres, cette simple syllabe. J’allais soudain en être riche, ne plus courir après, le nez rivé sur l’ordinateur, le téléphone. Pendant neuf jours, j’allais devenir milliardaire du temps, plonger les mains dans des coffres bourrés de secondes, me parer de bijoux ciselés dans des minutes pures, vierges de tout objectif, de toute attente, de toute angoisse. J’allais me gaver d’heures vides, creuses, la grande bouffe, la vacance, entre ciel et terre. »

Je suis vernie

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Mon goût pour les chaussures vernies remonte à ma tendre enfance. Oui, les chaussures qui brillent et moi c’est une longue histoire !

C’est en repérant ces jolies Repetto pimpantes il y a quelques mois que de doux souvenirs d’essayages, d’hésitations et de sourires sont revenus à ma mémoire. Ces chaussures ont réveillé une espèce de madeleine de Proust, rien de moins.

Alors j’ai gardé en tête l’image de ces jolis salomés bleu électrique que j’avais bien l’intention de m’offrir en soldes (parce que oui, dépenser 245 € pour une paire d’escarpins ça fait quand même un peu mal aux fesses !).

Ces beautés rejoignent dans mon shoesing une autre paire de la même marque. Décidément Repetto c’est beau !

Shopping hanséatique

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C’est à la faveur du rafraîchissement des températures et de mon envie de porter ce joli foulard orné d’ancres marines que j’ai réalisé que je ne vous ai toujours pas montré les souvenirs que j’ai rapportés de Hambourg… en avril. Mieux vaut tard que jamais comme dirait l’autre !

Comme vous pouvez le constater j’ai été raisonnable mais j’ai tout de même craqué pour mes incontournables, à savoir un tote bag et des magnets. Le magnet rond est aussi (surtout ?) un décapsuleur… C’est donc un achat malin !

Et parce que mon amour du papier ne se démentira jamais j’ai choisi ce carnet avec une citation d’Oscar Wilde et un petit livre de photos des monuments, des curiosités et des spécialités de la ville. De quoi me replonger dans l’ambiance en version originale. Et j’adore ça !