Ma (petite) revue ciné de février

En février, du côté des salles obscures, il y a eu du bon et… du moins bon.

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Pour commencer j’ai vu L’enquête de Vincent Garenq. Le film nous plonge dans l’affaire Clearstream du point de vue de Denis Robert, le journaliste qui a dénoncé le fonctionnement opaque de la société financière luxembourgeoise. On suit le recueil de témoignages qui révèlent le rôle ambigu de l’Etat français, les morts suspectes, le système du blanchiment d’argent sale, etc… On suit également le travail du juge anti corruption Renaud Van Ruymbeke qui a eu un mal fou à mener à bien l’instruction de ce dossier. J’ai aimé ce film qui rend à peu près compréhensible cette affaire aux multiples ramifications. J’ai aussi aimé l’interprétation de Gilles Lellouche. Il souligne avec justesse le courage et l’héroïsme du journaliste qui n’a jamais lâché l’affaire (c’est le cas de le dire !), malgré les descentes d’huissiers à son domicile, les mises en garde des milieux politiques, industriels et financiers.

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Et puis j’ai vu Vincent n’a pas d’écailles de Thomas Salvador. C’est l’histoire d’un homme dont la force et les réflexes sont décuplés au contact de l’eau. Vincent est un héros discret, qui ne profite pas de son super pouvoir en présence des autres. Il travaille sur des chantiers, nage, vit normalement sans que personne ne découvre son don. Jusqu’au jour où il tombe amoureux et qu’il se dévoile. Et jusqu’au jour où il utilise sa force décuplée pour se battre. L’histoire est plutôt sympa mais je n’ai pas du tout accroché à la réalisation de ce film. Je m’attendais à quelque chose de poétique alors que le film est réaliste, trop réaliste. Dommage…

Le kaki est à la mode

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Depuis un peu plus d’un mois le déploiement du plan Vigipirate est très visible dans mon quartier.

Jusqu’à récemment je voyais les militaires en faction devant les lieux juifs ou en patrouille dans les rues proches de chez moi.

Et depuis quelques jours la publicité a fait son entrée en scène, elle aussi. L’armée met le paquet en terme de visibilité.

Cupcakes marbrés au chocolat

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Chose promise, chose due. Voilà donc la deuxième recette du mois de février puisque j’avais passé mon tour en janvier.

Pour 12 cupcakes il faut : 120 gr de beurre salé coupé en trois, 120 gr de chocolat noir grossièrement hâché, 4 gros oeufs, 400 gr de sucre semoule, 1 cuillère à café d’extrait de vanille, 200 gr de farine. Pour la garniture il faut : 180 gr de fromage frais ramolli, 3 cuillères à soupe de sucre semoule, 1 gros jaune d’oeuf, 90 gr de pépites de chocolat noir.

La marche à suivre :

– préchauffer le four à 180° (th. 6).

– tapisser un moule à muffins de 12 alvéoles de caissettes en papier.

– faire fondre le beurre et le chocolat au bain-marie, dans un saladier placé au-dessus d’une casserole d’eau à peine frémissante.

– battre les oeufs et le sucre jusqu’à ce que le mélange épaississe et blanchisse.

– incorporer le chocolat fondu et l’extrait de vanill.

– ajouter la farine.

Il faut ensuite préparer la garniture au fromage frais :

– battre le fromage frais et le sucre jusqu’à ce que le mélange soit homogène et crémeux.

– ajouter le jaune d’oeuf et remuer pour l’amalgamer.

– verser en remuant les pépites de chocolat.

– remplir aux 2/3 les caissettes de pâte au chocolat et compléter avec la garniture au fromage frais.

– enfourner pour 35 minutes, jusqu’à ce que les cupcakes aient gonflé puis les laisser refroidir sur une grille.

En un mot comme en cent, ces douceurs au chocolat sont délicieuses, parole de gourmande !

Soldes stars and stripes

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Je n’ai pas beaucoup craqué pendant les soldes cette année. Je crois que les événements de janvier m’ont quelque peu perturbée…

La semaine dernière j’ai finalement acheté cette robe marinière que j’aime porter avec mon slim pour un style rock à la française. Et puis, parce que ne sors jamais sans un foulard autour du cou et que j’aime agrandir ma collection à moindres frais j’ai ajouté le motif étoiles à mon vestiaire. J’aime la petite touche de couleur des pompons qui apportent de la lumière et de la légèreté à nos journées plutôt grisâtres de février.

Voilà, c’est tout ! Et vous, avez-vous fait de bonnes affaires ?

# 7 – Immobile

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Si vous m’aviez vue quand j’ai découvert le thème de la semaine vous auriez vu d’énormes points d’interrogation dans mes yeux.

Pourtant, après quelques jours de remue-méninges, l’idée lumineuse m’est apparue, comme une évidence.

J’aime utiliser la ville pour illustrer cette rubrique, histoire de montrer à quel point la poésie règne dans notre quotidien. Il suffit souvent de simplement ouvrir les yeux et de stimuler son imagination pour rendre la vie plus douce, non ?

Tweed et confetti

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Mes ongles ne se passent plus d’Or Bronze et September, mes jolis vernis Kure Bazaar.

Alors, afin de varier un peu les plaisirs, j’ai acheté des top coats L’oréal qui s’accordent parfaitement à chacun de ces deux vernis : Jackie tweed et Graffiti d’amour. Le premier contient de légers filaments, le deuxième de jolis confetti.

J’aime l’application hyper facile de ces produits, ainsi que leur excellente tenue (5-6 jours). Je trouve ces top coats très pratiques pour les retouches ; ils permettent de prolonger la durée de vie d’un vernis. En général je les applique sur 1 ou 2 ongles seulement, pour un effet léger et original.

Ces top coats sont en quelque sorte le petit plus de mes manucures d’hiver, parce que je le vaux bien !

Charlotte de David Foenkinos

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Ce roman m’a été offert par Mélanie qui m’a dit qu’il se lit très vite, d’une traite. Eh bien, elle avait raison. J’ai lu ces 220 pages avec avidité, en quelques heures.

Charlotte est l’histoire d’une jeune artiste juive née à Berlin en 1917. Dès le début du roman on apprend l’acharnement de la mort sur les membres de sa famille, au fil des générations. Puis on suit le parcours artistique et amoureux de la jeune femme, ainsi que son exil en France où elle s’est réfugiée pour échapper aux persécutions des nazis. C’est d’ailleurs à un médecin français qu’elle a confié ses oeuvres en lui disant qu’il s’agissait là de toute sa vie. Charlotte a été arrêtée sur dénonciation de voisins, puis déportée et gazée à Auschwitz en 1943.

J’ai aimé l’écriture particulière de ce roman ; l’auteur va en effet à la ligne à la fin de chaque phrase, ce qui confère au texte à la fois une poésie et un sentiment d’urgence à raconter cette courte vie…

Ce que dit la 4è de couverture : « Ce roman retrace la vie de Charlotte Salomon, artiste peintre morte à vingt-six ans alors qu’elle était enceinte. Après une enfance à Berlin marquée par une tragédie familiale, Charlotte est exclue progressivement par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France. Exilée, elle entreprend la composition d’une oeuvre picturale autobiographique d’une modernité fascinante. Se sachant en danger, elle confie ses dessins à son médecin en lui disant : « C’est toute ma vie. » Portrait saisissant d’une femme exceptionnelle, évocation d’un destin tragique, Charlotte est aussi le récit d’une quête. Celle d’un écrivain hanté par une artiste, et qui part à sa recherche. »