Les petits bonheurs # 98

Le dimanche soir arrive et avec lui le moment de se souvenir des choses qui ont embelli la semaine qui se termine.

Il a (un peu) neigé. C’était une belle surprise à la sortie du bureau lundi soir.

Ma connexion internet a été rétablie. La déconnexion pourquoi pas, mais quand elle est choisie !

Il y a eu un magnifique lever de soleil. Cette couleur rouge dans le ciel était incroyable.

J’ai discuté avec une collègue de Catherine dans le train.

J’ai participé à deux tirages au sort, l’un sportif, l’autre gourmand. Fingers crossed!

J’ai fait la promotion de mon blog à la gare.

J’ai répondu à 2 offres d’emploi.

Christelle m’a annoncé un scoop. Cette ancienne collègue est vraiment une chouette personne. Je suis tellement contente de la tournure qu’a pris notre relation depuis mon licenciement.

J’ai croisé mon PDG (pour la première fois depuis… 8 mois !).

Une bonne odeur de clémentine flottait dans le train.

J’ai vu Farid de loin.

Je suis allée chez le coiffeur et je suis ravie d’avoir remis du peps dans mes cheveux. Et, comme d’habitude, ce passage au salon de coiffure m’a fait penser à Lui (j’me comprends !).

J’ai porté des chaussures à (petits) talons. C’était la première fois depuis que je me suis fait mon entorse du genou et je n’ai pas souffert. J’espère que ça signifie que je pourrai bientôt reprendre le tennis.

J’ai regardé tous les matchs de la finale de la Coupe Davis. Cette compétition dans son format historique va me manquer, c’est certain.

J’ai fait le plein de vitamines.

Je me suis octroyé une journée cocooning histoire de bien recharger les batteries. Et de faire ce qui me plait !

Et vous, avez-vous passé une agréable semaine ?

800… et des poussières

Comme d’habitude, à chaque nouvelle centaine d’articles publiés, je fais un bilan chiffré de l’activité de mon petit blog. Mais, ennuis techniques oblige, j’ai dû décaler cet article de quelques jours et ce qui devait être le 800è post est finalement le 802è.

La moyenne de publication reste 1 post tous les 2-3 jours, mon rythme de croisière depuis le début de l’aventure en 2014. Ce rythme m’oblige à une certaine discipline, certes, mais c’est pour mon plus grand plaisir. Je me suis d’ailleurs rendue compte, à la faveur de mes 8 jours de déconnexion forcée récents, que l’écriture ici me manquait assez rapidement.

Le nombre de passages au quotidien reste stable avec 25 visites. Là aussi c’est ma vitesse de croisière depuis des années.

Parmi mes lecteurs je ne compte pas de nouvelles nationalités depuis la publication du 700è billet mais il faut dire qu’à ce moment-là mon blog avait déjà touché 79 pays. Pas mal ! Le podium est (toujours) détenu par la France, les Etats-Unis et la Belgique qui forment le tiercé gagnant depuis le 300è billet ! Impressionnant !

Comme je l’ai déjà évoqué dans de précédents bilans, j’aimerais avoir plus de commentaires car pour moi l’interaction avec vous qui me lisez est quelque chose d’important et que j’apprécie beaucoup. Je tiens donc à remercier celles et ceux qui ont plus ou moins récemment laissé une trace de leur passage ici et à citer les petits nouveaux qui ont aimé un contenu ou commenté un post : By Delphine, Gadoumani, oth67, Bilis, lesfaitsplumes, L’Envers Des Corps, Mr Kayzer, mamantina265, Mon Totem, MerryGoRoundGirl, Thomas Baumgartner, Mioou, sweetgeeky, Takeabreakforyou, Damman Frères Strasbourg, modeettalonsaiguilles, L’homme au balcon, teatimeinbloomsbury, abookafterbook, Maeva Rbt, artvulgaris, Mandy, Monsieur R et mel2paris.

Merci pour votre présence, vos mots et à bientôt pour la suite de l’aventure de mon blog !

# 46 – Banc public

Voici le 2è post de rattrapage de la semaine, le 2è que je publie avec du retard suite au problème de connexion que j’ai subi il y a quelques jours.

Cette photo de Strasbourg est la première que j’ai prise cette année, en janvier. Je n’imaginais pas à ce moment-là qu’elle illustrerait le thème photo d’une semaine du mois de novembre. Et pourtant !

Ceci est en quelque sorte une morale de la vie. Ce qui est fait aujourd’hui peut avoir des effets plus tard, bien plus tard. Ceci prouve que la crue de janvier n’empêche pas la sécheresse de l’automne, etc…

Les petits bonheurs # 97

Quelques soucis techniques m’ont obligée à renoncer au traditionnel post du dimanche soir mais ça y est, les choses sont rentrées dans l’ordre. Je peux donc partager avec vous les petits bonheurs de la semaine dernière dès ce lundi soir.

J’ai mis mon joli rouge à lèvres YSL.

J’ai savouré les dernières tomates du jardin. Pas mal pour une mi-novembre ! J’ai aussi goûté les premiers bredele de Noël.

J’ai pris une 1/2 journée de congé. Ca n’a l’air de rien mais ce court temps libre m’a fait beaucoup de bien.

J’ai pris le train avec ma gentille voisine Catherine et 3 de ses collègues. On a bien discuté.

J’ai dîné chez Maman. J’ai aussi passé une agréable journée avec elle. J’adore ces moments mère-fille.

Mon super coach est venu aux nouvelles. Il était un peu inquiet pour mon genou.

J’ai été contactée par un cabinet de recrutement.

J’ai passé une très agréable soirée avec Manuel, le meilleur voisin de la terre. On ne se voit pas souvent alors à chacune de nos soirées on a plein de choses à se raconter. Et puis on rit pas mal aussi. De vrais bons moments.

J’ai fait une pause de midi en forme de promenade. Prendre l’air hors du site m’a fait du bien.

J’ai admiré les arbres de la place de la République. Les feuillages dorés étaient magnifiques sous le soleil et un beau ciel bleu.

J’ai passé une journée en pyjama et j’ai mangé dans mon lit.

J’ai regardé la finale du Masters de Londres qui opposait Djoko à Zverev, deux super chouchous !

Voilà, c’est tout pour cette fois. A bientôt pour un autre post rattrapage !

Il y a 3 ans, comme si c’était hier

Il y a des dates comme ça, des dates qu’on n’oubliera jamais. Il y a des dates qui laissent des souvenirs indélébiles dans la mémoire collective. Et dans la mémoire de chacun.

Dans cette catégorie il y avait le 11 septembre 2001. Je me souviens très bien de ce jour, de ce que je faisais, avec qui j’étais, le temps qu’il faisait.

Puis il y a eu le 7 janvier 2015 qui a retenti comme une sorte de 11 septembre français. Suivi du 13 novembre de la même année…

Comme les victimes des attentats du 13 novembre 2015 j’étais en train de prendre un verre, avec un ami, dans un bar. A Strasbourg. Le week end avait bien commencé ce vendredi soir là. Il faisait doux, mais on n’était pas en terrasse. On profitait de notre temps libre après une semaine de travail, on parlait de photo. D’art. De belles choses.

Et puis quelque chose a basculé. Comme on le fait souvent, on a machinalement consulté quelques pages sur nos smartphones et là… l’incrédulité a remplacé notre insouciance. Presque instinctivement on a compris que quelque chose de grave se jouait à Paris même si on n’avait encore que des bribes d’info. Mon ami a contacté des personnes qu’il savait être dans la capitale. Il avait besoin de savoir que ses connaissances allaient bien.

Moi j’ai eu un appel de mon amant qui venait d’atterrir à CDG, de retour d’un déplacement pro aux Etats-Unis. En fait c’est lui qui m’a dit que c’était le bordel à Paris. Il a été la première personne connue qui m’a parlé de l’ambiance qui régnait là-bas. Au creux de l’oreille. Je me souviens qu’on ne savait pas trop quoi se dire (et qu’on n’avait pas beaucoup de temps pour discuter, comme trop souvent…) mais ces quelques mots ont imprimé ma mémoire à jamais. Et j’avais le sentiment de vivre un moment très particulier.

La suite de la soirée n’a plus du tout eu la même saveur, nos cocktails non plus… Et les jours suivants, j’ai pleuré. Pleuré pour Paris qu’on avait attaquée et blessée. Une part d’insouciance a disparu en moi suite à ces événements, c’est certain, mais pas mon amour pour la France et tout ce qui fait sa beauté et sa grandeur, et plus particulièrement pour amour pour Paris car sa vie continue, toujours aussi inspirante et inspirée.

Dans ma vie intime, mon amant est retourné à sa vie d’homme marié d’avant mais il est toujours dans mon coeur. Aucun jour ne passe sans que je ne pense à lui. Ce qui s’est écrit ce soir de novembre m’a marquée à jamais, à l’image de la France.

Mon amour pour Paris est éternel, tout comme l’est celui pour mon amant.