Prévention (anti cons…)

Strasbourg a globalement été épargnée par les gilets jaunes mais samedi dernier les commerçants ont pris la menace au sérieux…

Il faut dire que le mouvement avait donné rendez-vous à des manifestants venant d’Allemagne, de Pologne, de Belgique.

Au centre ville l’ambiance était celle d’une ville morte, ou presque…

Les petits bonheurs # 120

Me voilà pour notre rendez-vous dominical. Comme d’habitude je reviens sur ces jolis moments qui ont parsemé ma semaine.

Je me suis réveillée à la campagne, jour férié oblige.

J’ai pris un apéro sur la terrasse, pour la première fois cette année.

J’ai passé une belle soirée avec Antoine, Caroline, Christine, Jean, Katia, Maman et Vladimir. J’ai aussi profité d’un chouette moment avec mon amie Katia. Elle m’a notamment donné un bon conseil et que me suis empressée de suivre. Et j’ai passé une agréable soirée avec Muriel, entre resto et bar.

J’ai croisé Patricia et Catherine, ma voisine (qui travaille chez Kronenbourg) qui m’a offert des bouteilles de… bière bien sûr !

Ma nouvelle chaudière a été installée. Ca n’a l’air de rien mais avoir à du chauffage et de l’eau chaude est un vrai luxe !

Une affaire de famille vieille de 13 ans (oui, oui, 13 ans…) s’est finalisée. Ouf ! Merci aux notaires qui ont bouclé ce dossier.

J’ai vu une Chiron.

Un de mes collègues a découvert qu’on a un ami commun. Le monde est petit !

Je me suis couchée tôt et j’ai fait une sieste.

Cette semaine j’ai pris mon temps et j’en suis très contente. C’est si bon de profiter de chaque instant, sans se presser. En savourant chaque moment à sa juste valeur.

Ma revue ciné de… mars. En-fin !

Mars est le mois du printemps du cinéma et si je n’ai pas participé à cet événement je me suis organisé ma fête du cinéma à moi ! (Et depuis, le temps a filé mais ça c’est une autre histoire !)

J’ai vu Celle que vous croyez de Safy Nebbou, un film dont l’histoire s’inscrit parfaitement dans notre époque où règnent la dictature de l’image et les mondes virtuels. Une femme de 50 ans se crée un faux profil sur les réseaux sociaux, dans le but, au départ, d’épier son amant, puis de séduire un ami de ce dernier dont elle tombe amoureuse. La fausse Claire et le vrai Alex vont, en rêve, filer le parfait amour mais il va se cogner à la réalité et cette relation va mener les amants dans un jeu cruel. Le va-et-vient entre la réalité et la fiction est vertigineux. On passe de l’énergie et la joie de vivre retrouvées aux errements psychologiques tout au long du film. Le sentiment d’abandon de cette femme laissée par son mari et qui croit ne plus avoir sa place dans une société où le jeunisme fait rage est émouvant et Juliette Binoche tient parfaitement le rôle de l’héroïne. Au-delà du jeu des acteurs, j’ai aimé cette recherche sans doute illusoire du juste équilibre entre fantasme et passion.

J’ai aussi vu Le mystère Henri Pick de Rémi Besançon. La promotion m’a pas mal poussée vers ce film et c’est suffisamment rare pour le souligner. L’histoire repose sur un manuscrit attribué à quelqu’un dont personne n’aurait soupçonné le talent d’écrivain. Ce mystère pousse un critique littéraire à mener l’enquête, épaulé par la propre fille du soi-disant écrivain et pizzaiolo de son état. Le film raconte la quête de vérité de l’habitué du milieu parisien des écrivains et des maisons d’édition en terre bretonne, loin de sa base. Les situations prêtent parfois à sourire mais globalement j’ai été déçue. J’en attendais plus de ce polar littéraire, un genre rare et que j’aurais adoré adorer. Mais quelque chose n’a pas fonctionné… Autrement dit, une fois encore, je ne me suis pas retrouvée dans les critiques. Une histoire à la Foenkinos associée au jeu d’acteur de Lucchini, c’était pourtant assez irrésistible… sur le papier.

Pour finir j’ai vu Les témoins de Lendsdorf d’Amichai Greenberg, encore une histoire d’enquête. Cette fois on suit le parcours d’un historien juif chargé de la conservation des lieux de mémoire liés à la Shoa à la recherche d’une fosse commune à Lensdorf, en Autriche. Son travail se base sur des témoignages, l’analyse d’archives et les fouilles et tout cela dans l’urgence puisque l’endroit supposé de la fosse commune est un terrain convoité par un entrepreneur et amené à être bétonné sous peu. Le film nous questionne sur notre identité, la légitimité des recherches, le déni, etc… Il pose des questions essentielles et profondes, tant sur l’Histoire que sur notre propre vie, faite souvent d’arrangements avec certaines vérités et la volonté d’oublier… Un film nécessaire, à mon avis.

Avez-vous vu ces films ? Qu’en avez-vous pensé ?

Quiétude bistronomique

Des restaurants ferment, des restaurants ouvrent ou se transforment. Calmos (69 grand Rue) est le petit nouveau que j’ai testé tout dernièrement, pour mon plus grand plaisir de gourmande.

Le restaurant est joliment décoré, dans un esprit industriel adouci par des couleurs tendres et des bouquets de fleurs fraîches. Le soin porté au décor et au dressage des tables m’a particulièrement charmée.

L’endroit offre deux ambiances, sur deux étages : la convivialité règne au rez-de-chaussée et l’intimité est à l’honneur au premier étage dont la banquette est particulièrement confortable !

La cuisine proposée est un hommage aux classiques des vieux bistrots. On trouve ainsi à la carte les célèbres joue et langue de boeuf, le parmentier de boudin ou encore l’île flottante. Les produits sont frais et de saison et tous les plats sont faits maison (hormis les frites… dommage…).

Pour caler ma faim j’ai choisi un risotto de courge accompagné d’une tuile au parmesan. Mon assiette était généreuse, trop généreuse même puisque je n’ai plus eu de place pour un dessert. Ce qui est toujours un petit crève-coeur pour moi ! Ma co-testeuse du jour a choisi la salade de foies de volaille et même constat, une assiette bien remplie qui l’a également obligée à faire l’impasse sur la touche sucrée.

Calmos est ouvert jusqu’à minuit et je compte bien y aller un soir pour goûter un cocktail, à l’intérieur ou sur la terrasse.

Les petits bonheurs # 119

Et voilà, le dimanche soir arrive… déjà. Mais il a une petite saveur de samedi puisque demain est un jour férié. De quoi prolonger le plaisir d’une jolie semaine.

Ma collègue Florence nous a apporté des oeufs de la ferme.

Il a plu et l’odeur si particulière d’une petite ondée de printemps m’a enchantée. Et les températures se sont sacrément radoucies.

J’ai vu des moutons tout près de chez moi !

J’ai rendu un service à ma voisine et ça lui a bien facilité la vie. Et elle m’a rendu service aussi. C’est chouette de pouvoir compter sur ses voisins.

J’ai fait ma première pause déjeuner au soleil au bureau.

Frédéric m’a envoyé une jolie photo de Rose qui porte la marinière que je lui ai offerte pour son baptême.

J’ai savouré la perspective d’un week end de 4 jours (eh oui, le vendredi saint est un jour férié en Alsace !). D’autant plus que le soleil semblait vouloir s’installer dans le ciel.

J’ai bien profité de la terrasse chez Maman, terrasse qui a retrouvé son mobilier et ses plantes pour la belle saison à venir.

J’ai passé une agréable soirée avec Aurélie. Et j’ai pris un petit déjeuner avec Muriel. J’adore ces moments de discussion, de rire et de confidences. Vive l’amitié quoi !

J’ai mis mon joli rouge à lèvres YSL et j’ai ressorti mon sac Nat et Nin. Vive le printemps !

J’ai regardé la Fed Cup à la télé. What else?

Voilà, c’est tout pour cette fois. Et c’est déjà pas mal niveau des plaisirs du quotidien, non ?

Comme dans une bonbonnière

Je crois que je vais passer pas mal de temps dans ce lieu que je viens enfin de découvrir et qui se situe à… deux rues de chez moi. Comme quoi c’est pas la peine d’aller au bout du monde pour découvrir des pépites. J’adore l’idée !

La Malle Aimée (1 quai Finkmatt, Strasbourg) est un bel endroit, coloré et chaleureux, un concept store gourmand dédié au chocolat. Le paradis quoi ! La boutique propose une sélection de chocolat de la Maison Pralus (tablettes, barres, pâtes à tartiner, …) et invite à la gourmandise et à la lenteur dans un cadre doux et féminin.

L’accueil est souriant et la présentation des produits est impeccable. J’ai adoré les fleurs fraîches disposées dans de jolis vases et les nombreux coussins moelleux qui appellent à la détente et au laisser-aller.

Le coin café se compose d’une table haute et d’une table basse joliment fleuries pour ceux qui souhaitent faire une halte dans une ambiance cosy et la maison prépare également des boissons à emporter pour les plus pressés.

L’objectif de la boutique est de sortir un nouveau produit par mois et de créer un événement autour de celui-ci afin de le promouvoir et de donner un coup de pouce à des entrepreneurs en herbe. Le prochain produit phare sera le thé et si vous me suivez un peu vous n’êtes pas sans savoir qu’aucune journée ne passe sans un mug de thé. L’idée me parle donc beaucoup, beaucoup. Les beaux jours devraient revenir et favoriser la consommation de thé glacé aussi.

J’ai hâte de goûter à tout ça et de découvrir les animations qui ponctueront cette période.

En attendant j’ai profité de ma découverte pour déguster un délicieux chocolat chaud, températures dignes d’un mois de novembre oblige…!