Stop aux violences

J’ai envie de croire que la société change. Qu’elle va vers moins de violence. Moins de violence envers les femmes, certes, mais pas seulement.

Une victime est une victime, quel que soit son sexe, sa couleur de peau, son mode de vie, sa nationalité, sa religion, etc…

Une certaine prise de conscience semble gagner du terrain alors faisons en sorte qu’elle perdure et se concrétise dans notre vie de tous les jours.

La citation de la semaine # 99

Jean d’Ormesson avait sûrement raison, je n’ai pas la prétention de le contredire mais je crois aussi qu’on peut toujours faire bouger les lignes.

La personnalité de chacun peut s’exprimer pour qui n’a pas peur de voir certains lui tourner le dos, par incompréhension, peur, manque d’amour vrai et profond.

Je crois sincèrement qu’être soi-même est la plus grande force et que les petits arrangements avec la société et les autres valent la peine d’être osés si on veut trouver le bien-être et se respecter, toujours.

La citation de la semaine # 87

Le savoir-vivre, la politesse, la bienveillance, un sourire, un bonjour, ça ne coûte rien et ça rend la vie tellement plus douce, vous ne trouvez pas ?

Je remarque de plus en plus (fréquentation des transports en commun oblige) que ces petites attentions sont appréciées et qu’on en retire quelque chose de positif en retour, en général. Car oui, les gens ont envie de lien, de parler, d’échanger, bien plus qu’on pourrait le penser.

Notre société n’est pas faite que d’individualistes, de jaloux et d’envieux. Il suffit parfois d’un tout petit rien pour en avoir la preuve, et ça commence par soi-même. On récolte ce qu’on sème, en quelque sorte.

La citation de la semaine # 53

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Ah, la liberté, quel sujet passionnant !

On aime à croire qu’on est libre mais on est également conscient d’être tributaire de la société dans laquelle on vit, des gens qui nous entourent, du quotidien qui s’impose à nous, etc…

Je pense qu’être libre c’est avant tout avoir son libre-arbitre, sa propre manière de penser, ne pas suivre le troupeau à tout prix.

L’intelligence, la réflexion, la personnalité, voilà les vraies armes contre la tyrannie.

Ma revue ciné d’octobre

Le mois d’octobre a filé mais j’ai quand même trouvé le temps d’aller quelques fois au ciné.

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J’ai vu Brooklyn Village d’Ira Sachs. C’est l’histoire d’un garçon, Jake, qui emménage à Brooklyn avec ses parents dans la maison de son grand-père récemment décédé. Il se lie rapidement d’amitié avec le fils de la locataire du rez-de chaussée, une couturière latino qui tente tant bien que mal de maintenir son affaire à flot. Les relations entre les adultes sont plus tendues qu’entre les adolescents… pour une histoire d’augmentation de loyer que la couturière estime ne pas avoir à accepter. C’est que Brooklyn s’est embourgeoisé depuis que le loyer a été fixé par le grand-père il y a bien longtemps et la famille de Jake a la ferme intention  de profiter de son récent héritage à sa juste valeur. Je n’ai pas aimé ce film. Je ne suis jamais entrée dans l’histoire… en fait je crois que je n’ai pas voulu y entrer. Je n’y ai vu que des choses négatives (et j’ai certainement trop fait le lien avec une partie peu réjouissante de mon histoire familiale actuelle…). Bref, le cynisme ambiant, les mesquineries et l’hypocrisie qui ont ruiné l’amitié de deux adolescents m’ont rappelé à quel point les relations humaines peuvent parfois être pourries et je n’avais vraiment pas besoin de ça…

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Et puis j’ai vu La danseuse de Stéphanie Di Giusto. C’est l’histoire d’une jeune fille passionnée qui se rêve artiste. Et qui fait tout pour monter son spectacle, au mépris des difficultés physiques et financières. On assiste au processus de création, aux entraînements, aux blessures, à la rivalité entre les danseuses aussi. L’héroïne est incroyablement belle et sensuelle et aussi absolument déterminée. Au point de se consumer dans sa passion. J’ai adoré ce film, les effets de lumières et les couleurs. C’est un film esthétique. Et dur. L’univers de la danse m’a toujours plu et j’admire depuis toujours les danseurs, ces artistes qui conjuguent avec tellement d’humilité l’effort et la grâce absolue, ce qui est parfaitement illustré ici. J’ai aussi adoré ce film pour la force qui se dégage de la danse en elle-même et des danseuses qui sous leurs traits gracieux n’en sont pas moins des « tueuses ». Allez voir ce film, vous ne le regretterez pas !

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Et pour finir j’ai vu Captain Fantastic de Matt Ross. C’est l’histoire d’une famille américaine qui vit dans la forêt, en marge de la société de consommation. La femme est absente, elle est hospitalisée. Mais son mari et leurs 6 enfants poursuivent leur existence basée sur la communion avec la nature. Jusqu’au jour où la femme se suicide et « force » ainsi les siens à retrouver la famille plus large qui, en caricature du capitalisme triomphant, ne comprend pas leur mode de vie et qui refuse l’incinération que la défunte a pourtant consignée dans son testament. J’ai aimé ce film qui démontre qu’un autre schéma est possible… jusqu’à un certain point, certes, et qu’il ne faut jamais renoncer à ses convictions et à son authenticité. Les deux parties du film sont fortes : la première, celle où la nature et le système éducatif très personnel du père constituent un quotidien empreint de liberté et de connaissances de base, vitales. Et puis la seconde, celle où la petite troupe se frotte au modèle de société dominant dont la vacuité éclate avec la plus grande des évidences. Ce film met l’accent sur l’importance de la connexion entre le corps et l’esprit  (il y est d’ailleurs question de yoga. J’adore !) et fait vraiment du bien. Je vous le recommande vivement.

La citation de la semaine # 38

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Je pense qu’on peut tous être audacieux et d’ailleurs être soi-même est déjà une audace, non ?

Ne pas se perdre dans les conventions de la société, dire non, essayer quelque chose de nouveau, oser un rouge à lèvres très coloré, telles sont mes audaces à moi. Elles sont le piment de ma vie au quotidien. Parce que la vie c’est maintenant et qu’elle doit être une fête.

La citation de la semaine # 30

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Chacun a sa propre définition de la normalité. Et puis il y a la société qui veut nous faire entrer dans des cases.

On peut considérer que ce que fait la majorité des gens est la normalité, auquel cas il est assez facile de se ranger dans la case « normal » ou la case « pas normal », case qui s’applique ou pas pour une même personne, en fonction des circonstances, du mode de vie, des convictions, des habitudes, etc…

Ainsi, je suis très normale quand je prends ma voiture pour aller au bureau mais je l’ai été beaucoup moins quand je me suis inscrite à mon premier tournoi de tennis sans en parler à personne. Et pourtant ces deux faits me correspondent à 100 %. Alors, suis-je normale ou pas ? Et celui qui ne va jamais voter, qui ne lit jamais de roman, qui croit en dieu, est-il normal ou pas ?

Moi je pense que nous sommes tous différents et que ce qui est normal pour l’un ne l’est pas forcément pour l’autre. L’important n’est pas de rentrer ou non dans un moule mais de se sentir bien, d’être en accord avec soi-même, de trouver un équilibre, de ne pas mentir, de ne pas se mentir.

Je vois tellement de gens autour de moi qui ont une vie qui ne leur convient pas mais qui persistent à s’y perdre par habitude, par paresse, par convention. Quelle tristesse…