Ciel d’acier de Michel Moutot

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Un matin, alors que je me pomponnais dans ma salle de bain, j’ai entendu à la radio Michel Moutot parler de son premier roman. Et j’ai immédiatement eu envie d’offrir ce livre à mon père. Et de le lui emprunter une fois sa lecture terminée.

Ciel d’acier est l’histoire des Indiens mohawks réputés pour leur participation aux chantiers en hauteur dans toute l’Amérique. C’est plus exactement une fresque historique sur fond de 11 septembre. On suit tout particulièrement les aventures de John LaLiberté qui participe au déblaiement de Ground Zero alors que son père avait participé à la construction du WTC en 1970. L’histoire se termine par la construction de nos jours du One World Trade Center sur le site des anciennes tours jumelles, un chantier auquel participent à nouveau des Indiens mohawks.

A la lecture de ce roman j’ai découvert les Mohawks qui forment l’une des 6 nations iroquoises, une nation dont les femmes exercent le pouvoir par la désignation du chef du clan, une nation qui a toujours aimé la construction. J’ai appris que les Mohawks sont des monteurs bien sûr, mais aussi des démonteurs si nécessaire. Et puis j’ai enfin compris comment et pourquoi est née la légende selon laquelle ces Indiens ne seraient pas sujets au vertige.

Sur le plan stylistique j’ai aimé (une fois n’est pas coutume) le mélange des histoires se passant à différentes époques. J’ai aussi aimé la manière dont l’auteur fait des tours de véritables personnages avec leurs secrets et leur pouvoir. Ainsi il est question des dépouilles des tours et de leur effet sur les sauveteurs, comparable à une addiction.

Ce que dit la 4è de couverture : « New York, 11 septembre 2001. John LaLiberté, dit Cat, Indien mohawk et ironworker, assiste à l’effondrement des Twin Towers. Puis, comme des dizaines de Mohawks, chalumeau en main, il sectionne l’acier à la recherche de survivants dans l’enfer de Ground Zero. Depuis six générations, les Mohawks construisent l’Amérique. La légende veut qu’ils ne connaissent pas le vertige, eux qui ont simplement appris de père en fils à apprivoiser la peur et travailler là où d’autres ne veulent pas s’aventurer. »

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