Mes adresses gourmandes à Nancy

Vous le savez, j’ai passé Noël à Nancy. Ce séjour m’a donné l’occasion de profiter de quelques adresses gourmandes dont je vous parle enfin.

Angeluzzo a été le premier restaurant dans lequel je me suis réfugiée alors qu’il pleuvait dehors. Il s’agit d’un restaurant italien au cadre chaleureux et convivial. La carte composée de salades, de pizzas et de viande est alléchante et comme souvent j’avais envie de plusieurs plats. Mais, petite faim oblige, j’ai opté pour une salade César, offrant un rapport qualité/prix tout à fait intéressant. J’ai apprécié l’accueil et la gentillesse du personnel (qui avait mis de côté mon parapluie que j’avais oublié sous la table) et l’ambiance animée du lieu (45 rue Saint Dizier).

Pour une pause place Stanislas, je vous recommande le Grand Café Foy. J’y ai siroté une bière et englouti une planchette de charcuterie, confortablement installée dans un fauteuil ultra moelleux et entourée de Nancéiens. J’adore fréquenter les endroits où je côtoie des habitués ou des gens du cru. Eh bien là j’ai été servie ! On vient ici pour voir et être vu, tout en profitant de l’ambiance offerte par la place emblématique de la ville. J’ai adoré cet endroit et notamment sa déco ponctuée de miroirs.

En arrivant à Nancy, le repas du réveillon du 24 décembre restait à organiser et c’est tout naturellement au marché couvert que j’ai décidé de faire mes emplettes. Il regorgeait de denrées locales ou plus exotiques et la frénésie des acheteurs, à quelques heures du dîner, avait de quoi me plonger directement dans l’ambiance des fêtes. Le marché regroupe une cinquantaine de commerçants et une dizaine de maraîchers et offre un véritable festival de couleurs et de saveurs. D’Alsace j’avais apporté du foie gras il me restait donc à m’occuper de l’apéro et du plat. Pour la mise en bouche j’ai opté pour des tomates séchées et des poulpes (un pur délice !) vendus par une maison italienne (dont j’ai oublié le nom mais que je saurais retrouver !). Pour le plat j’ai choisi de la langouste de la maison Schaller pour la facilité (pas de cuisson). J’ai également acheté un délicieux pain aux châtaignes de la boulangerie Miller. En fait, j’ai passé beaucoup plus de temps à flâner dans la halle qu’à faire mes achats. Tout était si beau, si joliment présenté et si délicieux pour les yeux (place Henri Mengin ou rue Saint Dizier).

J’ai pris le dessert chez Recouvreur, une adresse qui m’avait été conseillée par mon amie Virginie. J’ai choisi la Transparence framboise vanille, une mousse framboise accompagné d’un coulis de framboise et d’une crème légère vanille. Ce dessert en portion individuelle était par-fait ! La file d’attente pour le retrait des commandes était impressionnante le 24 décembre mais comme j’ai choisi mon dessert le jour-même et sur place j’ai pu rapidement passer en caisse. La maison propose également des spécialités salées (tourtes lorraines et pâtés lorrains que je n’ai pas goûtés)  (11 rue de la Faïencerie).

Après une longue promenade dans le froid, je me suis réfugiée au Café des artistes pour y boire un chocolat chaud. C’est un endroit original, sur plusieurs étages, avec une déco comme à la maison ou plutôt comme dans un chalet ! Ce bar est fréquenté par des habitués, de jeunes habitués ; j’ai quelque peu fait monter la moyenne d’âge de la clientèle ! J’y ai apprécié la musique (très 80’s et 90’s), le confort et l’ambiance détendue (36 rue Stanislas).

Le 25 décembre, pour le déjeuner, j’ai mangé à l’Excelsior, une brasserie qui offre un superbe cadre Art Nouveau et emblématique de l’Ecole de Nancy (fougères au plafond, lampes en pâte de verre, miroirs anciens, lustres, etc…). Comme il se doit, j’ai démarré par un verre de champagne. Il était accompagné d’une soupe de pois cassé, ce qui peut paraître surprenant mais cette association fonctionne bel et bien ! J’ai poursuivi avec un plateau d’huîtres, 9 exactement ! Puis avec un pavé de cerf accompagné d’une purée de céleri et poire pochée. Miam ! Pour finir j’ai choisi Le Tout Nancy, un parfait glacé aux éclats de macaron et bergamote servi avec un coulis de mirabelles, évidemment. Il faisait très beau ce jour-là et j’étais installée près d’une fenêtre, appréciant le soleil d’hiver qui était bien agréable derrière la vitre. J’ai aimé l’accueil courtois, le personnel à l’écoute et la qualité des plats aux portions généreuses mais sans excès. Bref, je vous recommande cet établissement que je qualifierais d’incontournable à Nancy (50 rue Henri Poincaré).

Pour terminer, et une nouvelle fois pour me réchauffer, j’ai fait une pause au Café Leffe. L’endroit attire bien sûr les amateurs de bière et propose de grands classiques tels que salades, gratins, moules ou encore burgers. Moi j’y ai juste commandé un thé et une gaufre, en attendant mon train, la gare se situant à 2 pas de là. Le cadre est moderne et chaleureux et la clientèle familiale (3 rue Crampel).

On me souffle dans l’oreillette que Les frères Marchand est une chouette adresse pour les gourmands mais je n’ai pas eu l’occasion de la tester. On peut trouver un stand de fromage plus qu’alléchant au marché couvert dont j’ai parlé plus haut et un restaurant qui propose une cuisine traditionnelle d’inspiration lorraine et alsacienne (93-99 grande Rue).

Nancy offre de nombreuses jolies adresses gourmandes et confortables, pour tous les goûts et toutes les bourses. Allez-y !

De la bière et des bons plats

Ca faisait quelques temps que je voulais découvrir ce restaurant où l’on est accueilli par les jolies cuves cuivrées d’une brasserie artisanale. Le top pour une amatrice de bière comme moi ! Le restaurant se situe dans l’écoquartier Adelshoffen, un nom qui rappelle l’ancien univers brassicole de Schiltigheim (repeart after me!), au 85 de la route de Bischwiller très précisément.

J’avais tenté d’y emmener ma copine Aurélie mais quand elle a vu la carte ça a été no way parce que la brasserie propose surtout de la viande, beaucoup de viande. Qu’à cela ne tienne, j’ai posé mes fesses sur une confortable banquette de l’établissement en compagnie de ma maman adorée.

En arrivant on a été d’abord flashé sur la déco chaleureuse et moderne qui mélange la pierre, le bois et le métal sous un plafond haut. Le restaurant dispose de tables pour 2, de tables carrées pour 6 et d’une grande table haute pour bien plus de convives.

Après une étude assez longue de la carte et après avoir bu nos bières (une blonde pour Maman et une Roukine pour moi) on a commandé nos plats. Maman a choisi le jarret de porc laqué à la bière, bien sûr, et moi j’ai jeté mon dévolu sur le risotto aux champignons et tuiles de parmesan qui est, il me semble, le seul plat végétarien proposé. Les portions sont très généreuses mais c’est tellement bon qu’on se force un peu à finir son assiette !

Bilan : on a bien mangé et un peu trop aussi ! Et du coup on n’avait plus de place pour le dessert, à notre grand regret. J’aurais bien aimé goûter le pain perdu mais je n’étais vraiment plus capable de manger quoi que ce soit après mon plat…!

La prochaine fois j’irai à La Brasserie Michel Debus en ayant le ventre plus vide pour pouvoir finir sur une note sucrée !