# 21 – La bohème

DSCN2039

La bohème est pour moi synonyme de longues jupes en coton, de roulottes, de nappes étalées en plein champ et de coquelicots bien sûr !

J’aime ces fleurs légères et sans prétention, fragiles et tellement expressives à la fois. Chaque année je me surprends à prendre des photos de ces touches rouges qui illuminent la campagne et le bas-côté des routes.

La finale des Internationaux de Strasbourg

043

Paris a Roland Garros, Strasbourg a ses Internationaux, un tournoi du circuit féminin considéré comme l’ultime et parfait tour de chauffe avant le rendez-vous de la Porte d’Auteuil. Et ça fait 29 ans que ça dure.

De grandes joueuses ont inscrit leurs noms au palmarès des IS : Novotna, Davenport, Graf, Capriati, Rezaï, Sharapova, Petkovic, Cornet entre autres.

Cette année la finale a opposé la Française Kristina Mladenovic à l’Australienne Sam Stosur. La Française a bien démarré son match pour rapidement mener 3-0 et s’imposer dans le premier set. Tout s’est compliqué par la suite, la joueuse australienne ayant pris ses marques et la mesure de son adversaire. Et puis il faut dire que ses services à plus de 190 km/h n’ont pas facilité la tâche de notre compatriote… qui a perdu les 2 sets suivants (6-2 6-3) mais qui a tout de même bien défendu ses chances.

J’ai été impressionnée par la vitesse du jeu, la ténacité de ces joueuses qui nous ont offert une belle finale malgré le vent assez gênant. J’ai admiré les coups parfaitement exécutés, tout en puissance et aussi en finesse parfois. J’ai aussi admiré la capacité de concentration des joueuses et la régularité de leur lancer de balle (cet aspect m’épatera décidément toujours !).

Kristina Mladenovic a depuis remporté son match du premier tour à Roland Garros face à Eugénie Bouchard, la preuve s’il est en que les Internationaux de Strasbourg lui ont été bénéfiques malgré la défaite samedi.

Magazine doudou

DSCN3009

Je crois que j’ai trouvé mon nouveau magazine féminin préféré, j’ai nommé Flow !

Je suis tombée dessus par hasard, attirée par la couverture colorée du numéro 1 et j’ai attendu avec envie la sortie du numéro 2. Flow est un bimestriel. Je pensais être frustrée entre la parution de ces 2 premiers numéros mais non, Flow se déguste, se picore et s’apprécie lentement, longtemps.

Sur la forme j’aime les différentes textures de papier utilisées (papier brut, papier glacé, papier épais, papier moins épais), les typographies variées et les « goodies » offerts dans chaque numéro (carnets, cartes postales, posters ). J’ajoute que les pubs sont très peu nombreuses et ça aussi c’est un gros point positif.

Sur le fond Flow propose des articles bien-être pour voir la vie de manière positive, pour rêver et prendre son temps. On trouve aussi des idées shopping et des recettes et une partie découverte de créateurs.

J’aime ce magazine différent ; ici pas de mannequins aux jambes interminables, pas d’injonction de l’industrie cosmétique, pas de culpabilisation. Flow fait la part belle à la poésie du quotidien, à la douceur, à la réflexion, à l’esprit rétro.

En somme Flow c’est le bonheur au fil des pages !

Ma revue ciné de mai

En mai a lieu le Festival de Cannes. En mai je suis allée au cinéma plus souvent que d’habitude. Ceci explique certainement cela !

334715.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

Pour commencer j’ai vu La tête haute d’Emmanuelle Bercot. C’est l’histoire de Malony, un enfant à problèmes qui deviendra un adolescent à problèmes. On suit son parcours, de foyers en centres d’éducation, accompagné d’une juge pour enfants compréhensive, humaine et non moins ferme (Catherine Deneuve, parfaite dans ce rôle), d’un éducateur cabossé par la vie (Benoît Magimel, un acteur que j’adore) et de professeurs et travailleurs sociaux plus que patients et engagés. On suit ainsi les conflits intérieurs de Malony, ses joies, ses peines, son ouverture aux autres et à l’amour, ses rechutes, sa construction sociale aussi. J’ai aimé ce film tout à la fois âpre et doux, où la haine laisse place en un instant à la tendresse, et inversement. J’ai tour à tour été bouleversée, attendrie et en colère. Toutes ces émotions sont pour moi la preuve que ce film vaut le détour.

109836.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

Puis j’ai vu L’épreuve d’Erik Poppe. On suit ici Rebecca, une photographe de guerre de renommée mondiale tiraillée entre la passion pour l’image et l’angoisse qu’elle impose à sa famille du fait de son métier qui l’amène à couvrir des  conflits au péril de sa vie. L’action du film se déroule en Afghanistan et en Irlande, deux mondes… Dans l’un il est question d’attentats, de guerre, de malheur, dans l’autre de confort de vie, d’éducation et d’amour. J’ai aimé ce film qui aborde de nombreux thèmes tels que la mise en danger, l’incompréhension, le pouvoir de l’image, le militantisme. Il interroge le spectateur sur le voyeurisme occidental, sur les limites du bien et du mal en fonction de la société dans laquelle on vit, en fonction des circonstances que l’individu à lui tout seul ne maîtrise pas.

073359.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

Et pour finir j’ai vu La loi du marché de Stéphane Brizé, un film social et engagé. Il montre la recherche d’emploi d’un homme d’une cinquantaine d’années. On suit ses démarches auprès de Pôle Emploi, des recruteurs, de sa banque et on le voit en mari et père de famille affectueux. Un jour il décroche un poste de vigile en supermarché, un emploi qui l’oblige à réprimer plus mal lotis que lui pour le vol d’un chargeur ou de deux steaks hachés ou à dénoncer ses propres collègues pour avoir subtilisé des coupons de réduction… Ce film montre toute l’obscénité de notre société où dominent la peur de perdre son travail et la violence du patronat et des actionnaires. Vincent Lindon, seul acteur professionnel de ce film, est parfait dans le portrait de cet homme écrasé par le dilemme qu’impose sa situation de salarié.

Voilà pour mon Festival de Cannes à moi. Maintenant j’attends l’annonce du palmarès du jury.

Tarte aux poires et aux amandes

DSCN3013

Chose promise, chose due, ce mois-ci je vous présente une recette sans chocolat ! Pour changer j’ai misé sur deux autres ingrédients que j’aime beaucoup, séparément ou associés, à savoir la poire et l’amande.

Pour 6 à 8 personnes il faut : 1 pâte brisée, 80 gr d’amandes mondées effilées, 1 cuillère à soupe de farine, 7 cuillères à soupe de sucre en poudre, 90 gr de beurre ramolli, 1 gros oeuf, 6 demi-poires en conserve égouttées et coupées en morceaux et éventuellement du sucre glace.

La marche à suivre :

– étaler la pâte à tarte dans un moule de 23 cm de diamètre.

– faire cuire la pâte à blanc pendant 10 min à 190°.

– dans un bol de robot, réduire les amandes en poudre fine avec la farine.

– ajouter le sucre et le beurre en les mélangeant jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse.

– incorporer l’oeuf.

– couvrir et réfrigérer au moins 3 heures.

– étaler la préparation uniformément sur le fond de tarte.

– disposer les morceaux de poire sur le dessus.

– enfourner pour environ 50 min de cuisson, jusqu’à ce que la tarte soit dorée.

– laisser refroidir dans le moule.

– saupoudrer éventuellement de sucre glace.

J’aime déguster cette tarte accompagnée d’une tasse de thé de Ceylan.

Je n’ai pas publié de recette au mois d’avril… Je vais essayer de me rattraper dans les tout prochains jours avec une autre recette. A bientôt les gourmand(e)s !

Le dernier ?

DSCN3011

Depuis que je sais que Jean-Paul Gaultier va arrêter son activité prêt-à-porter je ne manque pas une occasion de m’offrir quelques pièces, histoire d’étoffer ma collection tant que c’est encore possible…

Dernièrement j’ai craqué pour ce bracelet en cuir double tour d’une magnifique couleur framboise (oui, je suis dans ma phase bijoux !) et pour ce long t-shirt déniché au rayon enfants. Ce dernier était à -40 % aux Galeries Lafayette, c’est une opportunité qu’il ne fallait pas rater !

Je n’ai pas encore porté ces 2 pièces que je souhaite associer à un duo slim-baskets, pour un look décontracté mais classe également. Comme souvent j’attends le jour opportun, le jour où je me sentirai particulièrement bien dans ma peau pour arborer mes trouvailles car je veux faire de ce moment une petite fête, une de celles qui n’a de signification que pour moi, comme un hommage à ce grand monsieur de la mode qui me manquera, c’est sûr…