Les petits bonheurs # 174

Cette semaine a filé à toute allure, sûrement parce que l’heure du déconfinement a sonné, nous rendant un quotidien qui ne ressemble pas complètement à celui qu’on a connu avant le 17 mars mais où la zone de nos déplacements s’est élargie. Et ça, rien que psychologiquement ça fait du bien !

Je me suis fait un masque hydratant pour un vrai moment de détente que j’avais un peu négligé ces derniers temps.

J’ai été contactée par un cabinet de recrutement.

Je suis allée au centre-ville, au-delà du tout petit kilomètre autorisé pendant le confinement et j’ai été contente de constater que la plupart des gens portent un masque quand ils sortent de chez eux.

Quelqu’un a joué du violon dans le voisinage. Ces notes de musique poétiques et si douces à mes oreilles étaient un pur bonheur !

J’ai passé une très agréable journée chez Maman, à la campagne. J’ai profité de la maison, de la terrasse et du jardin où j’ai pris de jolies photos pleines de couleurs. On a gardé une distance, évidemment, mais qu’est-ce qu’on a discuté, ri et bien mangé, ensemble. Un vrai bon moment mère-fille. Super !

J’ai pris un cours de tennis car oui, les terrains extérieurs ont rouvert et Stéphane, mon super coach est sur le pont, plus que jamais. Quel plaisir de le retrouver et de constater que je n’ai pas tout perdu depuis le…  8 mars, jour de mon dernier tennis ! Et puis il a fait tellement beau, tellement bon. Tous les ingrédients étaient réunis pour passer un bon moment. Juste avant le bonheur de la douche !

J’ai croisé Lauriane et Marc au club, de loin, évidemment !

Et vous, comment avez-vous vécu cette première semaine de déconfinement ?

Hiver royal

dscn4351

Une escapade à Paris est toujours une occasion d’aller voir les colonnes de Buren et le jardin du Palais Royal qui se situe tout à côté.

Je trouve cet endroit particulièrement harmonieux et paisible. Il fait bon y flâner par tous les temps, même par temps très gris. Et ça c’est très fort !

Vive Paris en hiver !

En péril (pour la bonne cause ?)

026

A chaque fois que je suis passée devant le jardin des serres d’Auteuil en allant à Roland Garros je me suis promis de visiter cet endroit, un jour… sans jamais le faire en 4 ans. Eh oui, quand même ! Mais ça y est, j’ai remédié à cela.

A vrai dire ce sont les futurs travaux d’extension du stade de Roland Garros qui m’ont motivée à enfin passer les grilles de ce jardin (qui est l’un des 4 pôles du jardin botanique de la ville de Paris). En effet, l’agrandissement du site des Internationaux de France prévoit une intégration et une modification de ce jardin et je tenais à voir l’endroit dans son état d’origine, avant qu’il ne plonge dans un aménagement version 3è millénaire.

Pour l’instant, cet endroit offre une délicieuse parenthèse dans un charmant univers suranné dont on doit la création à Louis XV, rien de moins ! Les serres et les parterres sont évidemment parfaitement entretenus et je les ai trouvés beaux, même sous une légère pluie automnale. J’ai apprécié la quiétude de cet endroit pourtant très proche du périphérique.

La grande serre abrite un jardin tropical, une palmeraie et une orangerie (actuellement en jachère). Les visiteurs peuvent profiter de mobilier de jardin en fer forgé pour faire une pause sous les immenses palmiers et autres arbres remarquables. J’ai même surpris des salariés travailler dans ce magnifique cadre. Y a pire comme salle de réunion !

4 autres serres composent le lieu et s’organisent autour d’un immense et majestueux parterre à la française.

Comme d’habitude j’ai passé beaucoup de temps dans la section des succulentes (un jour je ferai une analyse et je comprendrai pourquoi ces plantes m’attirent autant !) et comme d’habitude j’ai quitté l’endroit en ayant envie d’y revenir.

Les jardins botaniques ont en effet sur moi un pouvoir apaisant incroyable. Le jardin des serres d’Auteuil n’a pas dérogé à cette règle.