Typiquement alsacien

Pâques a été l’occasion d’aller au restaurant avec ma maman chérie. Elle avait envie de profiter de cette journée pour me faire découvrir une adresse typiquement alsacienne. J’ai dit banco, bien sûr !

La Taverne Katz (80 Grand Rue, 67700 Saverne), c’est tout d’abord un lieu. Le restaurant construit en 1605 a une magnifique façade à colombages qui attire tous les regards. Et puis l’intérieur vaut son pesant d’or aussi. La décoration est entièrement à la mode alsacienne d’autrefois. J’ai particulièrement aimé les meubles polychromes, les costumes, les pots en grès et l’alcôve entourée d’une banquette où j’aurais adoré prendre place pour mon déjeuner. Comme dans toute maison alsacienne typique, les plafonds bas et l’omniprésence du bois rendent cet endroit très chaleureux. On s’y sent comme chez soi, vraiment.

Et dans l’assiette alors, me direz-vous ! Eh bien, c’est un régal qui n’a d’égal que celui pour les yeux ! La maison propose bien sûr les incontournables de la région (galettes de pommes de terre, choucroute, quenelles de foie,…) mais aussi des plats un peu moins vus (salade de pot au feu, baekeoffe de poisson par exemple).

Après avoir savouré un apéritif maison fait de crémant et de liqueur de rose (miam !) et accompagné d’une mini knack, Maman a opté pour la timbale de volaille aux morilles sous croûte. Un très bon choix ! Et une chouette présentation pour ce plat. Moi je me suis régalée avec le croustillant de filet de sandre au foie gras et pain d’épices. J’ai adoré ! En dessert Maman a pris la coupe Katz (sans chantilly, c’est très important !) faite de crème glacée pralin, d’amandes grillées et de caramel et moi j’ai opté pour la classique île flottante, un dessert que j’aime beaucoup mais que je ne choisis pas souvent. Et pour finir, la maison nous a offert un pousse-café, une eau-de-vie de poire fameuse !

J’ai passé un agréable moment, j’ai bien mangé (les portions sont plutôt généreuses, on est en Alsace oui ou non ?) et je me suis un peu sentie comme une touriste dans ma région, ce qui n’est pas pour me déplaire !