Le pacte du silence de Martine Delomme

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Elisabeth est à la tête des Porcelaines Astier, une manufacture florissante de Limoges. Elle dirige l’entreprise avec assurance, secondée par son directeur adjoint et Louis, son fils. Elle maîtrise sa vie jusqu’au jour où elle doit faire face à une réalité enfouie depuis de longues années et qui remonte à la surface. Un secret de famille. Elisabeth engage un détective privé pour élucider les mystères qui entourent la disparition de son mari. L’enquête la mènera bien au-delà des ses « espérances »…

Ce roman riche en rebondissements aborde de nombreux sujets tels que la duplicité, l’amour, les relations familiales plus ou moins harmonieuses, la culpabilité, la dissimulation, etc…

J’ai lu ce livre très rapidement, happée par l’intrigue mais je dois dire que j’ai parfois été mal à l’aise. Certaines réalités pas franchement jolies m’ont fait penser à certaines situations que je connais, dans mon entourage plus ou moins proche. J’ai trouvé que les aspects les moins reluisants des personnages prennent trop le pas sur les sentiments positifs et ce qui fait la beauté d’une personne… Bref, ce roman ne m’a pas fait rêver et je ne suis pas forcément dans une phase où ce genre de livre peut vraiment me plaire.

Ce que dit la 4è de couverture : « Un secret du passé rattrape Elisabeth, la brillante directrice des porcelaines Astier. Sa vie s’apprête à voler en éclats. A Limoges, en pleine fête réunissant famille, amis et partenaires de la prestigieuse manufacture des porcelaines Astier, une indiscrétion révèle le secret qu’Elisabeth cachait depuis vingt-quatre ans : son ex-mari François n’a pas disparu à cette époque, il a été jeté en prison… Confrontée par son fils Louis, Elisabeth lui promet de retrouver ce père dont elle a perdu la trace. Quel crime François a-t-il commis ? Pourquoi n’a-t-il jamais cherché à revoir les siens ? Alors qu’Elisabeth tente d’apporter des réponses à son fils, elle va découvrir l’ampleur des mensonges et des manipulations dont elle n’a cessé d’être l’objet. »

Y a pas que le thé dans la vie !

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Je suis une grande buveuse de thé. C’est un fait. Mais depuis peu je découvre le plaisir d’une infusion, plus facile à boire à tout moment de la journée qu’un thé, et particulièrement le soir.

J’ai fait une petite sélection de saveurs que j’aime alterner, selon l’humeur du moment ou mon état de forme !

Dans mon assortiment il y a bien sûr un grand classique, l’infusion verveine – menthe et plus précisément le rooibos verveine – menthe de Lov Organic (la petite soeur bio de Kusmi Tea). Le petit plus de ce produit est sa touche de cannelle et de réglisse (je vous ai déjà dit que j’adore la réglisse, mais si, souvenez-vous !).

Puis il y a une infusion Clipper, une marque anglaise bio que je découvre par l’intermédiaire de l’infusion citron & gingembre (qui contient également de la réglisse !). Je trouve cette boisson particulièrement adaptée à la saison froide et c’est indéniablement ma chouchou du moment.

Et pour finir j’ai misé sur Les 2 Marmottes, une autre marque que je découvre enfin. Mieux vaut tard que jamais ! J’ai jeté mon dévolu sur Retour à la ligne, une infusion aux effets drainants, anti-rétention et anti-capitons, parfaite après les repas (un peu) trop copieux. J’aime beaucoup ce mélange composé de menthe douce, de verveine, de queue de cerise et de reine des prés issu de la gamme Nature Magique de la marque.

Voilà de quoi faire des pauses bienfaisantes et parfumées sur mon canapé ou au bureau, un livre à la main ou face à mon ordinateur. Et tout ça sans compromettre la qualité de mon sommeil si je décide de faire d’une de ces boissons mon breuvage du soir, et ça c’est top !

La citation de la semaine # 6

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Certaines citations n’ont pas besoin d’être expliquées. Celles-ci, par exemple, qui me semble d’une limpidité parfaite et qui colle pas mal du tout à ma vie depuis quelques mois.

Je ressens une telle félicité lorsque je suis dans ses bras que oui, ces instants même fugaces me rapprochent de l’éternité, d’une certaine éternité en tout cas. Un espace-temps rien qu’à nous qui est pour lui (j’ai la faiblesse et l’envie d’y croire) comme pour moi un moment unique et en cela parfait et inestimable. Et donc éternel. CQFD.

« Chérie, je vais à Charlie » de Maryse Wolinski

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Peu après les attentats de janvier 2015 j’avais été impressionnée par la force de Maryse Wolinski. Elle était l’invitée de Thé ou café (oui je regarde parfois des émissions de vieux !) et témoignait avec tellement de calme, de sensibilité et même de joie que j’en étais restée bouche bée. Alors, quand son livre est sorti il y a quelques temps je me suis empressée de l’acheter, remplie d’une envie de retrouver la force de cette femme au travers de l’écrit cette fois.

Maryse Wolinski fait le récit de l’attaque dans les locaux du journal en se basant sur les témoignages de ceux qui ont réchappé à la tuerie, ceux qu’on a appelé les survivants. Elle se demande pourquoi le dispositif de protection a été allégé alors qu’une fatwa avait été lancée contre Charb par une branche d’Al Qaïda en 2013. Elle constate la désorganisation de la lutte anti-terroriste et regrette de ne pas avoir été informée du décès de son mari par les autorités.

Elle raconte aussi sa vie avec Georges. Et sa vie sans lui. Elle emmène le lecteur dans l’intimité de son couple où les regards étaient si importants. Elle évoque la récente morosité du dessinateur mais aussi leur projet de déménagement et la jolie habitude qu’avait Georges de lui laisser des mots ça et là. Et puis elle parle de sa douleur, du déni, de sa colère et de sa révolte. Et de son chagrin bien sûr. Un chagrin qui, elle l’a décidé, ne l’empêchera pas de vivre. Elle se souvient que Georges lui a appris la tolérance, la liberté et le rire de résistance.

J’ai lu ce livre d’une traite, portée par la beauté des personnes que sont Georges et Maryse Wolinski. Le regard de cette femme sur la vie en général et sur ce qu’elle doit en faire maintenant m’a touchée. Le regard est d’ailleurs quelque chose de très important dans l’histoire de ce couple ; il en est question du début à la fin du livre. C’est quelque chose qui m’a beaucoup parlé et que j’ai parfaitement compris (sans doute parce que je pense être transparente aux yeux de certains, parfois, et que j’en souffre).

Ce que dit la 4è de couverture : « Chérie, je vais à Charlie : tels sont les derniers mots que Georges m’a lancés, en ce matin du 7 janvier. Trois heures plus tard, l’attentat fera douze morts. Parmi eux, Georges, frappé par quatre balles de Kalachnikov. Quarante-sept années de vie commune fracassées. J’oscille entre insomnies et cauchemars, sidération et déni, enfermement et colère, obsédée par cette question : comment une scène de guerre a-t-elle pu se produire, en France, dans les locaux d’un journal satirique ? Puisant ma force dans le chagrin, j’ai cherché à comprendre, à travers le récit de cette journée du 7 janvier 2015 et de ses suites, où se trouvaient les failles. De cette quête, je suis sortie anéantie. Désormais je suis celle qui va. »

YSL pour mes beaux yeux

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Le mascara fait partie de mon maquillage quotidien et après des années de fidélité à des marques grand public telles que Gemey ou L’Oréal j’ai eu envie de m’offrir un produit de luxe (je vous ai déjà dit que je suis snob ?).

Je me suis spontanément tournée vers Yves Saint Laurent, sans savoir pourquoi j’ai jeté mon dévolu sur cette marque. Il y a sûrement quelque chose d’inconscient là-dessous ! En tout cas j’ai été très bien reçue par Achrah qui m’a conseillé, pour ma découverte de la marque, le mascara volume effet faux cils qui promet des cils allongés et plus fournis.

Au-delà de l’effet sur mes cils blonds et donc pas forcément faciles à recouvrir, j’aime le parfum (oui oui !) de ce mascara, ainsi que son joli packaging doré, classe quoi !