# 5 – Ruines

Quand on dit « ruines » on pense immédiatement « ruines de château », non ?

Eh bien… pas forcément ! Perso ce thème m’a fait penser à un chantier de démolition qui se trouve tout près de chez moi.

Alors, vous pourrez objecter qu’il s’agit plus de gravats que de ruines mais pour moi qui adore faire de la ville mon terrain de chasse photographique, il s’agit bien de ruines. Un point c’est tout !

Ma revue ciné de janvier

L’année commence bien sur le plan cinématographique. Je crois que rien qu’en janvier j’ai déjà vu plus de bons films qu’en 2017 !

J’ai vu Le grand jeu d’Aaron Sorkin. C’est une plongée dans le milieu du jeu clandestin à Hollywood et plus particulièrement d’un cercle de poker organisé par Molly Bloom qui réunit chaque semaine des stars, de grands patrons et des sportifs en vue. Molly a créé ce club après avoir été licenciée par son employeur qui réunissait lui-même de gros parieurs, parce qu’elle voulait, elle aussi, avoir sa part du gâteau (le ticket d’entrée s’élève tout de même à 250 000 $ !). Mais le métier est dangereux et la « chef d’entreprise » est confrontée au FBI, à la mafia russe et à des joueurs qui craignent pour leur réputation. Mais Molly est tenace, son passé de professionnelle de ski lui a forgé un caractère fort et a tissé un lien particulier avec son père. Ainsi, elle aura le cran de se défendre sans dénoncer personne lors de son procès et elle se montrera tendre avec son père qu’elle retrouvera à cette occasion. J’ai aimé ce film qui relate une histoire vraie à un rythme soutenu. L’intensité des situations est prenante et le rôle de l’héroïne, sensuelle et forte, est magnifiquement interprété par Jessica Chastain qui est parfaite en femme solitaire, intelligente et toujours loyale.

J’ai aussi vu Vers la lumière de Naomi Kawase. Ce film relate les sentiments entre une jeune audio-descriptrice et un photographe dont la vue se détériore. Dans son travail, la jeune femme s’attache à décrire les images et les sentiments avec les mots justes, les plus justes possible afin de transmettre l’émotion au public mal ou non-voyant. Au cours d’une séance de travail, le photographe reproche à la jeune femme de revisiter les situations à sa manière, en s’éloignant du sujet. Mais peu à peu, ces deux personnages se rapprochent, leurs sensibilités respectives se faisant écho. Elle est la parole, lui est la vue qu’elle « remplace » au fur et à mesure de la dégradation oculaire du photographe. En fait, l’un a besoin de l’autre pour exister, et inversement. J’ai énormément aimé ce film à l’atmosphère intimiste et débordant de délicatesse et de poésie. Les mots que j’aime tant sont importants dans cette histoire, tout comme la photographie (que j’ai pratiquée en labo), alors forcément, je me suis plongée avec délice dans cette histoire intime où les éléments du quotidien sont source d’émotion. Et au-delà des mots et des images, j’ai été touchée par le rapport au monde du non-voyant par l’intermédiaire du bruit. Que d’émotions dans ce film que je vous recommande vivement.

Pour finir j’ai vu In the fade de Fatih Akin. Le film est l’histoire d’une femme dont le mari et le fils meurent dans un attentat et qui cherche à se venger de cette ignominie. Il est rapidement établi que l’attentat est de nature raciste et perpétré par un groupe néonazi. Katja, en victime collatérale, oscille entre abattement et résistance. Elle ne se satisfait pas du verdict du procès et se lance à la poursuite des assassins après leur relaxe. Tout au long de sa quête de vérité et de vengeance, elle est tiraillée entre l’envie de tuer et sa morale qui lui interdit de sauter le pas. Devenir une meurtrière à son tour, être contaminée par la même haine qui a mené à la mort son mari et son fils adorés lui est insupportable. J’ai aimé le portrait de cette femme courageuse qui fait face au deuil et à la douleur en toute dignité. J’ai aussi aimé la portée politique de ce film inspiré par le terrorisme dont nos sociétés occidentales sont les cibles, que l’ennemi soit extérieur ou intérieur. Et pour ajouter à mon plaisir, j’ai vu ce film en allemand, en VOST pour être tout à fait exacte.

Avez-vous vu ces films ? Les avez-vous aimés ? Lesquels me conseillez-vous pour poursuivre sur cette belle lancée ?

Les petits bonheurs # 55

Le dimanche soir c’est le moment de se retourner sur les 7 derniers jours et d’être reconnaissant pour les bons moments passés, au quotidien.

J’ai pris un cours de tennis en semaine et j’ai joué avec Muriel, enfin. On n’avait plus joué ensemble depuis le mois de… novembre. Ca n’a pas été notre meilleure partie mais on était contente de se retrouver sur un court et c’est l’essentiel. Et pour me motiver pour mes prochains entraînements je me suis inscrite à un tournoi qui aura lieu en février.

Ma mission d’intérim étant terminée, j’ai rencontré mon consultant pour faire un débrief de ma dernière expérience professionnelle et pour envisager l’avenir. J’ai aussi déposé mon CV dans 3 agences.

Deedee m’a envoyé un mail. Ca signifie (sûrement) qu’elle a eu ma carte de voeux.

Le soleil a brillé, si si ! Et il a plu aussi. Beaucoup. J’ai profité de l’occasion pour porter mes jolies bottes !

Je me suis reposée. Grasses matinées (bon, ok, jusqu’à 7:30, mais quand même !) et siestes ont été au programme.

Maman m’a invitée au resto à l’occasion de mon anniversaire. Et puis j’ai passé une super soirée avec Farid, JP, Katia , Mélanie, Olivier et Virginie. J’ai eu plein de sms, de messages sur WhatsApp et Facebook, un coup de fil aussi. Merci les amis ! Et le lendemain j’ai rendu une visite à Isabelle dans sa jolie boutique pour lui souhaiter un joyeux anniversaire. Isabelle a un jour de moins que moi et je crois que ça nous rapproche. En tout cas ça nous donne toujours une occasion de nous voir. Et ça c’est chouette.

J’ai découvert la galerie d’art dont l’exposant m’avait très bien accueillie sur son stand à St-art.

J’ai mangé de délicieux marrons glacés. J’ai déjeuné chez Maman.

Je n’ai pas porté de montre mais j’ai mis mon beau rouge à lèvres YSL.

La preuve a été faite que le punk n’est pas mort. J’ai croisé un jeune homme fan des Sex Pistols, arborant une crête verte et des rangers. J’adore !

Mélanie m’a fait un agréable et efficace soin du visage. Ce moment de détente est toujours une belle parenthèse dans le quotidien.

Bonne fin de journée à tous !

Le bilan de l’année 2017

Eh bien, le moins qu’on puisse dire c’est qu’il était temps que je m’arrête un peu pour poser un regard sur l’année écoulée. Le temps passe tellement vite ma brav’ dame !

Je vais procéder comme d’habitude et reprendre point par point les « objectifs » que je m’étais fixés il y a environ un an, histoire de prendre conscience du chemin parcouru… ou pas.

J’ai poursuivi ma routine beauté cheveux – visage et j’ai pris du plaisir à me faire chouchouter, de me poser, de fermer les yeux et de ne penser à rien, si ce n’est à mes sensations lors de ces moments de détente.

Pour ce qui est de la déconnexion, c’est un gros fail… Je dois reconnaître qu’en 2017 j’ai été plus accro à mon téléphone et à mon ordi que jamais et ce à toute heure du jour et de la nuit… Twitter, WhatsApp, ma boîte mail, les blogs ont été très (trop ?) chronophages… Je ne peux que faire mieux !

Côté lecture ça a été un petit millésime. Mon compteur n’affiche que 8 livres et ce malgré le temps passé dans les transports en commun. J’aurais clairement dû mieux profiter de mes trajets quotidiens en train pour lire plus. Mais bon, on va dire que la quantité ne fait pas la qualité, hein ?!

Sur le plan professionnel, 2017 a été une réussite, une année qui m’a apporté un nouveau travail, de chouettes collègues et une hiérarchie compétente et bienveillante. Après mon licenciement il me fallait au moins ça pour retrouver confiance en moi, en mes compétences et en l’humain, rien de moins . J’ai découvert l’univers d’un site de production industrielle, un nouvel ERP, j’ai parlé allemand, etc… De quoi bien étoffer mon CV !

Je délaissé mon tapis de yoga cette année… mais plus à cause d’une douleur (satané tennis elbow…) que par choix. Je me suis en revanche sérieusement mise à la méditation et je peux que m’en féliciter.

Je ne suis toujours pas retournée aux fourneaux… Ca fait maintenant 2 ans que mon Kitchen Aid prend la poussière et j’avoue que ça me désole un peu…

En 2017 j’ai passé d’agréables après-midis et de belles soirées avec ceux que j’aime. Des heures à discuter, à boire et manger, à rire, à refaire le monde, à se confier. J’ai aussi revu d’anciens collègues, des belles personnes avec qui je n’avais jamais ou quasiment jamais passé un moment hors du contexte professionnel.

Mon nouveau travail et l’organisation qui l’a accompagné m’ont « obligée » à moins fréquenter les courts de tennis. Et je le regrette beaucoup. Pas seulement parce que mon classement s’en est ressenti mais aussi parce que le tennis est un sport que j’adore et dont j’ai besoin. J’ai pris des courts, certes, j’ai joué avec les copines, oui, mais je me suis très peu mesurée aux autres en compétition. A ma décharge il faut ajouter que la douleur au coude ne m’a pas vraiment incitée à m’inscrire à des tournois…

Alors, me direz-vous, comment qualifier l’année 2017 ? Eh bien, je dirais que c’était une année de transition, satisfaisante sur des points importants à mes yeux mais un peu morne sur le plan des loisirs et des divertissements. Il faut dire qu’après 2016 le défi pour retrouver de la légèreté était immense…

Débordement

Ce mois de janvier est placé sous le signe de l’eau.

Pluie, neige fondante, tout cela a fait monter le niveau de l’Ill, élargissant le terrain de jeux des canards.

Les promeneurs et les joggeurs, quant à eux, ont dû changer leurs habitudes !

Les petits bonheurs # 54

Voilà encore une semaine qui a filé à la vitesse de l’éclair. Et qui a été parsemée de jolis moments.

J’ai vu des boulistes. L’hiver ne freine pas les adeptes alsaciens de ce sport made in le Sud !

Une collègue a organisé un pot au bureau à l’occasion de son anniversaire. Elle avait mis les petits plats dans les grands. On s’est régalé et on a zappé la cantine ! Cette même collègue m’a déposée à la gare et c’était bien agréable de faire le trajet avec elle, dans sa voiture à sièges chauffants !

J’ai enfin remarqué que ma voisine-qui-travaille-chez-Kronenbourg a laissé un verre (à bière, of course) à mon attention, pour me remercier de m’occuper de Lilou. Et puis elle m’a rapporté un souvenir de son séjour en République Dominicaine.

Entre les averses de neige et de pluie et les bourrasque de vent un bel arc-en-ciel a illuminé le paysage. Féérique ! Et puis j’ai vu un écureuil.

J’ai envoyé une carte de voeux à Deedee et mon voisin-le-jeune-papa m’a souhaité une bonne année.

J’ai croisé mon voisin Manuel, juste en bas de chez moi, par hasard. Comme la semaine dernière. Et j’ai vu Manon dans le train.

J’ai répondu à 4 offres d’emploi et j’ai été contactée par 2 cabinets de recrutement.

J’ai bu du champagne, j’ai mangé de la galette et j’ai eu la fève !

Farid m’a appelée pour me souhaiter un bon dernier jour de travail.

J’ai été émue par la gentillesse de mes collègues au moment de les quitter. Il m’ont offert un super cadeau et m’ont dit plein de choses tellement touchantes.

J’ai rendu visite à Isabelle dans sa jolie boutique. Et je me suis offert quelques douceurs sucrées.

J’ai passé une très agréable soirée avec Muriel. On a discuté de tout et de rien, on a refait le monde. On a pas mal picolé aussi !

Finalement elle était pas mal cette semaine faite d’échanges et de gourmandise. Tout ce que j’aime !