A 88 km au nord de Strasbourg

L’avantage de vivre dans une région frontalière c’est qu’on peut être dépaysé sans parcourir de nombreux kilomètres.

L’autre jour, alors que j’avais envie d’entendre une autre langue (et de me promener dans une ville où les trottoirs sont propres), j’ai pris la direction de Karlsruhe, une ville du Bade-Wurtemberg qui compte environ 300 000 habitants. Il s’agit d’une jeune cité (elle est née il y a 3 siècles à peine) où se côtoient la pierre et la verdure.

J’ai commencé ma découverte par le château et son parc où il fait bon flâner sous les grands arbres et entre les cyclistes qui sont légion (et rapides mais attentifs aux badauds). Le château de style baroque abrite le musée régional badois que je n’ai pas visité, le beau temps ne m’incitant pas du tout à m’enfermer. L’édifice constitue le coeur de la ville qu’il coupe en 2 : au nord se trouve le parc et les rues de la ville rayonnent au sud.

Le centre-ville est largement piétonnier et invite lui aussi à la promenade. A l’heure du déjeuner j’ai fait une halte sur une terrasse ombragée, au calme, après en avoir testé une autre pour siroter une bière (allemande et bio bien sûr) en guise d’apéro !

Au hasard de ma balade je me suis retrouvée dans un quartier cosmopolite et populaire, puis dans un autre beaucoup plus cossu où il y avait un joli jardin particulièrement bien entretenu et qui m’a attirée jusqu’au moment où j’ai constaté que l’entrée est… payante. Bizarre pour un jardin « public »…

Hormis le château, la ville ne comporte pas de monuments particulièrement remarquables. Le visiteur doit donc fouiner pour trouver ses propres centres d’intérêt. En ce qui me concerne j’ai adoré croiser des sculptures modernes, j’ai déniché des plaques en hommage à des victimes de la déportation et j’ai entrevu des jardins cachés à l’arrière des habitations.

Et puis, comme à chaque fois que je vais à l’étranger, j’ai fait un tour dans un supermarché, histoire de voir ce que consomme l’homme de la rue ; mon cabas est resté vide de nourriture, mais pas de bière ! On ne se refait pas !

Voilà comment j’ai passé une agréable journée, avant de rentrer en empruntant les fameuses autoroutes allemandes sans limitation de vitesse. J’adore !

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