Paris, esprit village

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Paris c’est gris, Paris c’est le béton, Paris c’est la foule et les gens qui font la gueule… Qu’il parait !

Alors oui, c’est un peu ça mais pas que, oh non ! Il suffit de sortir des sentiers battus et de quitter les grandes artères pour trouver la quiétude, des ruelles quasi désertes et verdoyantes. Ab-so-lu-ment !

Lors de ma récente escapade parisienne je suis partie à la découverte du 13è arrondissement qui m’a menée de l’avenue des Gobelins à l’avenue d’Italie. J’ai vu des enseignes d’antan, un ancien atelier de teinturerie dans la cour du château de la Reine-Blanche. De quoi voyager dans le temps !

J’ai aussi vu beaucoup de street art dont des oeuvres de Miss Tic et Jef Aérosol notamment. J’adore ! Et si vous avez bien lu mon post du 22 septembre vous savez déjà que j’ai découvert le premier gratte-ciel d’habitation de notre jolie capitale. Parce que oui, le béton était aussi présent pendant ma balade. Mais pas que !

En effet j’ai aussi arpenté de bien agréables rues et ruelles, pavées le plus souvent, et en pente parfois. Et coupées de la frénésie de la ville. La Butte aux Cailles offre un esprit village où l’on a envie de prendre son temps, de caresser les chats qu’on croise, de boire un verre à la terrasse d’un café de quartier tout en regardant les habitants aller et venir.

Les maisons du quartier sont bordées d’arbres, les glycines courent sur leurs façades leur donnant un véritable air campagnard et ce d’autant plus que les voitures sont quasiment absentes de ces rues. J’ai particulièrement apprécié l’ambiance du square Daviel qui est en fait une impasse où se succèdent d’anciennes maisons d’ouvriers qui ont l’air fort confortables (et un peu bobo aussi !).

Un peu plus loin s’alignent de petites maisons aux façades colorées, rue Dieulafoy, qui a été le point d’arrivée ou presque de ma promenade bucolique, oui oui, en plein Paris !

Je vous recommande la découverte du 13è arrondissement qui vous fera résolument oublier les grands immeubles haussmanniens et qui vous fera voir Paris d’un oeil différent, moins urbain, plus humain.

Je pense que cette escapade serait encore plus agréable au printemps, histoire de profiter des nombreuses fleurs qui doivent joliment agrémenter le décor.

# 10 – Mobilier urbain

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Voilà un thème qui m’a plus qu’inspirée ! Une fois n’est pas coutume.

Il m’a immédiatement fait penser à Paris et ses beaux fauteuils sur lesquels on peut se prélasser aux Tuileries ou au Palais Royal par exemple.

Je manque rarement de faire une pause un peu voyeuse, avouons-le, quand la météo se prête à un moment de détente après une séance de shopping ou une flânerie dans notre belle capitale.

Liste alphabétique des rues

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La base de ma bibliothèque parisienne, mon compagnon le plus fidèle et le plus utile de chacune de mes escapades dans notre belle capitale, c’est le plan de la ville.

Mon Paris par arrondissement spécial pocket a du vécu, il a la couverture cornée et recèle un énorme champ des possibles. Il a pour alter ego le plan du métro, moyen de transport que j’adore, tant pour son aspect pratique et rapide que pour son folklore : j’aime beaucoup le carrelage métro (j’avais d’ailleurs l’intention d’en mettre dans ma nouvelle salle de bain avant que mon carreleur m’en dissuade…), les musiciens et la palette de looks et de langues qu’on peut y côtoyer.

Je me plonge dans ces 2 documents quand j’ai la nostalgie de la ville lumière et que l’envie d’embarquer dans le TGV me titille. Grâce à eux je m’évade sans bouger, par l’esprit, et je prépare mes prochaines virées culturelles, mes balades urbaines et mon incontournable séance de shopping.

Date du prochain départ : le 11 septembre. J’ai hâte !

Une vie de Pintade à Paris de Layla Demay & Laure Watrin

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Je vais régulièrement à Paris, j’y ai des amies (de naissance ou d’adoption), je connais donc cette ville, oui, mais j’avais tout de même envie de me plonger dans ce livre qui dresse le portrait de Parisiennes en toute légèreté. Parce que j’aime l’ambiance parisienne et parce qu’un peu de chick lit n’a jamais fait de mal à personne !

Pour être honnête cette lecture ne m’a pas appris grand chose mais j’ai tout de même pris plaisir à scruter les petits travers des Parisiennes et à noter 2-3 choses intéressantes, rigolotes et très françaises qui sont vraies au sujet des habitantes de la capitale bien sûr mais aussi au sujet de certaines provinciales.

La Parisienne a un avis sur tout, c’est une grande gueule un peu snob, elle est nulle en anglais, contestataire et féministe.

La bonne bouffe est son péché mignon qu’elle assouvit en fréquentant avec plaisir les marchés et en collectionnant les livres de recettes. Pour elle il n’y qu’un pas de la nourriture à l’érotisme.

Aux antipodes de sa réputation de femme fatale la Parisienne est une incorrigible amoureuse, une séductrice qui n’aime pas la drague.

La Parisienne vit une histoire passionnelle avec les coiffeurs, ou plutôt avec SON coiffeur. Sa beauté est savamment négligée et si elle se fiche pas mal de ses rides elle est intraitable avec la cellulite. Ce qui ne veut pas dire pour autant qu’elle est sportive ! A propos de sport, les Parisiennes se classent en 3 catégories : les vraies adeptes, les vélléitaires et celles qui pratiquent l’escrime ou l’équitation !

En matière de mode la Parisienne n’est pas audacieuse mais elle est élégante et à l’affût de la bonne affaire.

La Parisienne a moins d’enfants que la provinciale et devient mère à 30 ans en moyenne. Pour ses enfants elle mise gros sur l’école, lieu d’apprentissage dans la douleur dont le philosophe Alain Finkielkraut a dit « L’école promet un accès long et difficile au savoir. »

La Parisienne appartient à une tribu, à un quartier. Ainsi elle passe ses vacances soit à Saint Tropez soit sur l’Ile de Ré.

Voilà ce que j’ai retenu de ce portrait d’une femme à la fois sérieuse et capable de régression, remplie de contradictions attendrissantes ou énervantes !

Ce que dit la 4è de couverture : La réputation des Parisiennes n’est plus à faire. Partout dans le monde, on les dit élégantes, sophistiquées, gourmandes, séductrices nées, dépensant la moitié de leur salaire en lingerie. De Belleville à Passy, du Marais au canal Saint-Martin, de Convention à la rue Lepic, qui sont-elles vraiment ? Bobos, frondeuses, débrouillardes, héritières des vieilles familles, provinciales « montées » à Paris, immigrées, comment vivent-elles dans une ville qu’elles seules ont le droit de dénigrer ? Cet ouvrage est à la fois une étude de moeurs, une série de portraits piquants, et un guide pratique pour survivre dans une ville dont on n’a pas forcément tous les codes, même quand on y habite !