# 16 – Papier

J’aime le papier, c’est un fait. Depuis toujours j’aime flâner dans les jolies papeteries et acheter de belles cartes, de belles enveloppes pour me constituer un stock de papier dans lequel je pioche avec plaisir quand je veux envoyer un mot à ceux que j’aime.

Depuis quelques années j’ai une préférence pour les papiers colorés unis que je personnalise en fonction des occasions qui méritent un mot manuscrit. Les plus beaux moments de la vie !

La citation de la semaine # 93

C’est ce que j’ai envie de dire à M. qui me dit qu’il n’arrive pas à se libérer !

Bien souvent on est prisonnier de la vie qu’on s’est construite par paresse ou par conformisme. Et pourtant, bien souvent la liberté est à portée de main pour qui n’a pas peur de s’émanciper d’une situation frustrante ou d’une relation stérile…

La liberté c’est avoir envie de quitter ses chaînes, c’est faire en sorte que quelque chose change. La liberté demande de la volonté et des efforts qu’il faut consentir sous peine de vivre entravé et malheureux.

La citation de la semaine # 77

Ca fait bien longtemps, trop longtemps, que je n’ai pas lu de poésie. Mais je sens se profiler l’envie de me plonger dans un monde merveilleux et onirique.

En général j’opte pour Les Fleurs du mal de Baudelaire ou pour Une saison en enfer de Rimbaud. Ces textes me font voyager et embellissent les réalités, même les plus dures. Et la vie en général.

Dans un autre genre et au quotidien j’écoute Julien Doré que je classe dans la catégorie des poètes contemporains.

Et vous, vous êtes sensible à la beauté de la poésie ?

La citation de la semaine # 71

La confiance, l’honnêteté et la sincérité, voilà les ingrédients nécessaires à une amitié réelle et forte.

Des ingrédients qui expliquent pourquoi on n’a qu’une poignée d’amis. En effet, peu nombreux sont ceux qui acceptent de s’entendre dire ce qu’ils sont vraiment sans vous en vouloir et tout en vous aimant encore plus. Ceux là il ne faut pas les perdre car ils sont très précieux.

Ceux-là sont de belles personnes, sur lesquelles on peut compter encore et encore. Et qui rendent la vie bien douce.

La citation de la semaine # 67

J’essaie de positiver, le plus souvent possible. De voir les plus plutôt que les moins, et cela au quotidien.

Une bonne disposition d’esprit rend la vie plus légère. On se fait moins de souci, on anticipe moins les éventuels problèmes ou situations difficiles à venir et surtout, surtout, on profite de l’instant présent.

Il ne s’agit pas d’être dans le déni, dans l’absence de réflexion mais bel et bien de savourer ce que la vie nous apporte et ce en toute circonstance, même la plus funeste. Je suis convaincue qu’il y a toujours une petite flamme qui brille quelque part, même dans la plus sombre des obscurités.

Cet état d’esprit je l’ai appris et acquis grâce à quelqu’un que j’aime (beaucoup) et que je ne remercierai jamais assez de m’avoir ouvert les yeux sur la beauté de la vie, au jour le jour. Quoi qu’il arrive.

Où il est question du transhumanisme

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Je n’ai pas l’esprit cartésien, je ne suis pas scientifique et pourtant j’ai été attirée par une conférence organisée dans le cadre du forum européen de bioéthique. Elle était intitulée « Vous avez dit technoprophètes ? ».

Je partais de loin sur le sujet, de zéro en fait puisque je ne savais pas ce qu’est un technoprophète ! Il s’agit « tout simplement » d’un scientifique qui prévoit les évolutions technologiques qui nous promettraient un avenir meilleur grâce au travail de robots, une santé augmentée, une meilleure répartition des savoirs et des richesses. Rien que ça !

La conférence visait principalement à envisager les conséquences de l’hybridation de l’humain avec la machine et a révélé 2 camps : les technoprophètes et les bio-catastrophistes qui reprochent aux premiers d’oublier la relation à l’autre.

Il a ainsi été question du rapport au corps, de la tension entre le passé et le futur et de la vie éternelle. En effet, les évolutions envisageables modifieraient notre condition charnelle (les plus extrémistes pensent que l’être humain se réduirait à une quantité d’informations…) et les amélioration de la qualité de vie nous obligeraient à restructurer notre société.

En fait, les questions ont engendré plus de questions que de réponses et c’était passionnant !

Celle qui m’a le plus marquée et le plus interpellée est celle-ci : « Le salut est-il dans la technique ? ». De quoi s’interroger pendant longtemps encore !