Ma (petite) revue ciné de juillet

J’ai réussi à caser 2 films dans mon agenda du mois de juillet mais c’est dingue comme le temps file. Pfiou !

J’ai vu Les parfums de Grégory Magne. C’est l’histoire d’une femme nez qui a travaillé pour des maisons célèbres et qui a dû se rabattre sur des contrats moins prestigieux suite à un problème de santé. Anne Walberg, c’est son nom, est une femme égoïste, seule et cassante qui empoisonne la vie de son entourage jusqu’à ce que la rencontre avec son nouveau chauffeur la pousse à se remettre en question. Le film est basé sur la relation de ces deux personnages blessés, l’un pour des raisons professionnelles, l’autre pour des raisons personnelles. Ils s’apprivoisent au gré de leurs déplacements, de leur « cohabitation » jusqu’à presque travailler ensemble. En tout cas une certaine complicité s’installe entre eux, rendant chaque personnage plus humain, plus aimable. J’ai aimé l’atmosphère de ce film et la sincérité des sentiments des personnages principaux mais également des seconds rôles. C’est un film simple, sans grande action mais tout en subtilité, en ressenti. Et puis il y a une courte scène tournée dans un très bel endroit à Strasbourg, ce qui ne gâche rien !

Et puis j’ai vu Eté 85 de François Ozon. C’est l’histoire d’une rencontre, celle de David et Alexis, deux adolescents. L’un est autant fonceur et grande gueule que l’autre est réfléchi et posé. Le film démarre sur une scène simple mais marquante qui pose le thème du rapport à la mort d’entrée de jeu. Troublant ! Et mystérieux ! Le film raconte la découverte de l’amour, certes, mais aussi plus largement de la vie. La gravité, la douleur et la noirceur côtoient la joie, les émois et la lumière et emportent le spectateur dans une histoire à la fois intime et universelle. J’ai absolument tout aimé dans ce film. La narration faite de flash backs (ce qui me gêne d’habitude), la musique, les décors, les costumes, l’histoire évidemment, mais aussi les couleurs. La complicité des héros, leur charisme et leur charme m’ont littéralement emportée dans cette histoire forte aux sentiments joliment et intelligemment travaillés. Je suis sortie de cette séance comme si j’avais à nouveau 16 ans, pleine d’entrain et remplie confiance en la vie comme on l’est quand on est ado.

Je vous conseille ces films si vous aimez les histoires portées par des personnages opposés mais tellement complémentaires.

# 20 – Statue

Je profite du thème de la semaine pour vous glisser une photo prise à Epinal à l’occasion de ma dernière escapade en date, il y a à peine 2 semaines.

Pinau, un enfant qui extrait une épine de son pied est un véritable symbole de la ville, et cela depuis des siècles.

J’ai aimé la place sur laquelle se trouve cette statue pour sa proximité avec la Moselle et la possibilité de s’asseoir au calme et à l’ombre.

Les petits bonheurs # 183

J’ai trouvé cette semaine mollassonne. Et puis j’ai pensé au billet du dimanche soir et il s’avère que les petits bonheurs ont bel et bien été de la partie ces derniers jours. D’où l’intérêt de cette rubrique (qui fait du bien).

J’ai vu Muriel à deux reprises. Une fois sur une terrasse ensoleillée et pas bondée, autour d’un verre. Et une autre fois sur le court où on a pas mal échangé.

J’ai vu Clément qui est toujours aussi charmant. J’ai aussi vu Manuel de loin. Et puis j’ai vu Franck Pelux au centre ville. Mais si, vous savez ce cuisinier qui a participé à Top Chef. Il a été étoilé dans un célèbre restaurant strasbourgeois en 2018 et en 2019. Vous voyez ?

J’ai vu des cigognes dans les champs.

J’ai savouré un pain perdu aussi bon que beau. Au caramel au beurre salé, accompagné de fraises, de framboises et d’éclats de noisettes. Miam ! Et au passage j’ai rencontré JP et Virginie. Le clan des gourmands nous sommes !

Je me suis promenée dans Strasbourg, le nez au vent et l’appareil photo à la main. Mes pas m’ont menée sur le campus de la fac que je n’ai quasiment pas reconnu. J’ai adoré redécouvrir cet endroit que j’ai fréquenté dans ma jeunesse.

J’ai refait un gâteau au citron en vue d’une soirée la semaine prochaine.

J’ai répondu à une offre d’emploi.

J’ai « resigné » pour 10 leçons avec Stéphane, le meilleur coach de la terre.

Pas mal du tout cette semaine finalement. Il suffisait simplement de prendre le temps de laisser les choses se faire, sans se précipiter, sans forcer le destin. Profiter de la vie quoi !

Tapis vert

Il n’y a pas de casino à Strasbourg. Mais en ce moment on peut fouler un tapis vert qui pare les rues bordées de tilleuls.

Je n’avais jamais remarqué ces fleurs au sol au cours des années passées et aujourd’hui, au gré de ma flânerie, j’ai eu l’impression d’en voir partout. Etrange…

Comme quoi on n’a jamais fini de découvrir sa propre ville.

# 19 – Rocher

L’illustration du thème de la semaine m’offre le plaisir de me plonger dans de doux souvenirs de 2016, quand j’avais besoin de calme pour retrouver une certaine sérénité.

Une escapade à Copenhague m’avait permis de me recentrer sur l’essentiel et de lâcher prise. Je me souviens  d’ailleurs avoir été émue aux larmes en rendant visite à la petite sirène juchée sur son rocher.

Les petits bonheurs # 182

Je publie aujourd’hui un 2 en 1 puisque je n’étais pas chez moi dimanche dernier. Ca fait donc deux fois plus de petits bonheurs pour cette fois !

J’ai flâné au Parc de l’Orangerie, un endroit que je fréquentais beaucoup à une époque et qui est toujours aussi beau et agréable.

J’ai passé un moment chez Mélanie et Olivier. L’occasion d’offrir enfin son cadeau à Augustin qui a fêté son premier anniversaire le 15 juin.

J’ai vu Catherine de loin. Et j’ai croisé Manuel dans notre rue.

J’ai dégusté des sushis végétariens. C’était bon !

J’ai mis du vernis à ongles. C’était chose courante il y a encore peu mais j’avais complètement perdu l’habitude de colorer mes ongles jusqu’à la semaine dernière, donc.

J’ai fait le pont. Quel bonheur cette coupure de 4 jours !

J’ai passé un après-midi chez Maman, à la campagne.

J’ai eu un mini signe de vie de quelqu’un que j’ai aimé, que j’aime encore en fait.

J’ai mangé les premières mirabelles de la saison.

J’ai entendu la patrouille de France qui a survolé la ville. Je n’ai vu que les traînées bleu-blanc-rouge dans le ciel mais rien que le bruit était impressionnant !

J’ai passé une agréable soirée avec Nicolas. Comme d’habitude on a bien discuté. De la vie, des derniers livres lus, de tout et de rien. J’ai aussi passé un super moment avec Virginie, autour d’un délicieux dîner.

J’ai porté la robe que Katia m’a offerte l’été dernier.

J’ai vu la voiture de Stéphane garée dans mon quartier. Stéphane avec qui j’ai bien discuté le lendemain. Entre deux échanges on a parlé de boxe, de soldes, des Vosges. De plein de choses quoi !

Et de votre côté, comment se sont passées ces deux dernières semaines ?

Pause charmante dans les Vosges

Je ressentais le besoin de changer d’air depuis quelques temps. Et j’avais envisagé d’aller à Epinal en mars, pile au moment du confinement…

Alors j’ai pris la route le week end dernier, histoire de découvrir une nouvelle ville tout en profitant de la quiétude d’une région nature. Mais pas que !

# 18 – Mur

Ca peut être joli un mur, si si !

Ca faisait des mois que j’avais repéré celui-ci depuis l’autoroute mais j’ai traîné à aller dans ce quartier pas très agréable pour le prendre en photo.

A la faveur d’une belle journée, en début de déconfinement, ce joli cliché était enfin dans la boîte !

JPG forever (2015)

Je me replonge aujourd’hui avec délectation dans un souvenir de juillet 2015, à savoir l’expo consacrée à Jean-Paul Gaultier qui avait investi le Grand Palais.

La scénographie, les modèles, tout était parfait. JPG c’est le plus grand, y a pas d’doute !

J’adore ce souvenir, simple et fort à la fois. Inoubliable quoi. D’ailleurs j’ai peine à croire que ça fait déjà 5 ans que j’ai admiré ces merveilles tellement je me souviens bien de mon ressenti d’alors et du plaisir que j’ai eu à admirer le travail de notre plus grand couturier.

# 17 – Quai

Strasbourg est une ville fluviale. C’est donc sans peine que je peux illustrer le thème de la semaine, tout en piochant dans ma photothèque, une fois encore.

L’eau n’est pas mon élément mais force est de constater que l’Ill m’inspire quand même !

Que pensez-vous de mon évocation ?