Ma revue ciné de janvier

Je vous parle aujourd’hui de 3 films mais je triche un peu… en réalité je ne suis allée au cinéma que 2 fois en janvier.

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J’ai vu Joy de David O. Russell le 31 décembre et je n’ai donc pas eu le temps de vous en parler le mois dernier. Joy relate l’histoire vraie d’une femme bien décidée à réussir dans la vie et à faire fortune en commercialisant un balai-serpillère révolutionnaire ! Joy a grandi et continue d’évoluer dans une famille complètement allumée dont tous les membres sont farfelus et souvent à bout de nerfs. Aucun obstacle ne sera épargné à l’héroïne sur la route de la gloire mais elle parviendra à ses fins malgré le vol de son invention, les difficultés financières et une émission de télé-achat calamiteuse ! J’ai aimé l’ambiance de ce film, les décors, les costumes, les personnages bien construits avec leur caractère fort et déjanté. Alors oui, Joy est un feel good movie, mais avec du fond aussi. En somme ce film était parfait pour terminer l’année 2015 de manière agréable !

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J’ai vu Le nouveau de Rudi Rosenberg, une comédie gentillette qui ne restera pas gravée dans ma mémoire. C’est l’histoire de Benoit, un collégien qui arrive dans un établissement scolaire en cours d’année et qui souhaite intégrer le groupe des élèves populaires, ceux qui ont l’air sûrs d’eux. Mais la réalité est toute autre. Seuls les ringards et Joanna, une jolie suédoise qui finira par se rapprocher des populaires, daignent fréquenter le nouveau venu… Benoit tentera de se faire aimer, de plaire à ceux qui plaisent. Sans y parvenir. Mais il se rendra compte que là n’est pas l’essentiel. Le film met l’accent sur l’absence d’empathie qui caractérise l’adolescence, sur le manque de confiance en soi et la construction d’une amitié durable. Autant de thèmes intéressants mais je n’ai pas été touchée par ce film…

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J’ai vu Carol de Todd Haynes dont l’action se situe à New York dans les années 50. Il s’agit d’un coup de foudre entre deux femmes, l’une jeune et peu affirmée et l’autre plus âgée, distinguée, et en instance de divorce. Thérèse et Carol sont attirées dès le premier regard, leur désir se manifeste instantanément sans pouvoir s’exprimer dans une société où règnent les conventions et le politiquement correct, où les sentiments répondent à des fonctions sociales, rien de plus. Carol est un film lent et élégant qui nous emporte dans l’absolu des sentiments. L’homosexualité est surtout suggérée, rendant ce film partagé entre la sensualité et la chasteté assez troublant. J’ai passé un bon moment, j’ai apprécié le rythme et la subtilité de ce film et l’opposition physique (la brune et la blonde) et sociale (l’employée et la bourgeoise) des deux héroïnes.

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